16ème journée : Strasbourg - PSG

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16ème journée : Strasbourg - PSG

Message  67120 le Mar 28 Nov - 20:59

RCSA-Paris Saint Germain le samedi 2 décembre à 17 heures
La Ligue de Football Professionnel a fixé la programmation de la 16e journée de Ligue 1 Conforama.
La rencontre entre le Racing et le Paris Saint Germain se déroulera le samedi 2 décembre à 17 heures. Le match sera diffusé sur Canal +.
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Re: 16ème journée : Strasbourg - PSG

Message  67120 le Jeu 30 Nov - 6:16

Au pied de la montagne
Le Racing s’attaque, samedi, à l’incontestable meilleure équipe hexagonale, l’une des toutes meilleures d’Europe, candidate à la Ligue des champions. Les protégés de Thierry Laurey ne se font guère d’illusion, mais ils ne comptent pas non plus bouder leur plaisir.
« Paris, on verra ce que ça donnera. A priori, on ne va pas prendre les trois points. D’autres matches seront plus abordables parce que l’équipe d’en face ne sera pas toujours composée de stars planétaires. » Le problème est clairement établi. Le Racing ne joue pas dans la même galaxie que son prochain adversaire de passage à la Meinau samedi.

Il s’agit de ne pas se faire trop d’illusion. Le PSG tord à peu près tout ce qui s’élève sur son chemin. Le bilan des hommes d’Emery fait envie à n’importe qui. Après un peu plus d’un tiers dans la saison, Neymar et ses copains ont gagné 17 de leurs 19 matches – pour zéro défaite – avec quelques doudounes au passage.

Dimitri Lienard est admiratif. « Les Parisiens en ont quand même collé sept au Celtic qui n’est pas une équipe de peintres, rappelle l’ailier gauche du Racing. C’est un peu un rêve de gosse de jouer un adversaire comme ça. On va se frotter à des stars mondiales, il y aura peut-être en face un joueur qui est dans le top-3 depuis des années pour le vote du Ballon d’Or. »

Les Strasbourgeois n’entendent tout de même ne pas jouer le rôle de chair à saucisse pour que l’armada annoncée garde le rythme. « Il fallait prendre les trois points face à Caen pour avoir un match bonus avec Paris, a souligné Jonas Martin. À nous de mettre ce qu’il faut pour les gêner le plus longtemps possible. »
« Après tout, ils ont deux bras, ils ont deux jambes comme nous »


Sera-ce suffisant ? « On ne va pas les regarder jouer, assure Jérémy Grimm. Il est clair que tout le monde attend ce moment avec impatience. Il y aura beaucoup de monde. C’est une chance de pouvoir ce type de match. »

Les Strasbourgeois ne vont pas partir battus, ce sont eux qui le garantissent. « On garde toujours l’objectif de prendre des points, indique Idriss Saadi. On affronte tout simplement le premier. Après, Neymar, tous les joueurs de cette équipe, l’argent dépensé, ça fait le buzz, c’est sûr, notamment au niveau médiatique. Tout le monde est excité, le PSG est une source d’inspiration parce qu’il pratique un foot nickel. Mais après tout, ils ont deux bras, ils ont deux jambes comme nous. »

Et quelques rêves fleurissent au détour de la conversation à parler du père fouettard en visite en Alsace à quelques jours de la Saint-Nicolas. « Ce match, c’est un peu une parenthèse, le PSG “tape” tout le monde ou presque cette saison, constate Nuno Da Costa. Mais comme joueur, on veut toujours gagner. Je ne veux pas dire à mon enfant que j’ai affronté un jour le PSG dans ma vie mais que j’ai marqué le but qui a permis de le battre. On veut se dire, au moins, qu’on aura essayé. »
La principale contre-performance d’Unaï Emery est intervenue sur un terrain à la limite du praticable


Et alors que la principale contre-performance d’Unaï Emery est intervenue à Montpellier (0-0), sur un terrain à la limite du praticable, Dimitri Lienard esquisse, au final, une piste pour croire à l’impossible : « J’espère qu’il y aura un penalty pour nous, une expulsion pour eux et qu’ils taperont les poteaux et la barre trois ou quatre fois. Et puis, pour que le terrain soit bien dégradé, on devrait peut-être si entraîner tout le reste de la semaine. »

Il y a de l’idée…
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Re: 16ème journée : Strasbourg - PSG

Message  67120 le Jeu 30 Nov - 6:21

Ljuboja a rendez-vous
Danijel Ljuboja, l’ancien attaquant du Racing et du PSG invite les Bleus à croire en leur chance, samedi, face à l’ogre de la Ligue 1. Si Paris sera champion à la fin de saison, la bande à Laurey a quelques chances d’enquiquiner le leader du championnat, est-il convaincu.
De Sochaux à Paris, Danijel Ljuboja n’a jamais oublié d’effectuer un crochet par Strasbourg. Lors de sa carrière sur le pré, il était passé du club franc-comtois, où il a été formé après avoir fui en famille l’ex-Yougoslavie déchirée, à celui de la capitale, là où il a sans doute connu son pic sportif et médiatique en passant par l’Alsace. De 2000 à décembre 2003, l’attaquant avait fait vrombir la Meinau de plaisir, souvent, par sa technique racée, quelques inspirations géniales.

Aujourd’hui, c’est toujours entre Sochaux et Paris que s’articule son quotidien, consacré à ses activités d’agent notamment. Mais l’ancien international serbe n’a pas oublié de passer par la maison bleue, il y a un peu plus de deux semaines, pour assister à la victoire du Racing face à Rennes. Le rendez-vous de samedi l’inspire pour de nombreuses raisons.
« Le PSG, le Racing, ce sont des clubs chers à mon cœur »


« Le PSG, le Racing, ce sont des clubs chers à mon cœur avec Sochaux, souligne-t-il. Et Racing – PSG, c’est évidemment un immense souvenir pour moi. En fait plus PSG – Racing, parce que cela avait été mon premier match avec Strasbourg, au Parc, et que j’avais marqué. » Un buteur, même à la retraite, reste un buteur.

Ljuboja avait le cadre dans la tête et ne manquait pas de revoir ses buts en boucle pour déceler la source de son efficacité, pour se remonter le moral en période de vaches maigres.

Les temps ont bien changé dans la hiérarchie hexagonale et le match à venir s’annonce d’un déséquilibre vertigineux ? L’homme, âgé de 39 ans aujourd’hui, convoque des souvenirs qui doivent inciter ses successeurs alsaciens à y croire.

« Cela s’est souvent bien passé pour moi face au PSG, rappelle-t-il. Alors pourquoi pas cette année ? Paris est une équipe extraordinaire, c’est clair. Ses dirigeants ont encore beaucoup investi cet été et ce club sera champion en fin de saison. Mais avec son public, pour le Racing, tout est possible. Si on n’y croit pas, ce n’est pas la peine. Regardez : qui aurait cru que Monaco serait champion en 2017 ? Et là, on ne parle pas d’une saison, mais d’un match. »

À l’écouter, la condition préalable est liée à la conviction. L’ancien comparse de Mamadou Niang sur le front de l’attaque strasbourgeoise se refusait à laisser trop de latitude au doute dans sa manière de faire. Et puis, il y a de toute façon ce bonheur de voir les Bleus recroiser les meilleurs.

« Ça me faisait mal de voir le club strasbourgeois dans la difficulté pendant de nombreuses années, indique-t-il. Parce que tu le prends un peu pour toi. C’est comme si tout ce que j’avais fait au Racing disparaissait, s’éteignait, lorsque le club a presque disparu. De la même manière, comme j’ai joué au PSG, j’ai évolué dans l’un des meilleurs clubs du monde. »
Membre de l’association des anciens pros du Racing

Danijel Ljuboja n’oublie pas le passé pour scruter le présent et il est de la quarantaine de membres de l’association des anciens pros du Racing, nouvellement créée. « Il faut se souvenir car un club comme le Racing a pu repartir, en partie, grâce à son histoire », conclut-il.

Samedi, un nouvel épisode majeur de plus de 110 ans d’existence est programmé à la Meinau. Et il y en aura au moins un prêt à mettre une piécette contre le favori.
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Re: 16ème journée : Strasbourg - PSG

Message  67120 le Ven 1 Déc - 6:13

Vraiment impressionnant
Le PSG devrait aligner son équipe la plus monstrueuse, demain à la Meinau. Initialement, cela s’annonçait bien compliqué pour le Racing. La bande à Laurey devrait être confrontée à l’impossible.
Pour paraphraser Gary Lineker à propos de l’Allemagne, dans l’Hexagone, depuis six mois, le foot est un jeu qui se joue à 11 contre 11 et à la fin, c’est le PSG qui gagne. Thiago Silva et ses copains inspirent tous les superlatifs, enchaînent les victoires, châtient systématiquement l’adversité.

