19ème Journée: Metz /Strasbourg

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19ème Journée: Metz /Strasbourg

Message  67120 le Sam 16 Déc - 21:59

FC Metz-Racing le mercredi 20 décembre à 20h50
La Ligue de Football Professionnel a fixé la programmation de la 19e journée de Ligue 1 Conforama.
La rencontre entre le FC Metz et le Racing se déroulera le mercredi 20 décembre à 20h50 et sera diffusée sur BeIN SPORTS.
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Re: 19ème Journée: Metz /Strasbourg

Message  67120 le Lun 18 Déc - 20:05

Les maillots strasbourgeois interdits à Metz mercredi
La Préfecture de Moselle a publié lundi un arrêté préfectoral interdisant de se rendre mercredi au Stade Saint-Symphorien vêtu d'un maillot du RC Strasbourg-Alsace, en dehors des 600 supporters strasbourgeois autorisés.
La Préfecture de Moselle a publié lundi un arrêté préfectoral pour la rencontre de la 19e journée de Ligue 1 entre Metz et Strasbourg mercredi (20h50). En dehors des 600 supporters strasbourgeois effectuant le déplacement encadré par le club alsacien, «il est interdit de se rendre mercredi au Stade Saint-Symphorien vêtu d'un maillot, d'une écharpe ou de tout signe distinctif du RC Strasbourg Alsace».

«Les forces de l'ordre demanderont à chaque personne vêtue d'un vêtement ou accessoire aux couleurs du RCSA de le retirer», ajoute le FC Metz dans son communiqué. Aucune place ne sera vendue dans le secteur visiteurs du stade. Seuls les 600 supporters munis de contremarques nominatives pourront y accéder. Cet arrêté débutera le mercredi 20 décembre à 08h00 et se terminera le jeudi 21 décembre à 3h00.
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Re: 19ème Journée: Metz /Strasbourg

Message  67120 le Mar 19 Déc - 5:33

Cohade en mission
Le capitaine du FC Metz connaît le club qu’il va croiser demain. Pilier du Racing avant son grand plongeon, Renaud Cohade envisage le “derby” comme une dernière chance pour les Grenats.
Le FC Metz est bon dernier de Ligue 1 et fait le dos rond après un cycle catastrophique. Mais dans ses rangs, il peut compter sur un habitué des situations cahoteuses. Le porteur du brassard sous le maillot grenat peut se replonger dans un passé alsacien pour continuer à y croire.

Au Racing, lorsque sa carrière a décollé, Renaud Cohade était passé par de nombreux états. « Il y avait eu une montée, il y avait eu une descente, souligne-t-il. Vivre une accession, c’est quelque chose de formidable. »

Le joueur âgé de 33 ans rappelle ses épisodes alsaciens avec un sourire d’autant plus large qu’il avait marqué un but, lors du match de la montée de l’équipe de Jean-Pierre Papin face au… FC Metz (2-1 en mai 2007).
« Si on est dernier, ce n’est pas par hasard »

La suite avait été (un peu) moins riante. Mais les épreuves vécues permettent aujourd’hui de garder la tête froide. Accessoirement, il a concrétisé le léger mieux-être messin en égalisant samedi à Montpellier, là où les Lorrains ont décroché leur deuxième succès de la saison, le premier remontant au... 17 septembre à Angers (0-1).

« Cette victoire fait du bien à la tête, explique celui qui a disputé près de cent matches sous le maillot du Racing. Elle montre que le travail porte ses fruits. On était dans l’optique de gagner un match. Maintenant, on est dans l’optique d’en gagner un autre. »

Il ne s’agira pas pour lui de faire dans les sentiments. Sa belle-famille a beau être strasbourgeoise, Renaud Cohade n’est pas loin de considérer la victoire comme impérative, demain.

« Si on est dernier, ce n’est pas par hasard, considère-t-il. Et dans notre situation, on n’a pas le choix. On a l’espoir d’avoir débuté une série. »

L’identité de l’adversaire importe peu. Encore que la forme du Racing n’est pas faite pour le rassurer : « Les Strasbourgeois sont dans la dynamique de la montée, ils mettent beaucoup d’envie et de détermination dans tout ce qu’ils font et jouent en équipe, avec un beau visage. Ils ont le vent en poupe. »

Alors que le Racing affiche une santé éclatante, bien assis sur sa série de trois victoires, la bande à Frédéric Hantz, le successeur de Philippe Hinschberger, affiche un bilan famélique.

« On ne se projette pas plus loin que le match à venir, indique celui qui est proche de la barre des 300 matches en élite. On ne doit penser qu’aux duels à gagner, aux courses, à garder un état d’esprit irréprochable. Il nous a souvent manqué quelque chose jusqu’ici. Là, il faut que tout le monde soit au diapason pour arriver à plus de dix points à mi-parcours. » Un maintien aurait quelque chose d’improbable pour une équipe qui n’a récolté que deux points en huit matches disputés à domicile.
« La pression, on l’a à chaque match »

Mais l’Ardéchois de naissance, formé à Bordeaux, qui a vécu l’essentiel de sa carrière en mode septentrional – du Racing à Metz, en passant par Valenciennes et Saint-Étienne –, veut y croire avec une certaine conviction. La place des Ciels et Blancs comme celle des Grenats se situe en Ligue 1, à ses yeux.

« Déjà, c’est bien que ce Metz-Racing se dispute dans le cadre de la Ligue 1, parce que ce sont quand même deux clubs qui font un peu le yoyo mais qui savent se relever, note-t-il. En fait, ils ont pas mal de similitudes. Il y a de la ferveur, les deux villes ont un vrai potentiel quand on voit l’amour qu’elles vouent pour le foot. »

En ce moment, à Saint-Symphorien, c’est de l’amour vache : « C’est vrai, les supporters sont fâchés. Mais s’ils sont fâchés, c’est bien qu’ils sont passionnés », dit-il.

Le FC Metz n’a pas gagné le moindre match chez lui depuis le début de saison et la pression risque d’être palpable sur les bords de la Moselle, demain. « Quand on est dernier, de toute façon, la pression, on l’a à chaque match parce qu’on sait qu’à chaque faux pas, l’écart peut s’agrandir », conclut-il. Il n’est assurément pas dans les intentions du Racing d’accéder aux vœux de son ancien maître à jouer.
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Re: 19ème Journée: Metz /Strasbourg

Message  67120 le Mar 19 Déc - 5:36

Au bord du désespoir
Auteur d’un début de saison catastrophique, le FC Metz n’est pas loin, dès la mi-parcours, d’avoir enterré ses espoirs de maintien.
La colère gronde et le rouge, plus vif que le Grenat, est mis. Le FC Metz a battu quelques records catastrophiques depuis août et sa défaite initiale face à Guingamp à domicile (1-3).

Demain, à Saint-Symphorien, les joueurs de Frédéric Hantz sont sommés de ne pas faire vivre à leurs supporters un nouveau camouflet. Entre Strasbourgeois et Messins, tout du moins dans l’environnement de leurs clubs phare, l’hostilité ne date pas d’hier.
Arrêté préfectoral

La Horda Frenetika, le collectif de supporteurs qui s’était tristement illustrée la saison passée en jetant un pétard sur le gardien lyonnais Anthony Lopes, n’a pas manqué hier de faire une piqûre de rappel aux porteurs du maillot grenat.

Une grande banderole s’affichait sur le chemin entre les vestiaires et le terrain d’entraînement : « Derby, un seul mot d’ordre victoire ».

Si on peut toujours chipoter sur la notion de derby (*), les plus enragés des deux camps attendent ce match avec une pointe d’enfièvrement. La préfecture de Moselle en a bien conscience et a limité le contingent de suiveurs strasbourgeois à 600, tous encadrés.

Côté messin, il s’agit de se rattraper à la moindre branche. Elle a peut-être fleuri depuis une dizaine de jours. En deux matches, face à Rennes (1-1) et à Montpellier (1-3), les Grenats ont doublé leur capital, passant de 4 à 8 points. Les dix points de retard sur le 18e , futur barragiste, continuent de ressembler à un gouffre, mais… « Il y a beaucoup de matches où on pouvait espérer mieux, comme face à Troyes (0-1) ou à Nantes (1-0) , souligne le capitaine Renaud Cohade. Souvent, on n’a pas eu un groupe au complet non plus. »

Objectivement, le FC Metz est surtout coupable d’un retard à l’allumage. « Le recrutement a été extrêmement tardif avec des joueurs comme Emmanuel Rivière ou Mathieu Dossevi qui ont signé dans les dernières heures du mercato, constate Jean-Sébastien Gallois, confrère qui suit le club au quotidien pour le Républicain Lorrain. Et l’effectif a perdu quelques hommes forts comme Simon Falette ou Ismaila Sarr. On a l’impression que tout n’avait pas été anticipé. »

La direction a déjà actionné le siège éjectable de l’entraîneur, en octobre, quand Philippe Hinschberger a cédé sa place à Frédéric Hantz. La courbe des (mauvais) résultats n’a pas été significativement redressée.

« Dans le contenu, l’équipe ne présente pas un visage catastrophique, poursuit Jean-Sébastien Gallois. Elle était même supérieure à son adversaire lors de défaites qui ont marqué les esprits, comme face à Lille (0-3). »

Après presque cinq mois de compétition, la messe n’est toutefois pas loin d’être dite. Le club semble promouvoir quelques jeunes pousses susceptibles d’incarner l’avenir, à l’image de Vahid Selimovic ou Nicolas Basin, présents samedi dernier à Montpellier. En l’emportant demain à Saint-Symphorien, le Racing ne serait pas loin de verrouiller l’ascenseur vers la Ligue 2 de son voisin lorrain.

(*) Un derby oppose, au sens propre, deux clubs d’une même ville alors que plus de 160 kilomètres séparent Strasbourg de Metz.
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Re: 19ème Journée: Metz /Strasbourg

Message  67120 le Mar 19 Déc - 5:38

Bonnefoi et Martinez titulaires à Metz
Thierry Laurey l’avait laissé entendre dès samedi après le succès contre Toulouse à la Meinau (2-1). L’entraîneur du Racing l’a confirmé hier midi à la sortie d’un entraînement qui, pour cause de neige, s’est de nouveau déroulé sous la halle couverte du centre de formation : Landry Bonnefoi (ci-dessus) titulaire samedi contre le Téfécé (2-1), gardera encore la cage demain (20h50) à Metz.

« Pour les gardiens, on est au même point qu’avant Toulouse : Bingourou (Kamara, l’habituel titulaire écarté des terrains depuis plus de quinze jours pour une tendinite au genou) et Alexandre ne sont pas opérationnels. C’est le dernier match de l’année. Avec Alex, pour qui j’estime qu’il y a un doute, on ne va pas prendre de risque, car Dijon arrivera vite ensuite (le dimanche 7 janvier à 14h15 à la Meinau en Coupe de France, un match que les Racingmen devraient aller préparer en Espagne lors d’un stage de quelques jours). Landry jouera à Metz. »

Le technicien a aussi tranché pour le poste de latéral gauche que laisse vacant Ernest Seka, suspendu à Saint-Symphorien : Pablo Martinez, qui n’a plus joué depuis le 16 septembre à Monaco à cause d’une fissure au tendon d’Achille gauche, sera aligné face aux Grenats.