Le bilan est impressionnant. Avec les renforts accueillis à l’intersaison, le plus grand talent brésilien, Neymar, chipé à Barcelone au terme d’un feuilleton qui a tenu la France en haleine avec les pandas nés du zoo de Beauval, et Mbappé, le meilleur des Monégasques qui ont eu l’outrecuidance de décrocher le titre en 2017, le club qatari a encore ajouté à sa dimension déjà conséquente.

Cette saison, la bande à Unaï Emery a remporté dix-huit des vingt matches qu’elle a disputés. Elle a inscrit 71 buts, infligeant quelques fessées mémorables au passage (6-2 face à Toulouse, 1-5 à Metz, 6-2 face à Bordeaux, 0-5 à Angers). Et le Celtic Glasgow, champion d’Écosse, a eu droit à une humiliation en bonne et due forme, un 12-1 sur deux rencontres de Ligue des champions. On parle d’adversité guère mordante ? Le Bayern a pris la leçon au Parc, fin septembre, et Carlo Ancelotti y a laissé sa place (3-0).
En quatre mois, deux petits accrocs


En gros, le Racing n’a guère de chance de récolter quoi que ce soit de son 16e match de championnat, si ce n’est quelques acquis d’une leçon. En quatre mois, Paris a connu deux petits accrocs. Montpellier a arraché le nul sur un champ de patates et l’OM a été à quelques secondes de décrocher la timbale lors d’un classique qui a tenu toutes ses promesses en un Vélodrome incandescent (2-2).

La Meinau s’annonce bouillante et sa pelouse à la limite du praticable. Accessoirement, le Racing a été tout près de battre les Marseillais (3-3) qui ont été donc à deux doigts de battre les Parisiens. On remarquera aussi que les protégés de Thierry Laurey auront bénéficié, samedi, d’une journée de récupération supplémentaire.

Et pour se donner quelques ultimes raisons de rêver, l’équipe de la capitale aura peut-être quelques pensées orientées vers la Bavière puisqu’elle est attendue à l’Allianz Arena mardi dans le cadre de la Ligue des champions, alors qu’elle reste sur un match assez vilain, face à Troyes avant-hier (2-0).

Les étoiles ne seraient pas loin d’être alignées ? Il faut raison garder. Kader Mangane et ses coéquipiers vont en baver. Pour porter son avance à 10 points en tête du championnat, Unaï Emery a aligné quelques coiffeurs lors du dernier match de championnat en date. Pastore, Di Maria ou Lo Celso ont beau être internationaux argentins, ils sont titularisés quand d’autres doivent souffler.

A priori, demain à la Meinau, Mbappé, Rabiot, Draxler, Marquinhos et Daniel Alves seront titularisés alors qu’ils ont passé une partie de la soirée sur le banc ou en tribune mercredi. Un temps, l’idée de ménager celui qui fait rêver les enfants, petits et grands, a existé. Mais Neymar ne devrait pas manquer à l’appel pour souffler puisque le Brésilien, dont le salaire est deux fois plus important que celui de tous les joueurs strasbourgeois réunis, sera suspendu une semaine plus tard, face à Lille. Le PSG risque bel et bien de débarquer complètement armé samedi. Et si cela n’annonce rien de positif pour le compteur du Racing, cela promet un joli spectacle pour les yeux.
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Re: 16ème journée : Strasbourg - PSG

Message  67120 le Ven 1 Déc - 6:16

Gameiro, Bleu dans l’âme
Formé au Racing, passé par le PSG, dirigé par le coach parisien Unaï Emery au FC Séville, ancien adversaire de Neymar et Daniel Alves, le buteur de l’Atletico Madrid Kevin Gameiro est le témoin idéal pour évoquer le match de demain.
Kevin Gameiro ne pourra pas regarder Racing-PSG, demain. Et pour cause : à partir de 16h15, son club, l’Atletico Madrid, accueille la Real Sociedad pour la 14e journée de Liga.

Mais l’ex-attaquant du FC Séville, avec qui il a remporté trois Ligues Europa d’affilée (2014-2015-2016) sous les ordres d’un certain Unaï Emery, aujourd’hui à la tête du PSG, prendra vite connaissance du résultat.

Il y a quinze jours, le buteur formé au Racing était d’ailleurs à Strasbourg « pour des investissements personnels », lui qui a ouvert, à l’automne 2013, le “Five” à Mundolsheim. Près de dix ans après son départ pour Lorient en 2008, “Kev” n’est jamais bien loin de la capitale de l’Europe. Demain, entre ses deux anciens clubs, son cœur ne balancera pas : il soutiendra le Petit Poucet bleu.
« Quand Marseille a égalisé, j’étais dégoûté »

❏ SON REGARD SUR LE RACING 2017-2018. « J’ai vu quelques-uns de ses matches, notamment contre l’OM (3-3). Quand Marseille a égalisé à la fin, j’étais dégoûté. C’était un régal pour les yeux. Voir la Meinau dans cette ambiance, c’est top. L’équipe joue, c’est agréable. Mais je trouve qu’elle pèche un peu à la finition. Il manque un grand attaquant expérimenté pour encadrer les bons jeunes de devant. »

❏ PARIS A-T-IL ENCORE CHANGÉ D’ÈRE ?
« J’ai joué au PSG lors des deux premières années de l’ère qatarie (2011-2013). Mais aujourd’hui, le club est entré dans une autre dimension. On le voit avec les transferts réalisés, mais aussi le jeu pratiqué. Certains évoluent ensemble depuis cinq ans et les automatismes sont là. À cela s’ajoutent des petits plus ( sourire ), comme l’achat de Neymar ou Mbappé, des joueurs extraordinaires. »

❏ UN RELÂCHEMENT DU PSG, TROIS JOURS AVANT D’ALLER AU BAYERN, EST-IL POSSIBLE ? « En Ligue des Champions, les Parisiens, dont je fais des prétendants au sacre, sont déjà qualifiés. Mais ils sont dans un moment très fort de leur saison et ne rigolent pas : s’ils peuvent mettre 5 à 6 buts, ils le font. Ils ne calculent pas. À ce niveau-là, tu joues tous les matches à fond. En plus, ils ont l’effectif pour faire souffler quelques joueurs à Strasbourg s’ils le jugent nécessaire. Mais d’un autre côté, c’est difficile d’être toujours à 100 %. C’est alors, quand tu es moins bien collectivement, que posséder des individualités capables de débloquer n’importe quelle situation peut t’aider. Pour autant, ils ne sont à l’abri de rien. On l’a vu à Montpellier, Dijon et contre Troyes où ils ont eu du mal. Sur un match, tout est possible. »

❏ LES ATOUTS DU RACING.
« Pour avoir une chance, bien défendre est obligatoire. Il faut essayer de les contenir, notamment les trois de devant ( Neymar, Cavani, Mbappé ), et espérer quelques contres pour marquer le but qui peut faire la différence. Les Strasbourgeois vont devoir se surpasser. Ils vont finir épuisés. Mais ils n’ont rien à perdre et n’ont pas non plus la pression du résultat. Ils doivent jouer leur jeu, libérés. »
« Une petite surprise, ce serait bien, non ? »


❏ SES DUELS PASSÉS AVEC NEYMAR ET DANIEL ALVES QUAND ILS JOUAIENT AU BARÇA. « Neymar peut débloquer un match à lui tout seul. Balle au pied, c’est extraordinaire. C’est un dribbleur. Il aime les beaux gestes et provoquer. Pour un défenseur, ce doit être agaçant. Mais il ne tente pas ce genre de geste pour flamber, seulement parce que c’est efficace. Parfois, à 3 ou 4-0, il s’amuse à régaler le stade, c’est vrai. Mais c’est parce qu’il aime le ballon. Quant à Dani Alves, le plus marquant chez lui, c’est qu’à 34 ans, avec son palmarès et son parcours dans les plus grands clubs, il ne se relâche jamais. Son mental de gagneur est un plus pour le PSG. C’est un latéral droit qui envoie, est dur sur l’homme, mais apporte aussi beaucoup offensivement. Il sait tout faire et n’est pas venu à Paris en vacances. »

❏ SUPPORTEUR DE STRASBOURG OU DE PARIS ? « Du Racing, parce que c’est mon club formateur et que le PSG est tranquille en tête de la Ligue 1. Une petite surprise, ce serait bien, non ( rires ) ? Strasbourg m’a lancé. J’y ai vécu de très belles choses. J’y ai toujours des attaches. C’est un “kif” de le retrouver en L1. Depuis la descente aux enfers de 2011, le Racing a réussi quelque chose de beau en peu de temps. Pourquoi ne pas rejouer un jour à la Meinau ? Avec le maillot bleu, ça me paraît improbable, mais au moins avec celui de l’adversaire. J’ai 30 ans. Il me reste quelques belles années. »