Thierry Laurey espérait lui donner un peu de temps de jeu contre Toulouse. Il n’en a pas eu le loisir. « Si on avait marqué le troisième but et si on s’était rendu le match plus facile, j’aurais pu faire entrer Pablo. Mais ça ne m’ennuie pas qu’il n’ait pas joué du tout depuis trois mois. Certes, ç’aurait été mieux s’il avait eu un peu de temps de jeu. Certes, il n’est pas à 100 %. Mais il a repris avec le groupe depuis un bon moment. Nous n’avons qu’un poste à modifier pour y faire jouer quelqu’un qui y a déjà évolué. Ce n’est donc pas un problème. On sait que Pablo a un mental fort. On n’a aucun doute sur lui, comme on n’en avait pas sur Landry. Je n’ai pas d’inquiétude. »
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Re: 19ème Journée: Metz /Strasbourg

Message  67120 le Mar 19 Déc - 18:09

Strasbourg avec Alexandre Oukidja et Martin Terrier à Metz
 En déplacement à Metz mercredi (20h50), Strasbourg récupère dans son groupe Alexandre Oukidja et Martin Terrier.
 L'attaquant Martin Terrier fait son retour dans le groupe pour le match à Metz après un break d'une semaine qui a permis de reposer une cuisse douloureuse. En défense, Ernest Seka est suspendu et devrait être remplacé sur le flanc gauche par Pablo Martinez.Absent des terrains depuis deux mois et demi en raison d'une fissure au tendon d'Achille gauche, l'ex-Angevin s'entraîne normalement depuis deux semaines et demie.

Dans le but, Bingourou Kamara (genou) est toujours absent. Alexandre Oukidja, numéro 2 dans la hiérarchie, également absent contre le TFC, est de retour dans le groupe après une blessure au quadriceps contractée en Coupe de la Ligue face au PSG et devrait tenir sa place.
Le groupe de Strasbourg

Bonnefoi, Oukidja, Rempp - Mangane, Koné, Salmier, Martinez, Lala - Grimm, Aholou, Gonçalves, Lienard, Martin - Terrier, Sacko, Blayac, Bahoken, Saadi, Da Costa.
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Re: 19ème Journée: Metz /Strasbourg

Message  67120 le Mer 20 Déc - 5:27

La cerise sur le gâteau ?
Le Racing est attendu de pied ferme par un FC Metz en crise. Les Strasbourgeois devront se montrer efficaces, et surtout avoir les nerfs solides, s’ils veulent engranger au moins un point en Lorraine.
Cela fait dix ans que les supporteurs du Racing attendent ce moment. Depuis le 6 octobre 2007 pour être précis, date du dernier derby entre le FC Metz et le Racing en Ligue  1, à Saint-Symphorien  (*).

Ce soir-là, le Racing de Pascal Johansen, Habib Bellaïd, Kevin Gameiro, James Fanchone et Renaud Cohade – qui jouait alors du “bon” côté – s’était imposé face à Agouazi, Pjanic, Barbosa et les autres.

Deux buts signés Eric Mouloungui et Wason Renteria (contre un de Julien François) avaient permis au Racing de gagner dans l’antre honni. Et aux supporteurs alsaciens de fêter comme jamais cette victoire en terre inhospitalière.
« Les Messins ont gagné leur dernier match. Ça va les rendre encore plus dangereux »


Cela n’avait pas empêché le Racing de retomber en Ligue 2 en fin de saison, en compagnie de… Metz et de Lens. Mais les trajectoires des meilleurs ennemis de l’Est avaient ensuite divergé, le Racing disparaissant du paysage du foot professionnel alors que le FC Metz reprenait son envol, malgré quelques péripéties, dont une descente en National.

Ce soir, dans un stade Saint-Symphorien qui devrait être bien garni, Grenats et Strasbourgeois vont donc bel et bien “fêter” leurs retrouvailles dans une rencontre qui, comme toujours, sent la poudre. Le déplacement “officiel” des supporteurs alsaciens a d’ailleurs été placé sous étroite surveillance et limité à 600 personnes par un arrêté préfectoral. Pour les autres qui souhaiteraient se rendre à Saint-Symphorien, les « signes distinctifs sont interdits »…

Dans ce tant attendu “derby de l’Est”, les enjeux sportifs sont en tout cas importants. Le FC Metz, dans une situation critique au classement général malgré sa victoire à Montpellier le week-end dernier (1-3), n’a en effet guère d’autre choix que de s’imposer à domicile pour ne pas plonger plus profondément dans la crise.

« Depuis quelques matches, on sent que Metz va beaucoup mieux même si l’équipe reste dans une position inconfortable au classement, souligne Thierry Laurey, méfiant. Mais pour eux, c’est un match important : s’ils prennent des points, ils peuvent encore avoir l’espoir de se maintenir en fin de saison. En plus, ils ont gagné leur dernier match, ça va leur donner du baume au cœur, les rendre encore plus dangereux ».

Et le coach de rappeler, aussi, que la lanterne rouge de L1 n’est pas peut-être pas à sa place. « Il y a de la qualité dans cette équipe : Cohade, Rivière, Roux… Ces joueurs n’ont pas les pieds carrés et à un moment ou un autre, ils auront un meilleur rendement ».
« Metz ou Paris, c’est la même chose, ça vaut trois points »


En face, le Racing affiche une belle confiance et une impressionnante constance (trois succès d’affilée). Et les Alsaciens comptent bien grignoter encore quelque chose avant la trêve de Noël, même si la fatigue risque de se faire sentir avec « ce quatrième match en douze jours », comme le rappelle Thierry Laurey.

Sur orbite depuis la victoire face à Rennes (2-1), le 18 novembre dernier, les Strasbourgeois veulent terminer l’année 2017 sur une bonne note. Histoire d’ajouter une belle cerise sur un gâteau plutôt appétissant, déjà rehaussé de 24 points.

« Bien sûr qu’on aimerait atteindre la trêve avec 25 ou 27 points, un total inespéré en début de saison, expose Thierry Laurey. Mais j’aimerais surtout que l’équipe se dépouille et donne le maximum. Car que l’on joue Metz, le dernier, ou Paris, le premier, c’est la même chose, ça vaut trois points. »

Et trois points qu’il faudra aller chercher. Car un derby reste un derby. Soit une rencontre où la logique sportive est bien souvent balayée par le contexte particulier, pour ne pas dire hostile.

Aux Bleus de répondre présent. Et après, mais après seulement, ils pourront savourer des congés ô combien mérités.