À noter que le 8e de finale de Coupe de la Ligue entre le Racing et le PSG, programmé le mercredi 13 décembre à 21h05, affiche déjà complet. Ce sera le 4e match de la saison à guichets fermés à la Meinau.
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Re: 16ème journée : Strasbourg - PSG

Message  67120 le Ven 1 Déc - 18:02

Strasbourg : Forfait d'Anthony Goncalves contre le PSG
Contre le PSG, samedi à 17h00, Strasbourg fera sans Goncalves, Corgnet et Foulquier.
 Benjamin Corgnet (genou) et Dimitri Foulquier (quadriceps) sont forfait jusqu'à la trêve hivernale et seront donc absents pour le match de Strasbourg contre le PSG. Anthony Gonçalvès, cote fissurée contre Rennes et indisponible face à Saint-Etienne, avait repris plus vite que prévu contre Caen (0-0). L'ex-Lavallois ne fait pas partie du groupe pour défier Paris.
Le groupe du RCS

Bingourou Kamara, Alexandre Oukidja - Ernest Seka, Kader Mangane, Bakary Koné, Yoann Salmier, Kenny Lala - Anthony Caci, Jérémy Grimm, Jean-Eudes Aholou, Jonas Martin, Dimitri Lienard - Martin Terrier, Ihsan Sacko, Jérémy Blayac, Stéphane Bahoken, Nuno Da Costa, Idriss Saadi.
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Re: 16ème journée : Strasbourg - PSG

Message  67120 le Sam 2 Déc - 5:45

Que la force soit avec eux
Le Racing, invaincu depuis trois rencontres, s’attaque cet après-midi (17h) dans une Meinau archi-comble aux étoiles de l’inaccessible galaxie PSG. Soit son plus grand défi des vingt dernières années.
L’épisode VIII de Star Wars sortira en salles le mercredi 13 décembre, un jour de 8e de finale de Coupe de la LigueRacing-PSG. Mais pour un public alsacien sevré de Ligue 1 pendant neuf ans, la “Guerre des Étoiles” débutera bien dès cet après-midi, dans une Meinau à guichets fermés, entre un Racing qui avait basculé en 2011 du côté obscur du football français et un PSG devenu galactique au même moment. « Le plus gros budget de la L1 face à l’un des plus petits, le combat est forcément déséquilibré », soulignait mardi l’attaquant de l’Atlético Madrid Kevin Gameiro, formé à Strasbourg et parisien de 2011 à 2013, au commencement de l’ère qatarie.
« Neymar ? C’est une quiche ! »

Un peu “gavé” par le battage – justifié – qui entoure la venue de la constellation de stars parisiennes, Thierry Laurey a déployé hier toute son énergie à minimiser les chances de son équipe. Sans doute pour éteindre préventivement tout risque d’embrasement. « Le PSG évolue à un niveau qu’aucun club français n’a jamais atteint », affirmait avant lui, dès mercredi, son président Marc Keller, admiratif.

Le coach est sur la même longueur d’ondes. C’est peut-être pour ça qu’il a souvent usé de dérision hier pour évoquer le duel entre le David alsacien et le Goliath francilien. « Neymar ? C’est une quiche (rires)  ! Que voulez-vous que je vous dise ? En Ligue 1, il s’amuse. Un joueur comme ça, c’est fantastique. Ce que tu fais avec tes mains, il le fait avec ses pieds. Avec un ballon en plus ! Tu lui mettrais une orange que ce serait la même chose. C’est un génie. Mbappé aussi. Cavani, un exécuteur. Je ne vais pas vous présenter tous les mecs de Paris. »

À ses yeux, le fait que le Racing n’a perdu qu’un seul de ses neuf derniers matches officiels ne pèse pas lourd dans la balance. « On ne va pas les faire trembler. Le Bayern, le Celtic et Anderlecht n’y sont pas parvenus. Après, sur le terrain, c’est une autre affaire, tu peux les mettre en difficulté. Mais si on a besoin des points contre Paris pour se maintenir, c’est mal barré. »

Jamais, depuis le retour en L1, le coach du promu n’a abordé un match avec autant de « réalisme et pragmatisme », comme il le dit lui-même.
« S’ils veulent jouer à huit, on aura peut-être une chance ! »


« Le PSG est un épouvantail. C’est pour ça que je tiens ce discours, dit-il. Je n’ai pas tenu le même contre Marseille, Monaco et même Lyon où on en a pris quatre. Si les Parisiens ont un peu la tête en Bavière (ils joueront mardi à Munich en Ligue des Champions) , ça peut nous aider un peu, mais je n’y crois pas trop. Et s’ils veulent jouer à huit, on aura peut-être une chance ! Je ne rêve pas, mais je veux qu’on fasse un bon match parce que je ne suis pas satisfait du contenu du dernier contre Caen, même si je le suis d’avoir pris un point (0-0). »

Thierry Laurey a en effet trop roulé sa bosse pour ignorer que le sort de ce duel inégal dépend d’abord de l’attitude des hommes d’Unaï Emery.

« Ce match sera peut-être le plus difficile de l’année. Car dès qu’ils veulent jouer, les Parisiens sont capables d’en mettre six à qui ils veulent. Pour avoir une chance d’exister, il nous faudra être mieux organisés que contre Caen où nous avons fait tout et n’importe quoi. Si nous sommes lucides, nous pourrons par séquences leur poser des problèmes. Mais sur la durée d’un match, c’est autre chose. »
En garder « quelque chose, pas seulement le maillot »

L’OM, rejoint dans le temps additionnel (2-2), Montpellier (1-1), Dijon, battu dans les arrêts de jeu (1-2), et Troyes, qui a résisté 72 minutes mercredi au Parc (défaite 2-0) ont montré la voie à suivre.

Mais le PSG, avec ses 21 succès et 2 nuls en 23 matches, navigue dans une galaxie en principe trop lointaine pour être accessible aux petits hommes bleus. Avec humour, l’entraîneur du Racing espère néanmoins qu’indépendamment du résultat, ses troupes redevenues d’élite tireront la leçon de ce voyage dans la stratosphère parisienne. « Quand tu as la chance de jouer un tel match, il faut que tu en gardes quelque chose, pas seulement le maillot. »

Cet après-midi, Kader Mangane et les siens, qui s’attendent à soutenir un siège, devront jouer avec leurs armes. En espérant que la force soit avec eux…
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Re: 16ème journée : Strasbourg - PSG

Message  67120 le Sam 2 Déc - 5:48

Ambiance -
 Le débarquement des stars parisiennes en Alsace nécessite une sécurité renforcée Forcément à part

La foule des grands soirs est attendue aujourd’hui à la Meinau et, comme toujours en pareilles circonstances, la préparation du match s’est révélée un peu plus délicate que d’habitude. Encore que…
Hier, le long de la main courante, les suiveurs qui ont assisté à la dernière séance d’entraînement des Strasbourgeois étaient sans doute moins nombreux que les membres du staff technique du PSG. Qu’à cela ne tienne…

Le sujet de conversation restait invariablement le même. Il était question de places introuvables, d’excitation à peine masquée devant le débarquement des stars parisiennes.
Le troisième match à guichets fermés de la saison

Et ce soir, il y aura près de 26 000 spectateurs prêts à encourager leurs favoris. Il s’agira du troisième match disputé à guichets fermés cette saison. Le quatrième est d’ailleurs déjà connu : ce sera Racing-PSG, épisode 2, celui de la coupe de la Ligue programmé le 13 décembre.

Mais, plus que contre Marseille ou contre Angers, l’engouement pour le match de la 16e journée s’est révélé perceptible. « On avait déjà vendu toutes les places il y a près d’un mois », souligne Romain Giraud, le directeur général du Racing.

La préparation de la rencontre a débuté il y a plusieurs semaines. La sécurité autour du match, l’organisation nécessaire, est anticipée bien en amont.

Ainsi, il faut savoir que le périmètre de la Meinau a été bouclé plus de deux jours avant la rencontre. Il fallait montrer depuis patte blanche pour approcher le stade, des équipes de démineurs ayant inspecté les lieux sous toutes les coutures dans l’intervalle.

« Toutefois, le fait que le match se déroule à guichets fermés facilite les choses, explique Serge Benhamou, qui veille au grain pour que tout se passe bien. Et la décision préfectorale de limiter le contingent parisien à 300 supporters permet aussi d’aborder le rendez-vous avec sérénité. » Ces derniers ne présentent pas le profil de hooligans qui ont tragiquement fait leur loi dans les virages d’Auteuil et de Boulogne en un temps révolu.
Deux gardes de corps pour Neymar


La direction du PSG a renoué parfois le contact avec leurs héritiers, regroupés dans le Collectif Ultras Paris, qui s’est seulement illustré par quelques fumigènes cette saison.

Pour arranger le panorama, le Collectif Ultras Paris (CUP) a décidé de boycotter le déplacement en Alsace ce week-end, ce qui devrait éviter la moindre tension.

Le PSG est l’organisateur du déplacement officiel de ses supporters à la Meinau et il n’a sans doute pas privilégié les plus excités. Il s’agira d’un match de gala a priori sans trop de soucis pour la Section d’Intervention Rapide organisée en Alsace, unité spécifique qui permet de renforcer la sécurité dans les stades.

Sur les forces de police en général, la confidentialité est, dans un souci d’efficacité, de mise. « On est dans une période de Noël, on est dans une période marquée par les attentats et tout est prévu pour assurer la sécurité d’un tel événement », rassure-t-on du côté du Racing.

De la part du PSG, « aucune demande particulière n’a été formulée », toujours d’après le Racing. Le club parisien a son propre service pour garantir la tranquillité de ses pépites, débarquées à Entzheim depuis l’aéroport du Bourget hier, peu avant 20h, et logées au Hilton. Puisque rien n’est de trop, Neymar est sous la protection non pas d’un, mais de deux gardes du corps, au quotidien.
Plus serré qu’à l’habitude

D’autres tribunes incarneront la dimension singulière du match, comme celle des journalistes avec les demandes d’accréditation formulées par 80 d’entre eux alors qu’une trentaine la fréquente habituellement. La population y sera plus internationale qu’à l’accoutumée avec la présence notamment d’Allemands – match face au Bayern à venir oblige –, ou de Brésiliens. On y sera plus serré, comme partout dans le stade, qu’à l’habitude. Mais pour gagner quelques degrés, il appartiendra aux vingt-deux acteurs de mettre le feu sur le pré.
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Re: 16ème journée : Strasbourg - PSG

Message  67120 le Sam 2 Déc - 5:51

Tactique -
Comment tenter de contenir les stars du PSG Indéfendable ?

Le Racing va se coltiner la meilleure attaque d’Europe depuis le début du championnat. Conscients qu’aucune recette ne vaut pour arrêter Neymar, Mbappé, Cavani et compagnie, ses défenseurs entendent d’abord se concentrer sur leur jeu.
Les cadences infernales de l’automne laissaient espérer la mise au repos de l’une ou l’autre des stars offensives parisiennes. Mais pour se chauffer avant son rendez-vous face au Bayern, mardi, le PSG devrait bel et bien se présenter avec son trio infernal, redoutable, cauchemardesque pour les défenses de l’Hexagone et d’Europe, sauf celle de… Montpellier.

Le 23 septembre, dans la “piscine” de la Mosson, les Héraultais avaient tenu un bon 0-0 des familles qui conviendrait bien à Kader Mangane et à ses copains. Sauf que ce jour-là, Neymar était absent. Accessoirement, l’équipe de Der Zakarian s’appuie sur la meilleure défense de Ligue 1 – huit buts encaissés en 15 matches – tandis que les protégés de Laurey ne sont pas des experts dans l’art de placer le bus devant la cage.
« Impressionnant dans la synchronisation de ses passes »


« On n’a pas encore évoqué la manière de défendre spécifiquement sur ce match, a souligné avant-hier Kenny Lala, qui pourrait se retrouver dans la zone de Neymar. De toute façon, on ne parle jamais spécifiquement de l’adversaire. On essaye de progresser sur le long terme, notamment dans la manière de combiner sur le jeu long, sur une organisation plus serrée. »

En réalité, aucune manière de bien faire ne se détache face à une triplette plus précise avec un ballon que les champions du monde de pétanque avec un cochonnet : 30 buts, 11 passes décisives cumulés pour les trois lascars. A priori, le Racing a l’intention de privilégier les recettes empreintes de bons sens. « Tout le monde sait que les attaquants du PSG sont capables de marquer à n’importe quel moment, indique Kader Mangane, le capitaine conscient qu’il ne va pas se construire une pointe de vitesse à la Usain Bolt. Ils s’appuient sur un collectif exceptionnel. »

Ainsi, la réponse passerait par une organisation collective parfaite. La faculté de la “MNC” à déséquilibrer la défense alsacienne est indéniable. Mais le Racing devra déjà veiller à ce qu’elle ne soit pas servie dans les meilleures conditions, par son milieu de terrain notamment où Rabiot, Verratti et Draxler donnent du fil à retordre de par leurs inspirations.

« Le PSG est impressionnant par la synchronisation de ses passes, note Bingourou Kamara, le gardien strasbourgeois qui ne devrait pas prendre froid. Quand Cavani ou Mbappé font l’appel, ils sont tout de suite servis. Il n’y a pas de méthode idéale pour s’en sortir face au PSG. On s’efforce de ne pas en faire des caisses avant. Et on a pu voir cette semaine que Troyes s’est bien défendu. »
« On n’a pas peur »

Le portier du Racing a joint deux proches de Troyes, Khaoui et Grandsir qui ont tenu jusqu’à un quart d’heure de la fin, au Parc, mercredi.

Même si les deux Aubois ont pu constater que longtemps, « le PSG était à 5 % », il y a peut-être dans les événements de la semaine quelques raisons d’y croire (un peu). « On n’a pas peur, on apprécie de pouvoir se mesurer à de grands joueurs qui ont été confrontés à des défenseurs plus forts que nous et qui s’en sont tout de même sortis, sourit Kenny Lala. Moi, je me prépare à un duel d’hommes même si je sais qu’en face il est plus talentueux que moi. Mais en mettant de l’impact… »

Accessoirement, seulement pour la deuxième fois de la saison, le Racing a réussi à terminer une rencontre sans encaisser de but, mardi face à Caen. Il est vrai que c’était face à la deuxième pire attaque de Ligue 1.

« On va essayer de rester sur cette dynamique, conclut le latéral droit du Racing. Même si on aurait peut-être dû la commencer avant un autre match que face à Paris ! » Il n’est pas interdit au Racing de tenter de la prolonger.
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Re: 16ème journée : Strasbourg - PSG

Message  67120 le Sam 2 Déc - 5:53

Duels à la pelle
Les Strasbourgeois s’étalonneront tout à l’heure contre des joueurs de carrure internationale. Un face-à-face avec les stars parisiennes qu’ils abordent avec excitation, mais sans peur.
Si l’on se fie au turnover initié par Unaï Emery mercredi contre Troyes et aux indiscrétions qui ont transpiré du dernier entraînement des Parisiens hier, le Racing devrait se coltiner cet après-midi l’équipe type du PSG, moins Thiago Silva au repos, Verratti et Kurzawa remplaçants.

Voilà qui promet quelques duels épiques pour les Strasbourgeois, dont beaucoup sont novices en Ligue 1. Dimitri Lienard devrait ainsi souvent voir l’ex-latéral droit du Barça et de la Juve, l’offensif Brésilien Dani Alves, traverser sa zone.

« Jouer contre des joueurs de classe mondiale comme lui, c’était inimaginable pour moi il y a peu. Même si on sait que le PSG, c’est une autre dimension, une autre planète, j’ai hâte de me confronter à lui, de mesurer la différence entre un joueur de top-niveau mondial et un joueur moyen de L1. »

Hâte : le mot revient dans les propos tout en humilité des Strasbourgeois. Ernest Seka, affecté à la garde rapprochée du phénomène Kylian Mbappé, ne déroge pas à la règle.

« J’ai hâte de voir ce que nous valons face à la meilleure équipe française. Mbappé a beau être très jeune, il a un sacré talent. C’est le joueur le plus fort qu’il m’ait été donné d’affronter. Mais bon, il faut dire que ma carrière ne m’a jamais permis, jusqu’ici, de défendre contre des joueurs de ce calibre (sourire). »
« Envie d’emm… Paris »

Si les Racingmen – pas tous – sont sujets à l’excitation, ils ne le sont pas à l’angoisse. Du moins les plus anciens qui en ont vu d’autres, mais rarement de ce niveau, comme ils l’avouent volontiers.