(*) Le dernier derby Metz - Racing à Saint-Symphorien, avant la rencontre de ce soir, a eu lieu le 30 octobre 2009. Mais les deux équipes évoluaient alors en Ligue 2.
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Re: 19ème Journée: Metz /Strasbourg

Message  67120 le Mer 20 Déc - 15:07

hüte dich vor denen falschen Lothringen.
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Message  67120 le Mer 20 Déc - 20:47

Les compos sont tombées. A priori le Racing va évoluer en 4-5-1 modulable en 4-3-3 en phase offensive. Quant au FC Metz, il repart sur son 4-1-2-3 qui lui a permis de repartir avec les trois points de Montpellier.

METZ: Kawashima - Rivierez, Slimovic, Niakhaté, Assou Ekotto - Diagne - Cohade (cap.), Mollet - Roux, Rivière, Dossevi. Entraîneur: Frédéric Hantz.
RACING: Bonnefoi - Lala, Mangane (cap.), Koné, Martinez - Martin, Aholou, Lienard - Terrier, Bahoken, Da COsta. Entraîneur: Thierry Laurey.
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Le Racing a la possibilité ce soir d'enchaîner avec une quatrième victoire de rang en Ligue 1 ce qui lui permettrait de terminer l'année civile avec 27 points. Quoiqu'il en soit, plus de la moitié du chemin en vue du maintien a déjà été faite.
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Les supporters strasbourgeois investissent petit à petit le parcage visiteur. Ils seront 600 ce soir.
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Le Racing n'est pas souvent à la fête à Saint-Symphorien. Et Thierry Laurey se montait mesuré hier au moment de juger la première partie de saison messine pourtant très compliquée. Pour les Strasbourgeois, il va falloir éviter de mettre les Lorrains en confiance, eux qui restent sur un succès et un nul, le premier de la saison à domicile où ils avaient perdu leurs... huit premiers matches.
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Les premiers fumigènes font déjà leur apparition chez la Horda Frenetik avec ce slogan: "Embrasez le stade".
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Le poteau de Da Costa.
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Le poteau de Da Costa. Terrier combine avec Bahoken avant de talonner dans la surface pour Da Costa qui élimine Niakhate avant de trouver le poteau de Kawashima. Quelle opportunité!
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Le Racing est bien entré dans le match et investit le camp messin.
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Coup franc pour le FC Metz. Mangane se troue et Dossevi pour en profiter pour enrouler une frappe bien boxée par Bonnefoi.
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Le coup franc de Lienard atterrit directement dans la niche de Kawashima.
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Ce début de match est plutôt rythmé. Metz ne ferme pas le jeu et passe beaucoup par Cohade pour orienter le jeu. Le Racing, lui, est assez haut sur le terrain.
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Accélération de Dossevi côté droit. Le centre du Messin est repris par Rivière. Sans danger pour Bonnefoi.
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La chevauchée de Mangane qui part de ses 30 mètres pour arriver devant la surface messine, sans être attaqué! Plutôt que de frapper, "Kadou" préfère servir Bahoken... dans le contre-pied.
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Autour du FCM de se mettre en évidence sur un centre de Niakhate que Bonnefoi n'arrivent pas à attraper Dossevi reprend au deuxième poteau. Heureusement Martinez est sur la trajectoire.
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On ne s'ennuie pas à Saint-Symphorien. Le ballon navigue d'un but à l'autre, c'est très plaisant à suivre.
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Le contrôle de Da Costa qui enrhume Assou-Ekotto. On a mal pour les reins du défenseur messin...
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Mollet s'ouvre le chemin du but et tente sa chance à 25m dans l'axe du but de Bonnefoi. Ca s'envole....
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Rivière sert de point d'ancrage à l'attaque lorraine. Le duel avec Mangane va être intéressant à suivre.
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Metz a pris le contrôle des opérations depuis cinq bonnes minutes mais n'arrive pas pour l'instant à se créer de véritable occasion.
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Corner pour le FC Metz tiré par Mollet. Ca traverse toute la surface mais Martin n'arrive pas à lancer le contre.
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Terrier un poil trop court! Lala ouvre sur Bahoken qui centre à ras de terre au premier poteau. Terrier est trop court pour reprendre à pleine puissance cette magnifique offrande.
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Re: 19ème Journée: Metz /Strasbourg

Message  67120 le Mer 20 Déc - 21:19

Après un corner strasbourgeois sur lequel Ahoulou est trop court, Metz part en contre. L'action se termine par une frappe de Roux bien repoussée par Bonnefoi.
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Nouvel arrêt de Bonnefoi sur une tête de Rivière consécutive à un centre de Dossevi. Le gardien du Racing est chaud. Tant mieux!
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Le FC Metz est en train de mettre la pression. Attention, les Strasbourgeois reculent de plus en plus...
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Deux corners de rang pour le Racing. Sans intérêt!
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Mollet est au coup franc pour le FCM. Mais c'est finalement un contre strasbourgeois qui se termine dans les gants de Kawashima.
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Nouveau corner messin obtenu par Mollet. Sur celui-ci, Bonnefoi manque sa sortie mais le ballon passe devant tout le monde. Ouf!
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Martin hérite du cuir aux abords de la surface. Sa frappe rasante, plein axe, est captée en deux temps par Kawashima.
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La demi-volée de Cohade. Sur un énième centre venud e la droite, le ballon est mal dégagé par la défense bas-rhinoise. Cohade, à l'affût, tente une demi-volée qui passe de peut à côté du but de Bonnefoi.
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Mangane tout près d'ouvrir le score!!!!! Bon coup franc obtenu par Terrier. Sur le deuxième temps du coup franc de Lienard. Mangane est seul face à Kawashima mais croise trop son plat du pied. Quelle occasion!
.
C'est la pause à Saint-Symphorien sur ce score de 0-0. Metz et le Racing ont eu les occasions d'ouvrir le score mais Bonnefoi a fait le boulot tandis que les Alsaciens se sont montrés trop imprécis dans le dernier geste.
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Palmieri a remplacé Assou-Ekotto côté messin.
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Série de trois corners messins qui sont tous mal tirés.
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Sur une chandelle, Bahoken n'est pas loin de s'emmener le ballon dans la surface messine mais Selimovic veille au grain.
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Le coup franc de Lienard passe devant tout le monde dans la surface mosellane.
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Niakhate prend un jaune pour une obstruction sur Bahoken qui partait au but.
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Belle combinaison strasbourgeoise avec Martinez bien lancé sur l'aile gauche. Le centre du latéral arrive sur Da Costa qui remise sur Terrier dont la passe en retrait trouve Aholou. La frappe du récupérateur file dans les nuages.
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La parade de Bonnefoi. Sur un centre de Dossevi, Mollet reprend le cuir de volée et oblige Bonnefoi à claquer le ballon de sous sa transversale. Merci!!!!
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Re: 19ème Journée: Metz /Strasbourg

Message  67120 le Mer 20 Déc - 22:04

La frappe de Cohade est parfaitement captée par Bonnefoi.
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Le Racing en apnée arrive enfin à jouer dans le camp messin.
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But 1-0
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 Ouverture du score de Mollet. DOssevi s'arrache pour centrer avant que le ballon ne file en six mètres. Mollet, lancé, ne se pose pas de question et reprend le ballon d'une frappe croisée dans la surface qui ne laisse aucune chance à Bonnefoi. Metz prend les devants dans ce derby.
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Au tour de Lala de prendre un jaune.
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Gonçalves remplace Lienard.
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Corner pour le Racing. Gonçalves ne trouve personne.
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Terrier semble touché à l'ischio gauche. Il est remplacé par Saadi.
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But 2-0
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Roux double la mise. Sur un corner messin, un cafouillage permet à l'attaquant de Metz de fusiller Bonnefoi. Kone n'est pas clair sur le coup.
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Le Racing a pris un gros coup sur la tête. C'est vraiment mal barré.
.
Les Messins sont euphoriques et font un peu ce qu'ils veulent au milieu de terrain.
.
Le coup franc lointain de Mollet passe à côté.
.
Rivierez est averti pour un tacle sur Da Costa.
.
Dernier changement strasbourgeois: Blayac remplace Da Costa.
.
Mollet, le buteur, sort; Poblete entre.
.
But 3-0
.
Rivière corse l'addition.
.
Le Racing continue de subir. Il pourrait bien en prendre un quatrième à ce train-là.
.
Dernier changement messin: Rivière cède sa place à Niane.
.
Quatre minutes encore et le calvaire strasbourgeois prendra fin.
.
Le Racing tente vaguement de porte le danger vers le but de Kawashima. Sans grande conviction...
.
C'est terminé à Saint-Symphorien sur cette lourde défaite du Racing. Un coup d'arrêt ajuste avant la trêve mais Metz a été bien plus saignant durant ce derby du Grand Est. Dommage que les Strasbourgeois n'aient pas été plus réalistes en première période. Le prochain match du Racing aura lieu à la Meinau, le 7 janvier, face à Dijon en 32es de finale de Coupe de France.
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Re: 19ème Journée: Metz /Strasbourg

Message  67120 le Jeu 21 Déc - 5:57

Le dindon de Noël
Pour son ultime match de 2017, le Racing a fait naufrage sur la pelouse de Metz, le dernier de Ligue 1 qui n’y avait jamais gagné. Il lui faudra encore cravacher à partir de janvier pour réussir sa saison.
L’histoire a repris après une longue parenthèse et l’épisode a été plutôt agréable pour les yeux, un peu moins pour la comptabilité strasbourgeoise qui a pris une petite claque ce matin.

En baissant pavillon là où huit visiteurs avaient pris le pactole et où un seul a concédé le nul, les Strasbourgeois ont fait une mauvaise affaire et leur avance sur la 19e place s’est réduite d’un tiers.
« Plus grand-chose dans les chaussettes »

Mais ils n’ont pas fait assez pour éteindre les feux messins, résiduels dans les profondeurs du classement, un peu moins malingres ce matin, et ont subi la foudre d’une horde moins désespérée. Au moment de la reprise, au moins, les Messins, avec un brin de raisons supplémentaires d’y croire, seront de coriaces adversaires pour les autres pensionnaires de la Ligue 1. Mais c’est le seul point positif qu’il y a à retenir des retrouvailles, dix ans après le dernier “derby” en élite.

Il y avait mieux à faire et le Racing a perdu de son efficacité derrière, malgré Bonnefoi et Mangane, comme devant où erraient les fantômes des garçons efficaces de ces dernières semaines.

Initialement, le théâtre ne respirait pas absolument la joie de vivre. Mais pour masquer le lugubre, Saint-Symphorien était aux deux tiers plein, pour la dernière de 2017, ce qui n’était déjà pas si mal quand la précédente sortie de Metz, à domicile, s’était déroulée devant des tribunes aux trois quarts vides.

Il s’agissait d’accueillir comme il se devait ce voisin alsacien pas vraiment le bienvenu (lire page suivante). Pour sa survie en Ligue 1, le club local avait besoin des trois points pendant que le Racing déboulait avec le sentiment du devoir accompli, bien assis sur sa série de trois victoires de rang ou ses six matches d’affilée sans défaite.

Le poteau pour Da Costa sur une géniale talonnade de Terrier sonnait comme un bon présage (4e ). Le Racing semblait parti pour en faire baver à son hôte. Dans le fond, il n’avait rien de mieux à faire que de lui maintenir la tête dans l’océan de doutes hérités d’un catastrophique bilan domestique.

Mais Dossevi a rapidement rappelé que le Grenat n’était pas nécessairement destiné à la piquette (8e ) et les Bleus ont dû s’appuyer sur Bonnefoi, leur troisième gardien, pour espérer s’en sortir (12e ). Peu à peu, la lanterne rouge s’est affranchie de sa timidité et les Strasbourgeois ont pu se rendre compte que cela pouvait faire du bruit dans cette vieille enceinte de tôle ouverte aux quatre vents.