« On va se mesurer à ce qui se fait de mieux à chaque poste, énonce l’avant-centre Jérémy Blayac qui, s’il joue, devra déverrouiller la charnière centrale Marquinhos-Kimpembe. Chacun aspire à être à la hauteur de l’événement et de son adversaire direct. Paris met des roustes à tout le monde ou presque. Mais on a envie de faire un grand match et de l’emm… C’est un plaisir d’affronter les Parisiens, mais notre challenge collectif et personnel doit être de leur montrer qu’ils vont devoir faire des efforts s’ils veulent gagner. »

Le capitaine et défenseur axial Kader Mangane, 34 ans également, reste zen avant ses face-à-face avec la “MCN” (Mbappé-Cavani-Neymar). « Je ne suis pas angoissé parce que le football est avant tout un plaisir. Aujourd’hui, tout le monde rêve de battre Paris. Mais pour avoir un espoir, il faudra faire beaucoup, beaucoup mieux (il appuie) que notre match médiocre de mardi contre Caen. »

Le Paris qatari, le milieu Jonas Martin l’a souvent défié avec Montpellier. Il s’est frotté plusieurs fois à celui qu’il pensait sentir lui coller aux crampons tout à l’heure, Marco Verratti. Mais le “petit hibou” italien devrait débuter sur le banc et Javier Pastore, le relayer. « Verratti est un des meilleurs joueurs de L1 que je serais ravi de croiser à nouveau s’il joue. Cette saison, les Parisiens sont invincibles. Mais si nous pouvons faire durer le suspense, on ne sait jamais. »

Une chose est sûre : pour « ne pas se faire étendre » – l’une des expressions favorites de Thierry Laurey –, les Strasbourgeois vont devoir davantage mettre leurs tripes dans les duels que mardi face à Caen.
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Re: 16ème journée : Strasbourg - PSG

Message  67120 le Sam 2 Déc - 5:55

Blayac préféré à Da Costa ?

Toujours ennuyé par sa fissure à une côte, le milieu Anthony Gonçalves, qui avait joué mardi contre Caen en serrant les dents, a dû renoncer à affronter le PSG. L’ex-capitaine du Stade lavallois ne s’est pas entraîné hier. « Il y a un risque d’aggravation de sa blessure », a confirmé à la sortie de la séance le coach Thierry Laurey qui n’a retenu que 18 joueurs.
Jonas Martin, qui s’est contenté de trottiner hier pour une douleur à la cuisse, a indiqué qu’il était bon pour le service. Dans le groupe strasbourgeois, Anthony Caci remplace numériquement Gonçalves. Le forfait de Gonçalves conduira à un remaniement tactique. À Saint-Étienne, Thierry Laurey avait titularisé Jérémy Grimm pour lui confier un rôle de sentinelle. Jean-Eudes Aholou avait coulissé sur le côté droit. Le technicien devrait recourir de nouveau à cette option.
Une interrogation subsiste en attaque où le meilleur buteur du Racing, Nuno Da Costa, peine à trouver son second souffle depuis quelque temps. Jérémy Blayac ( photo ci-dessus ), buteur contre Rennes, lui sera-t-il préféré ?

En mode galactique

Comme pressenti, le PSG ne débarque pas en Alsace pour rigoler. Par rapport au onze idéal, il n’y a guère que trois petites retouches avec la présence sur le banc au coup d’envoi possible de Marco Verratti et de Layvin Kurzawa, alors que le capitaine Thiago Silva est demeuré à Paris.
Ce dernier laisse sa place à Marquinhos, ménagé face à Troyes. Alors que Kylian Mbappé est resté un moment sur le banc mercredi, le trident offensif parisien qui a cumulé 30 buts en 15 matches de Ligue 1 devrait être reconstitué aujourd’hui, tandis qu’Areola retrouva sa cage. Parmi les absents, les habituels tricards sont restés dans la capitale, Ben Arfa et Lucas notamment qui feraient assurément le bonheur de toutes les autres équipes de Ligue 1.
u ABSENTS. – À Strasbourg : Ndour, Martinez, Corgnet, Gonçalves (blessés), Bonnefoi, Nogueira, Othon (choix de l’entraîneur). Au PSG : Thiago Motta (reprise genou), Thiago Silva, Lucas, Ben Arfa, Georgen (choix).
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Re: 16ème journée : Strasbourg - PSG

Message  67120 le Sam 2 Déc - 17:01

Bonjour à tous! Bienvenu au stade de la Meinau pour LE match de l'année. Non pas en termes d'importance, ceux ayant mené le Racing en Ligue 1, ou même celui du retour en Ligue 1, mi-août face à Lille, l'étaient bien plus, tout comme toutes les rencontres à venir face aux concurrents directs pour le maintien. Mais en termes de prestige, évidemment, il n'y a pas photo. Le jour où le calendrier est sorti, ce fut le premier réflexe pour tout le monde: le PSG, c'est quand? Et encore, à ce moment-là, Neymar et Mbappé n'étaient pas encore parisiens.
Donc, nous y voilà! Racing - Paris SG, c'est pour maintenant et nous souhaitons à tout le monde d'en profiter un max, les joueurs en tête, bien sûr. Qu'ils profitent de ce match pour prendre du plaisir autant que faire se peut, et surtout, qu'ils ne le subissent pas. Après, le résultat...
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Voici la composition des équipes, tant attendue:
RACING: Kamara; Seka, Koné, Mangane, Lala; Aholou, Lienard, Martin, Terrier; Da Costa, Bahoken.
PARIS SG: Areola; Berchiche, Kimpembe, Marquinhos, Dani Alves; Draxler, Rabiot, Pastore; Neymar, Mbappe, Di Maria.
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On notera quelques petites surprises. Côté Racing, la titularisation de Bahoken et du coup, le recul de Terrier en soutien de la doublette Bahoken-Da Costa; côté PSG, la présence de Di Maria, sans doute sur le flanc droit, qui permet à Mbappe de glisser dans l'axe... et à Cavani de prendre du repos à trois jours du déplacement à Munich en Ligue des champions.
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La rencontre, à guichets fermés quelques heures après la mise en vente des places, se arbitrée par Ruddy Buquet. Le moment de rappeler que les deux équipers se retrouveront ici même en 8es de finale de la Coupe de la Ligue dans onze jours, le mercredi 13 décembre à 21h05. Là encore, plus aucne place n'est à vendre.
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Exceptionnel tifo du kop strasbourgeois. Tout simplement un ticket de millionnaire à gratter! Il fallait y penser! Pour narguer le PSG et ses milliards, bien vu!
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La Meinau consacre une émouvante mi ute d'applaudissement à la Savernoise Karin Koehl, décédée mardi ici même, victime d'un malaise dans les tribunes de la Meinau lors de Racing - Caen. Toutes nos condoléances à sa famille et tous ses proches.
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Le pied levé de Bahoken sur Kimpembe sifflé par M. Buquet n'est pas du goût de la Meinau. Dommage, un surnombre se dessinait pour le Racing.
5e'
www.lalsace.fr/images/9a5934c8-0d4a-4e52-a335-6ab9941d10cf/AVT_02/paris-saint-germain-1463843066.jpg" alt="" />
Coup franc à 25m pour le PSG. Dani Alves s'en charge. Son habituelle frappe flottante passe nettement à côté.
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Le premier de Mbappe s'envole dans les nuages.
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Re: 16ème journée : Strasbourg - PSG

Message  67120 le Sam 2 Déc - 17:13

Martin récupère la balle dans les pieds de Di Maria qui s'écroule. L'intervention du Strasbourgeois paraît licite. Pas pour M. Buquet qui s'attire les foudres de la Meinau et de tous les Strasbourgeois qui accourent. A ce rythme, les "Paris protégé" ne vont pas tarder à descendre des tribunes.
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BUTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTT 1-0
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Aholou récvupère le ballon et se lance dans un rush stoppé par Rabiot. Coup franc pour le Racing.
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Le coup franc est frappé comme il se doit par Dimitri Lienard qui dépose le cuir sur la tête de Nuno Da Costa qui, au-dessus des quatre défenseurs parisien, le catapulte au fon des filets d'u n Areola impuissant. MAGIQUE!
.