La bande à Laurey a peut-être observé avec trop de condescendance le souffreteux d’en face et mal lui en a pris : elle s’est retrouvée en dindon de la farce, juste avant Noël. En manquant d’abnégation dans leurs courses, imprécis dans leurs actions, dominés dans les duels, Lienard, Aholou et les autres se sont exposés, même si Mangane a pu initier le hold-up en orientant vers le but adverse un centre de Lienard juste avant la pause.
Comme une piqûre de rappel

« Dès lors que l’on n’a pas eu la possibilité d’être devant, cela devenait compliqué, a souligné Thierry Laurey, l’entraîneur du Racing. Metz a fait les efforts pour monter son niveau d’impact. Un point, c’est le max qu’on pouvait espérer. Les garçons n’avaient plus grand-chose dans les chaussettes. »

Jusqu’à la pause, cela a donc tenu quand le score de parité n’a pas ressemblé à une mauvaise affaire, tant le quatuor offensif mosellan – Dossevi, Rivière, Roux, soutenu par Mollet – avait allumé les mèches.

Au retour des vestiaires, le FC Metz a continué d’y croire et a mis le Racing K.-O. sur des buts d’école, une volée de Mollet sur un centre de Dossevi (60e ), une reprise de Roux, opportuniste sur un corner (70e ) et Rivière, sur une talonnade en pivot à la conclusion d’un contre (83e ). « Je suis très heureux de la victoire qui ne tombe pas contre n’importe quelle équipe », apprécie Frédéric Hantz, le coach messin.

Et voilà comment moins de trois semaines après avoir tombé le leader, le Racing s’est retrouvé dans les choux sur les terres du bon dernier.

Cela s’apparente comme une piqûre de rappel. 2018 ne sera pas une réussite et le maintien ne tombera pas au fond de la poche en fumant la pipe. Le capitaine Mangane et ses coéquipiers ont un sujet de réflexion tout trouvé pour occuper leurs pensées pendant la trêve.
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Re: 19ème Journée: Metz /Strasbourg

Message  67120 le Jeu 21 Déc - 6:00

Bonnefoi retarde l’échéance
L’habituel portier n°3 Landry Bonnefoi, titularisé pour la deuxième fois consécutive, a multiplié les parades décisives et longtemps maintenu à flot un RCSA ballotté durant les trois quarts du match. Il ne pouvait rien sur les trois buts lorrains.
B ONNEFOI (7). – Titulaire pour la 2e fois d’affilée, l’habituel portier n°3 a réalisé une brillante première période, multipliant les parades devant Dossevi (8e ), Rivière (12e ) et Roux (28e ). Il a aussi réalisé un superbe arrêt réflexe sur une nouvelle tête de Rivière à bout portant (29e ), puis a confirmé sa prestation de haut vol en claquant en corner une volée du gauche à bout portant de Mollet (56e ). Malheureusement pour lui, il est totalement livré à lui-même sur les trois buts.

LALA (7). – On l’a souvent vu en début de partie tenter d’apporter les décalages. Mais à mesure que Metz prenait l’ascendant, il a beaucoup dû défendre et a d’ailleurs été averti à la 63e pour excès d’engagement. Même dans la tempête, il a sauvé quelques situations chaudes et tenu son rang.
Retour encourageant pour Martinez

  MANGANE (5). – Le capitaine aurait pu marquer son 2e but en quatre jours sans un arrêt exceptionnel du pied de Kawashima (44e ). Mais à cette notable exception près, il a passé une soirée très compliquée face à un quatuor offensif messin séduisant, essuyant les vagues les unes après les autres sans parvenir à les endiguer.

KONÉ (4). – Son duel de titans avec Emmanuel Rivière, qui n’a cessé d’empoisonner la vie de la charnière strasbourgeoise, a souvent tourné en sa défaveur. ‘’Bako’’ s’est longtemps accroché avec cœur, mais il a passé un sale quart d’heure. Et même plusieurs. Son contrôle raté dans la surface offre le 2e but à Nolan Roux (70e ).

MARTINEZ (5). – Pour son retour après plus de trois mois d’absence, Pablo Martinez avait annoncé qu’il jouerait simple, surtout à un poste de latéral gauche qui n’est pas son préféré. L’ancien Angevin a tenu parole, en privilégiant sa mission défensive, comme sur ces deux contres décisifs sur deux frappes de Dossevi (17e , 26e ). Mais au sein d’un RCSA ballotté après le repos, il n’a pas surnagé et a fini un peu asphyxié. Rien d’étonnant après une si longue indisponibilité.

MARTIN (5). – Le métronome de l’entrejeu, repositionné sur le côté droit, a essayé de poser le pied sur le ballon. Avec une certaine réussite d’abord, illustrée par une bonne frappe du droit stoppée par Kawashima (39e ). Il s’est ensuite efforcé d’écoper quand le bateau bleu a pris l’eau. En vain.

  AHOLOU (4). – Malgré une perte de balle dangereuse à la 42e , sa première mi-temps a été plutôt correcte. Il a aussi initié la seule frappe du RCSA après le repos, une bonne demi-volée du gauche au-dessus (55e ). Mais comme ses coéquipiers, il a fini par perdre pied.
  LIENARD (4). – Cantonné à un rôle défensif par la force des choses et, un peu, des Messins, il n’a guère pu appuyer les mouvements offensifs, même si son centre de volée, à l’origine de l’énorme occasion de Mangane (44e ), était un modèle du genre. Le sentant moins influent dans le jeu, Thierry Laurey l’a sorti à la 64e pour lancer Anthony Gonçalves, pas vraiment gâté d’entrer quand le RCSA subissait.

  DA COSTA (5). – Le Cap-Verdien est rarement constant dans un match. Il joue surtout par fulgurances, mais fait du dégât quand il accélère. Il a d’ailleurs été à deux doigts d’ouvrir le score dès la 4e en mystifiant la défense messine d’un double contact. Mais son tir croisé du gauche s’est écrasé sur la base du montant gauche d’un Kawashima largement battu. Il n’a ensuite souvent aperçu le ballon que de loin. Remplacé par Jérémy Blayac à la 78e , il ne l’a plus vu ensuite que du banc.
Bahoken sevré de ballons

  BAHOKEN (4). – Remplaçant contre Toulouse, titulaire cette fois, l’avant-centre a cavalé sur toute la largeur du terrain pour ouvrir des brèches. Il y est quelquefois parvenu, comme sur ce centre en retrait pour Terrier, contré in extremis au 1er poteau (27e ). Sevré de ballons en 2e période, il n’a pas pu exploiter les quelques miettes qu’il a ramassées.

 TERRIER (4).
– Un peu comme Da Costa, l’international espoirs a joué par à-coups. Ses changements de rythme ont parfois fait mal, son intelligence de jeu aussi. La preuve, sa talonnade inspirée pour le Cap-Verdien à la 4e. “Fusillé” par une lésion à l’ischio-gauche (Ndlr : il avait été blessé ces derniers temps à l’autre ischio) , il a quitté le terrain à la 67e, relayé par un Idriss Saadi vite perdu au sein d’une équipe qui l’était aussi.
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Re: 19ème Journée: Metz /Strasbourg

Message  67120 le Jeu 21 Déc - 6:13

Ambiance au stade Saint-Symphorien Poussée de fièvre tardive
Les supporteurs strasbourgeois ont longtemps gagné la bataille des tribunes. Avant que les Messins, euphoriques après l’ouverture du score, ne prennent le dessus dans un stade qui a tardé à s’enflammer.

L’ambiance est montée doucement hier. Vers 20h, à l’entrée des équipes pour l’échauffement, le stade Saint-Symphorien résonnait carrément creux. Les joueurs strasbourgeois s’attendaient à une bronca ? Elle n’a pas eu lieu.

Mais passé 20h30, les travées messines ont enfin commencé à se garnir. Et quelques applaudissements nourris ont accompagné le retour au vestiaire des hommes de Frédéric Hantz, après l’échauffement.
Antique drapeau

Côté Génération Grenat, une banderole fait son apparition quelques minutes avant le coup d’envoi. « Oubliez le classement, faites vibrer ce derby », voilà le message de l’un des groupes de supporteurs messins.

Moins poétique, des drapeaux arborant… des doigts d’honneur sont brandis, tandis que des « enc… » descendent des tribunes lors de la présentation de l’équipe strasbourgeoise.

Les ultras strasbourgeois – pas tous arrivés au coup d’envoi – leur rendent la pareille quelques instants plus tard, histoire de ne pas être à la traîne question insultes.

Une minute après le coup d’envoi, les premiers fumigènes sont craqués, côté Horda Frenetik cette fois. Plutôt raccord avec leur banderole, qui proclame « Embrasez le stade ».

Dans le parcage visiteurs, qui se remplit franchement une fois le match lancé, un antique drapeau « front anti-messin », rangé dans les placards depuis quelques années, refait son apparition. Côté messin, c’est un vieux chant qui fait son retour, où il est question de commettre quelques sévices sur une cigogne. De quoi rappeler quelques souvenirs aux plus anciens des UB 90…

Sur le terrain, par contre, les débats sont beaucoup plus policés. Jonas Martin, auteur de la première faute alsacienne, s’excuse poliment en relevant Nolan Roux. Il en sera de même pendant toute cette première mi-temps, exempte de vilains gestes, qui vont souvent de pair avec ce genre de rencontres.

Durant 45 minutes, les supporteurs strasbourgeois enchaînent leurs chants habituels, sans faiblir, alors que les soutiens messins s’enflamment plus ponctuellement. Comprendre : quand Dossevi, Rivière ou Roux s’approchent des cages adverses.
Le stade se réveille à l’heure de jeu

A la demi-heure de jeu, les Messins se font plus pressants dans la surface alsacienne. Forcément, l’ambiance monte d’un cran côté local, mais Bonnefoi, solide sur sa ligne, douche un peu l’euphorie naissante.

Les ultras strasbourgeois, eux, grattent un ballon dégagé dans le parcage par Assou-Ekotto, histoire de conserver un souvenir de ce derby de l’Est, le premier depuis 2009. Et force est de constater qu’à la mi-temps, si le score est toujours de 0-0, ce sont plutôt les Strasbourgeois qui ont gagné le combat des tribunes.

Cela n’empêche pas les Strasbourgeois de recevoir une belle bordée de sifflets au retour de la pause. A la 51e , quelques timides « Metz » sont lâchés de part et d’autre, mais ils ne couvrent pas (et de loin) les « Strasbourgeois allez », sous l’air de « Vive le vent » du parcage visiteurs.

A l’heure de jeu, le stade se réveille pour de bon. Il peut dire merci à Florent Pollet, auteur d’un joli but qui donne l’avantage aux locaux.

Le public messin, amorphe jusqu’alors, sent qu’un bon coup se profile et se joint enfin aux supporteurs pour donner de la voix. Dix minutes plus tard, le stade explose pour de bon : Roux vient de doubler la mise.

Et la liesse devient carrément générale lorsque Rivière ajoute un 3e but, qui tue définitivement le suspense. « Battre le PSG, se faire fou… par le dernier » : Génération Grenat ne rate pas l’occasion de se montrer ironique envers les Strasbourgeois, une fois le score acquis.

Exemplaires comme toujours, les Strasbourgeois ne lâchent rien dans leur parcage. Derby ou pas, victoire ou pas, les Alsaciens sont toujours là pour pousser leurs petits bleus.

Et les plus fanatiques d’entre eux ont déjà coché une case dans le calendrier : le 1er  avril prochain, le FC Metz débarque à la Meinau. Avec une certitude : il y aura certainement plus que les 16 874 spectateurs présents hier soir, pour l’acte II d’un derby qui s’annonce d’ores et déjà très chaud.