Draxler, idéalement placé, ne trouve pas le cadre.
18e'

Servi par Pastore dans kes 5m, Mbappe tente une talonnade que Kamara dévie en corner.
18'

C'est exceptionnel. Mener face au PSG n'est pas donné à tout le monde.
.
On en revient au chapitre "PSG mené". Cela ne lui est arrivé qu'à deux reprises cette saison. A Marseille omù Cavani a sauvé la maison parisienne dans les arrêts de jeu, puis devant le Celtic Glasgow, puni 7-1 ensuite. On souhaite tout sauf pareille issue aux Strasbourgeois.
.
Après 20 minutes et pour la première fois, le PSG s'est installé durablement dans la moitié de terrain alsacienne. Chaque intervention défensive est saluée comme un but.
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Cagade de Marquinhos qui met en touche sans la moindre pression. Sous les railleries de la Meinau bien sûr.
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Coup franc pour le Racing. Le même qu'avant. Il est moins bien tiré. >Le PSG se dégage. Mais les Bleus récupèrent. Terrier adresse un centre dans la surface qui, comme tout embryon de poussée des Strasbourgeois, fait se lever le public.
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Le public est à fond. Même un dégagement dans les tribunes de Seka lui fait manifester son bonheur. Tous derrière les Bleus!
.
Une demi-heure de jeu: le Racing mène toujours! Sans énorme frayeur jusque-là.
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Comme des morts de faim en défense et à la récupération, les Strasbourgeois ont tout de même beaucoup de mal à tenir, ne serait-ce qu'un peu, le ballon.
.
Lala, déjà vainqueur d'un duel avec Neymar précédemment, se jour de Draxler à l'entrée de la surface. Même si l'action ne va pas au bout, l'ex-Lensois se souviendra de ce genre d'épisodes en sa faveur.
.
Mangane marche sur le pied de Pastore. Dangereux coup franc piur le PSG, à 22/23m, un peu décalé à gauche.
.
La frappe enroulée du gauche de Di Maria passe un petit mètre à gauche de la cage de Kamara.
.
La première très grosse occasion parisienne. Lancé sur la gauche, Di Maria va défier Kamara, un brin excentré. Le gardien est battu par la pichenette de l'Argentin mais la balle file le long de la cage vide pour terminer sa course à côté.
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Di Maria encore. Il est décalé par un mouvement Mbappe-Pastore, mais sa frappe est trop molle.
.
But 1-1
.
La troisième est la bonne pour Paris. Neymar décale Rabiot sur la gauche. Le centre au cordeau est dévié au fond par Mbappe. Imparable.
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Berchiche est averti, visiblement suite à une altercation verbale avec le banc strasbourgeois.
.
Mbappe fait une différence incroyable sur l'aile droite. Son centre en retrait au point de penalty est repris en pivot par Pastore qui trouve le poteau d'un Kamara tout heureux de se saisir du ballon.
.
Le nul à la pause est accueilli comme une victoire par le public. Dommage toutefois que le Racing n'ai pas pu tenir jusqu'à la pause. Cela aurait pu instiller le doute dans les têtes parisiennes. Et encore... En l'état, ce n'est plus le cas et la deuxième période s'annonce très délicate. Mais on ne s'attendait pas à autre chose.
.
Le Racing fait le match que l'on pouvait attendre de lui. Les Bleus ne lâchent rien, se battent sur tous les ballons. Mais lorsque les stars mettent en route et combinent à répétition, cela devient vraiment très compliqué. Sur les quelques contres qui parviennent jusqu'aux abords de la surface d'Aerola, il était tout aussi délicat de se montrer dangereux, malgré le culot d'un Aholou, un Terrier, un Da Costa ou un Lala.
.
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Re: 16ème journée : Strasbourg - PSG

Message  67120 le Sam 2 Déc - 18:06

C'est reparti, avec d'emblée une première frayeur. Pastore frappe de près dans le petit filet... extérieur.
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Mangane résiste à la course sur un demi-terrain face à Mbappe. La frappe de Mbappe se dérobe alors que Neymar accourait au 2e poteau.
.
Da Costa est sanctionné sévèrement, au duel avec Dani Alves. Son mouvement d'humeur lui vaut le jaune.
.
L'action faisait suite à un contre offrant un trois contre un aux Strasbourgeois. Mais Da Costa n'était pas parvenu à se dépêtrer de Dani Alves pour servir ses partenaires.
.
Après un nouveau numéro de Mbappe, le tir de Neymar des 18m file au-dessus.
.
Dommage que sur leurs rares rush, les Strasbourgeois on tendance à tenter l'exploit personnel, comme Lala à l'instant, Seka tout à l'heure. A chaque fois, il y avait peut-être mieux à faire. Peut-être...
.
Terrier est au sol depuis une bonne minute sans que M. Buquet ne bronche. Il n'a pas plus broncher après la charge de Pastore sur l'ex-Lillois. Comment est-ce possible???
.
La lèvre de Terrier est ouverte. A part ça, il n'y avait rien...
.
Draxler se lance dans un passement de jambe face à Terrier qui le tacle proprement. L'Allemand n'apprécie pas et le lui fait savoir. Pourtant, c'est lui qui obtient le coup franc. Incroyable! Evidemment, en prime, Thierry Laurey a droit aux remontrances de l'arbitre pour s'être exprimé sur l'affaire.
.
Au passage, on a atteint l'heure de jeu et le Racing tient toujours.
.
Au passage, on a atteint l'heure de jeu et le Racing tient toujours. Les premiers gestes d'agacement se font d'ailleurs jour côté parisien.
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Re: 16ème journée : Strasbourg - PSG

Message  67120 le Sam 2 Déc - 18:23

BUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU T  2-1
.
Sur un dégagement de Kamara, Da Costa dévuie de la tête dans la course de Bahoken qui s'en va fusiller Areola. Totalement irréel! Mais tellement vrai!
.
Dans la foulée, Mbappe est tout près de tromper Kamara. La balle passe de peu à côté..
.
Au cœur de la surface, Kimpembe frappe. C'est cadré. Mais Marquinhos détourne. Merci!
.
Tandis que Bingourou Kama se fait soigner, le danger numéro un se prépare.
.
Kamara doit quitter le terrain. Incroyable destin pour Alexandre Oukidja qui va entrer en jeu, salué par toute la Meinau.
.

Première action pour Oukidja, un corner, sur lequel il se saisit parfaitement du ballon.
.
Pendant ce temps, Cavani se refroidit toujours au bord du terrain.
.
Cette fois, ça y est. Cavani peut remplacer Di Maria. Il est censé jouer les pompiers de service.
.
Il reste un quart d'heure et le Racing mène devant le PSG. Qui l'eut cru? Le Racing est même plus présent dans le jeu depuis le but de Bahoken, à l'image de cette frappe de Jonas Martin au sortir d'un bon mouvement. Frappe au-dessus certes.
.
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Re: 16ème journée : Strasbourg - PSG

Message  67120 le Sam 2 Déc - 18:37

Incompréhension entre Dani Alves et Pastore. La passe du premier n'est pas dans le bon timing. Gestes de désappointement des deux hommes.
.
Marco Verratti remplace Julian Draxler et Giovani Lo Celso supplée Javier Pastore.
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Sur un déboulé de Neymar, le tir de Lo Celso au point de penalty est contré par bonheur. Il est vrai qu'il y a du monde dans la surface
.
Cela redevient très chaud. Sur un coup franc de la droite de Neymar, plusieurs Parisiens s'y essayent avant Mbappe, tout juste contré pour que la balle frise le poteau. Ouf!
.
Da Costa sort de chauds applaudissements. Il cède sa place à Jérémy Grimm. Dans tout ça, on a omis de vous signaler l'entrée, tout à l'heure, d'Idriss Saadi à la place de Stéphane Bahoken.
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On en arrive à un stade où l'on se dit que ce serait trop bête de ne pas l'emporter, de ne pas créer ce fabuleux exploit. Mais ça va être dur jusqu'au bout. Et tellement crispant.
.
Toute la Meinau est debout. Absolument magnifique. Les frissons sont de règle.
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On attaque le temps additionnel. Mais il durera... 9 minutes! Incroyable. Le remplacement de Kamara a-t-il pris autant de temps?
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Le public reprend de plus fort, tout le stade répondant au kop. Mobilisation générale!
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Lienard voit jaune pour ne pas avoir entendu (?) le coup de sifflet de l'arbitre et être allé marquer dans le but vide.
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Voilà quelques minutes que les Parisiens ne se sont plus montrés dangereux. Touchons du bois!
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Il reste quatre :minutes.
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Re: 16ème journée : Strasbourg - PSG

Message  67120 le Sam 2 Déc - 18:54

Il reste quatre minutes. Oukidja tranquille sur une tête de Marquinhos.
.
Carton jaune pour Neymar suite à une grosse charge sur Lienard qui en rajoute, disons un tout petit peu.
.
Double jaune pour Kimpembe et Martin.
.
YOUPIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

2-1
.