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Re: 19ème Journée: Metz /Strasbourg

Message  67120 le Ven 22 Déc - 5:49

Autopsie d’un raté
À Metz, le Racing s’est effondré au terme d’une belle série de six matches sans défaite. La trêve semble arriver à point nommé pour tourner les belles pages de 2017 et envisager la suite, régénéré par les congés.
Une nouvelle source de lumière est apparue dans le panorama messin. Elle n’est pas aussi étincelante que les rampes utilisées pour la luminothérapie, à l’origine de l’éclat de la pelouse de Saint-Symphorien. Elle n’a pas complètement éclairé l’horizon du club résident, lanterne rouge de la Ligue 1 bien larguée dans la course au maintien.

Mais les six points récoltés par Renaud Cohade et ses copains en cinq jours, dont trois face à leurs voisins alsaciens, rendent la situation un peu moins désespérée sur les bords de la Moselle. À l’ombre de la Meinau, avec la défaite chez le dernier, le bilan ne s’est évidemment pas arrangé. Il ne s’agit néanmoins pas de le renier.
Laurey: « L’efficacité, c’est le nerf de la guerre »

En premier lieu, Kader Mangane et ses coéquipiers n’ont pas pris leur ultime sortie de 2017 par-dessus la jambe. Le moteur des voitures, le coffre plein de valises, ne vrombissait pas sur le parking de Saint-Symphorien. D’ailleurs, les joueurs strasbourgeois sont rentrés en bus. Et l’ambiance ne devait pas y être folichonne.

Les Bleus avaient la tête des mauvais soirs en sortant de leur vestiaire, à Metz. Et ce n’est pas seulement parce qu’ils devaient s’asseoir sur un jour de congé, attribué par le staff technique en cas de victoire face à Toulouse ET Metz.

Les hommes de Thierry Laurey ont loupé leur dernière sortie d’une année enchantée par une montée et un cycle aller en Ligue 1 assez épatant, un millésime à 16 victoires en 38 matches. L’échec face à la lanterne rouge a rappelé quelques réalités qu’il n’est pas mauvais de garder en tête. Dans le détail, l’entraîneur strasbourgeois a relevé trois origines à leurs maux. Tout d’abord, une certaine inefficacité offensive les a empêché de faire la course en tête.

Si les Bleus ont été franchement dominés tout au long de la rencontre par les Grenats avant-hier, Nuno Da Costa a trouvé le poteau d’entrée de jeu et Kader Mangane a manqué d’un brin de lucidité bien servi sur un centre de Lienard, juste avant la pause, à 0-0.

« L’efficacité, c’est le nerf de la guerre, a relevé Thierry Laurey. Je n’ai pas envie de refaire l’histoire du match et rien ne dit que nous aurions gagné en ouvrant la marque. Sur le match, il n’y a rien à dire sur la victoire messine. Mais on a eu la possibilité d’être devant et, si ça avait été le cas, ça aurait changé beaucoup de choses. »
«Pas la maîtrise au cœur du jeu»

L’histoire récente du Racing montre que le promu a une certaine dextérité à faire la course en tête. Le PSG, Bordeaux et Toulouse en savent quelque chose. Plus généralement, se consacrer à une course à handicap relève de l’exercice plus délicat. Le Racing s’en est sorti à bon compte à Saint-Étienne (2-2). Avant, il en avait été quitte pour une déconvenue à Troyes (3-0), lors de son précédent échec. Il est à peu près garanti que tous les Strasbourgeois signeraient pour une nouvelle série de six matches sans défaite à quatre victoires pour débuter 2018, dans le sillage de la défaite concédée en conclusion du cycle aller.

Mais le Racing ne fera pas l’économie d’une autopsie de son raté en Lorraine. Son responsable technique a esquissé des pistes quant au contenu rendu à Saint-Symphorien. S’il y a eu quelques ratés devant, si la défense a été en difficulté face à un virevoltant trio d’attaquants que quelques clubs de l’élite peuvent envier, « on n’a pas eu la maîtrise au cœur du jeu », a regretté Thierry Laurey après coup. « On sait que les Messins ont repris du poil de la bête. On aurait pu espérer gratter un point. Mais c’était vraiment le maximum. »

Au milieu de terrain, le Racing a été progressivement dominé et les vagues grenat ont attaqué la surface de Bonnefoi à intervalles de plus en plus réguliers et la digue a fini par craquer.

Dans l’ensemble, les Strasbourgeois ont effectivement paru à bout de souffle, entre ceux qui n’ont guère coupé ces derniers temps (Lienard, Aholou, Da Costa, Koné, Lala), ceux qui se sont blessés (Terrier, Da Costa) ou ceux qui revenaient (Martinez). Le onze du Racing n’avait rien d’homogène et les efforts collectifs n’étaient pas toujours coordonnés.
Le réservoir sera à nouveau rempli, à la reprise de l’entraînement, dans une semaine

« Il y avait beaucoup de fatigue, a indiqué l’entraîneur, pas mécontent de la coupure d’un peu plus de deux semaines dans le calendrier, la prochaine échéance étant programmée le 7 janvier, en Coupe de France, face à Dijon. Cela s’est vu après l’ouverture du score. Mais même avant, on a eu du mal. On a peut-être eu les plus belles occasions de la première période mais Landry Bonnefoi a dû faire plusieurs arrêts, ce qui n’était le cas pour notre gardien lors des matches précédents. »

C’était sans doute le match de trop pour un Racing privé de nombreuses solutions depuis longtemps – Dimitri Foulquier, Benjamin Corgnet, Abdallah Ndour – pour envisager une rotation. Face à un adversaire soumis aux mêmes cadences mais qui jouait l’une de ses dernières chances de survie, le restant de carburant n’a pas suffi.

Le réservoir sera à nouveau rempli, à la reprise de l’entraînement, dans une semaine. Il sera l’heure d’écrire une nouvelle histoire. Et il ne sera pas interdit de jeter l’épisode messin aux oubliettes, le restant de la première partie de saison étant suffisamment riant. Après être tombé, même contre le dernier, le plus important est encore de se relever.
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