L'énorme, l'incroyable, le plus invraisemblable des exploits! La Meinau vient de lâcher le plus énorme des cris de joie. L'antre strasbourgeoise chavire.
.
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Re: 16ème journée : Strasbourg - PSG

Message  67120 le Sam 2 Déc - 19:26

Le Racing est donc la première équipe en France... et en Europe à faire tomber le Paris SG cette saison. L'exploit est tel qu'on nous signale à l'instant un concert de klaxons à Horbourg-Wihr, aux portes de Colmar! Toute l'Alsace derrière son Racing!
.
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Re: 16ème journée : Strasbourg - PSG

Message  67120 le Sam 2 Déc - 19:36

Exploit peut-être, mais le plus important dans l'affaire, ce sont les trois points récoltés par les Racingmen. Ils vont lui faire un bien fou comparés aux concurrents directes qui prennent tous des points ces derniers temps.
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Re: 16ème journée : Strasbourg - PSG

Message  67120 le Sam 2 Déc - 19:36

On rétorquera sans doute que les Parisiens avaient la tête à Munich. Mais il n'est surtout pas question de minimiser la performance des Strasbourgeois. Face à eux, ce fut bien la grosse équipe du PSG, exceptés Thiago Silva et, au coup d'envoi, Cavani. Non, les Bleus ont sorti le match qu'il fallait, avec le cœur qu'il fallait, le culot et la réussite qu'il fallait. Il reste à souhaiter que cet événement dont va parler la France entière leur donnera l'élan nécessaire pour poursuivre sur la voie du succès, et n'engendrera pas la décompression que l'on peut toujours craindre après un tel pic d'émotion.
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Re: 16ème journée : Strasbourg - PSG

Message  67120 le Sam 2 Déc - 19:46

Les Strasbourgeois apporteront un premier élément de réponse le week-end prochain à Bordeaux. Un nouveau rendez-vous périlleux. Puis... ils retrouveront les Parisiens le mercredi 13 décembre à 21h05 en 8e de finale de la Coupe de la Ligue. De nouvelles émotions en perspective que nous vous invitons à vivre à nouveau en direct sur le site internet de votre quotidien préféré.
D'ici là, bonne soirée à tous, bon week-end à tous, la tête dans les étoiles et le cœur léger.
Désormais, une seule conclusion s'impose: MERCI LES BLEUS!!!
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Re: 16ème journée : Strasbourg - PSG

Message  67120 le Sam 2 Déc - 20:15

un Strasbourg héroïque fait chuter le PSG pour la première fois de la saison
 Le PSG a perdu pour la première fois de la saison à Strasbourg (1-2) lors de la 16e journée de Ligue 1. Da Costa et Bahoken ont été les buteurs du club alsacien, alors que Mbappé avait égalisé pour le leader du Championnat de France.

Le match : 2-1

Un véritable coup de tonnerre vient de s'abattre sur le foot européen. Impressionnant depuis le début du mois d'août, le PSG a connu sa première défaite de l'exercice 2017-2018, à l'est.

Mais si nous aurions davantage parié sur son déplacement à Munich, mardi contre le Bayern, pour voir le club parisien chuter, c'est à Strasbourg que le leader du Championnat de France a craqué pour la première fois de la saison toutes compétitions confondues (1-2).
Unai Emery va-t-il regretter ses choix ? En laissant Cavani et Verratti sur le banc au coup d'envoi, l'entraîneur espagnol s'est privé de la grinta incomparable de son Uruguayen et de la technique de l'Italien, deux domaines dans lesquels le PSG a péché, notamment durant les quarante premières minutes, où il fut méconnaissable.

Car durant la majeure partie de la première période, Strasbourg a mangé dans l'envie et l'agressivité une équipe parisienne suffisante, à l'image de l'ouverture du score de la tête Da Costa (1-0, 13e), survenue après un coup de pied où la rigueur défensive du PSG a laissé à désirer.

La suite ? Le PSG a progressivement accéléré, Mbappé égalisé sur un service de Rabiot (1-1, 42e) et Pastore manqué de peu de lui donner l'avantage après un superbe enchaînement sur lequel son tir a heurté le poteau droit de Kamara (45e).

Mais alors que le vice-champion de France semblait avoir pris la mesure de son adversaire, c'est Strasbourg, sur un contre rondement mené, qui a repris l'avantage sur une superbe frappe de Bahoken (2-1, 65e), après une déviation de Da Costa, buteur et donc passeur.

Privée pour la fin de la partie de son gardien titulaire, sorti sur blessure, l'équipe alsacienne a tenu héroïquement et résisté à neuf (oui neuf !) minutes de temps additionnel pour créer l'exploit et devenir le premier promu depuis Reims, en mars 2013, à battre le club parisien.
Dominé pour la première fois depuis son déplacement à Nice le 30 avril dernier (1-3), le PSG, qui avait frôlé la défaite à Marseille (2-2, le 22 octobre) n'est donc pas invincible, comme beaucoup le pensaient. Non, le Championnat de France n'est pas - déjà - terminé.

Le joueur : Cavani, un être vous manque

Certes, son remplaçant à la pointe de l'attaque parisienne, Kylian Mbappé, a marqué dans cette rencontre. Mais alors qu'il n'est entré en jeu qu'à un quart d'heure du terme de la rencontre à la place de Di Maria (75e), Edinson Cavani a rappelé pourquoi il était si essentiel au PSG.

Tout d'abord dans son profil, car l'attaquant, capable de décrocher, presser, est unique, à l'image de son jeu de tête. Mais également dans sa mentalité. Car durant les 40 premières minutes du match, les joueurs d'Unai Emery ont fait preuve d'un manque d'envie et d'agressivité en totale contradiction avec le caractère de l'ancien Napolitain.

Et nul doute que les supporters parisiens se posent, ce samedi, cette question : pourquoi l'international uruguayen n'est entré en jeu qu'à 15 minutes de la fin du temps règlementaire ?

Le fait : le réalisme de Strasbourg

Si le PSG a manqué de justesse devant le but adverse, à l'image des ratés de Di Maria (39e, 41e), du poteau de Pastore après une inspiration géniale (45e), ou d'un Cavani mis en échec par Oukidja au bout du bout (90e+8), Strasbourg a fait preuve d'une redoutable efficacité.

L'équipe de Thierry Laurey n'a tenté sa chance qu'à cinq reprises dans la rencontre et a marqué sur ses deux seuls tirs cadrés. Un bilan qui tranche avec celui du PSG, auteur de 29 tirs dans le match (un record cette saison en L1) pour un seul but face à l'avant-dernière plus mauvaise défense du Championnat.
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Re: 16ème journée : Strasbourg - PSG

Message  67120 le Sam 2 Déc - 21:18

Thierry Laurey (entraîneur de Strasbourg) : «Toutes les planètes alignées» 
Thierry Laurey, l'entraîneur de Strasbourg, était ravi de l'exploit réalisé par son équipe face au PSG (2-1).
Thierry Laurey (entraîneur de Strasbourg) : «On a fait un bon match. On a un peu de réussite, il faut le reconnaitre. Ça se joue sur pas grand-chose. Pour battre une telle équipe, il faut que toutes les planètes soient alignées et il faut se sublimer. On a été efficaces, même si, sur deux ou trois contres, on aurait pu mieux gérer les situations. On s'est arrachés et on s'est attachés à ne pas faire n'importe quoi avec et aussi sans le ballon. Les garçons ont fait un gros match. Ils se sont battus comme des lions, je suis très fier d'être l'entraîneur de cette équipe. Si on ne s'enflamme pas, on peut envisager un maintien. Pas parce qu'on a battu Paris, mais parce qu'on progresse. Je ne travaille pas pour battre Paris, le staff travaille pour parvenir à se maintenir. Les joueurs ont été chercher des ressources insoupçonnées, même pour eux. Mais il va falloir continuer.»
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Re: 16ème journée : Strasbourg - PSG

Message  67120 le Dim 3 Déc - 5:38

Ici c’est Strasbourg
L’ogre parisien est tombé à Strasbourg, hier, renversé par un Racing enthousiasmant, efficace et généreux. Thierry Laurey et ses hommes ont vaincu Neymar et compagnie, un exploit retentissant.
La nombreuse assemblée a tout de même mis un peu de temps à y croire. Les spectateurs de la Meinau ont eu un peu de mal à emmener leurs favoris vers un exploit retentissant qui écorne un brin le plastron parisien.
« C’est comme si j’avais battu Zidane »


C’est peut-être qu’ils avaient peur de réveiller la bête infernale qui donne la leçon depuis des semaines à l’Hexagone et à l’Europe. Le PSG restait sur une série de 24 matches sans défaite, dont 21 victoires, à cheval sur la saison actuelle et la précédente. Les autres chiffres qui accompagnaient la bande à Emery au moment de son débarquement en Alsace donnaient pareillement le tournis et dessinaient un cauchemar garanti avec, par exemple, les 83 buts inscrits pour seulement 12 encaissés.

Thierry Laurey, l’entraîneur du Racing, avait évoqué le rendez-vous sur le ton de la boutade, en amont, espérant une certaine mansuétude parisienne, de la condescendance pour un statut de promu qui souque ferme pour gratter chaque point. « Si on compte sur trois points face au PSG pour décrocher le maintien, c’est mal barré », avait lâché l’entraîneur strasbourgeois dans un florilège de pensées modestes. Les trois points sont bel et bien dans l’escarcelle alsacienne ce matin et éclairent sa situation d’une lumière un peu plus rassurante.

Sans parler de miracle, la quatrième victoire de la saison a dépendu d’une certaine réussite. Il ne manquerait plus que le Racing domine le PSG version 2017-2018. Les Bleus ont profité des débuts de ballerines dans le camp d’en face où Neymar a semblé regretter d’avoir oublié son caleçon long dans la froidure alsacienne. Nuno Da Costa a décoché un premier splendide coup de casque pour faire la course en tête. Paris avait pourtant aligné sa “dream team”, seuls Cavani, sur le banc, et Thiago Silva, resté à Paris, manquant dans le onze type de l’omnipotent leader.

Aussi n’y a-t-il pas eu de surprise, après une demi-heure, à voir les Parisiens faire les choses plus vite, plus fort et avec plus de clinquant. Kader Mangane, Bakary Koné et les autres en ont bavé pour faire sauter la banque qatarie, notamment juste avant la pause, lors d’un temps fort adverse qui a vu Mbappé égaliser (42e ) puis Pastore trouver le poteau (45e ).

Sur l’ensemble de la rencontre, le PSG était peut-être supérieur athlétiquement, techniquement, voire tactiquement. Mais le Racing a gagné par son courage, son cœur, sa jugeote et son efficacité. Il a marqué à chaque fois qu’il s’est approché de la cage d’Areola, notamment sur une action en deux temps, trois mouvements, un dégagement de Kamara prolongé de la tête par Da Costa dans les pieds de Bahoken qui a fait boum (65e ).

Il restait plus d’une demi-heure à se coltiner un PSG de plus en plus fâché. « On s’est accroché, on s’est battu, mais on n’a pas fait n’importe quoi avec ou sans le ballon, a apprécié Thierry Laurey. Et puis si le PSG a fini par balancer de longs ballons dans la surface, c’est peut-être qu’il n’avait pas trop de solutions. » Les Strasbourgeois ont souvent tremblé mais c’était programmé, ils n’ont jamais paniqué et ont évité l’erreur fatale qui a terni nombre de ses sorties depuis août.

Et leur public a fini par jouer son rôle de douzième homme, enchaînant les chants, applaudissant chaque tacle, chaque interception et chaque mètre gagné. La blessure de Kamara, remplacé par Oukidja, les neuf minutes d’arrêts de jeu ont encore ajouté à la dramaturgie un peu dingue.

Les Strasbourgeois avaient des mines juvéniles, au coup de sifflet final, hilares comme des enfants qui venaient de chaparder le pot de confiture.

« On bat Paris et ses stars mondiales. C’est comme si j’avais battu Zidane, n’en croyait pas ses yeux Dimitri Lienard, longtemps footballeur des profondeurs qui a regardé les yeux dans les yeux les plus précieux manieurs de ballon de la planète. Je bats Neymar et Mbappé, des mecs qui vont partir à la Coupe du monde et peut-être remporter la Ligue des champions. » À un moment, il faudra redescendre sur terre, hélas. Le Racing ne livrera pas tous les semaines un tel match épique à l’issue heureuse.
« Je ne travaille pas pour battre Paris mais pour me maintenir »

Il devra revenir à sa condition d’humble désireux d’une saison 2018-2019 parmi l’élite à recroiser le PSG. « Je ne travaille pas pour battre Paris mais pour nous maintenir », a rappelé l’entraîneur du Racing qui s’est efforcé de raison garder, comme un candidat à la présidentielle en tête dans les sondages. Ce matin, ce qui est certain, c’est que le Racing n’a pas vraiment une tête de relégable.

Et devant l’agitation médiatique que le match du jour continuait à susciter, Thierry Laurey a conclu : « Ça va faire parler de nous pendant 48 heures et puis lundi, tout sera retombé ».

Qu’il se rassure. Par ici, les images de l’improbable victoire resteront dans les mémoires, longtemps. Parce qu’ici, c’est Strasbourg. Neymar, Mbappé et les autres ont appris, hier, qu’on savait aussi y jouer au foot.
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Re: 16ème journée : Strasbourg - PSG

Message  67120 le Dim 3 Déc - 5:40

Da Costa finit en tête
Auteur d’un but et d’une passe décisive de la tête, l’attaquant cap-verdien a été l’un des détonateurs majeurs d’un exploit retentissant auquel des Bleus à l’unisson méritent d’être associés.
K AMARA (6). – Le portier strasbourgeois a bien fait le peu qu’il avait à faire, même si Mbappé ne lui a pas laissé de temps de réagir sur l’égalisation de la 42e’. Victime de vertiges à la 72e’ , il a dû quitter le terrain, remplacé par un Alexandre Oukidja qui, pour ses grands débuts en Ligue 1, a sauvé la baraque sur une volée à rebond de Rabiot prolongée par la tête de Cavani (90e’ + 8).

❏ LALA (7). – Quand on a le PSG en face, on n’a pas la même latitude pour se lâcher offensivement. Comme ses potes de la défense, le latéral droit n’a pas échappé à cette règle. Mais grâce, notamment, à une 2e mi-temps d’une rare intensité, il a été irréprochable dans sa mission défensive.

❏ MANGANE (6). – Le capitaine était conscient que sa pointe de vitesse limitée était un handicap face aux flèches parisiennes. Il a donc compensé par son placement et son engagement. Il s’est, entre autres, sacrifié sur deux buts presque tout faits de Di Maria (63e’ ) et Lo Celso (82e’ ). C’est dire s’il a été précieux.

❏ KONÉ (5)
. – En deux interventions musclées en début de match, le Burkinabé a tout de suite montré à Kylian Mbappé qui c’était Raoul ! Le grand Bako a parfois été mis en difficulté, mais, à l’image de l’arrière-garde bas-rhinoise, a plié sans rompre.

❏ SEKA (7).
– L’ancien capitaine du RC Strasbourg n’en finit plus d’étonner dans un rôle de latéral gauche qu’il n’imaginait pas tenir il y a seulement deux mois. Il aligne les matches pleins. Sur de grandes chevauchées, il s’est même parfois mué en Alberto Tomba du ballon rond en slalomant entre quelques piquets parisiens.

❏ MARTIN (7). – Quelle activité ! Le meneur de jeu, positionné cette fois plus bas, a couru partout. Et pas dans le vide. Il a ratissé un nombre incalculable de ballons et coupé les transmissions parisiennes. Un vrai chien de garde qui a mordu tous les mollets qui passaient à sa portée. Il a d’ailleurs été averti en fin de match (90e’ +8).

❏ AHOLOU (6). – Le grand Jean-Eudes est souvent plus à l’aise quand il n’est pas seul devant la défense. Ça s’est confirmé hier où le système mis en place par Thierry Laurey lui a permis de réduire les espaces et colmater les brèches. Il a parfois eu un peu de déchet dans une relance devenue – c’est vrai – le cadet des soucis d’un Racing de plus en plus acculé sur son but.

❏ LIENARD (6). – Sa patte gauche continue de faire des miracles. Sur un coup franc provoqué par Stéphane Bahoken, le Belfortain a distillé sa quatrième passe décisive de la saison sur la tête de Da Costa. Réduit à la portion congrue dans son rayonnement offensif, il a beaucoup travaillé sur le flanc gauche pour annihiler les déboulés parisiens, comme sur celui de Di Maria qu’il a stoppé net d’un tacle décidé en début de 2e période.

❏ TERRIER (5).
– L’international espoirs a, en première période, provoqué la défense parisienne dès qu’il l’a pu, sans doute pas assez souvent à son goût, puisque son équipe était sevrée de ballons. C’est devenu encore plus compliqué pour lui après le deuxième but des Bleus lorsque le PSG a accentué la pression. Lui aussi a apporté son écot à la préservation du mince avantage d’un but.

❏ DA COSTA (7).
– Un quatrième but, puis une première passe décisive, tous deux de la tête : le Cap-Verdien, un peu moins en vue ces derniers temps, a été l’un des grands artisans d’un exploit qui fera date. Il n’a pas tout réussi, loin de là, mais a fait basculer la rencontre. Seule ombre à son tableau : averti à la 50e’ , puis rappelé sur le banc à la 86e’ pour être relayé par Jérémy Grimm , il sera suspendu contre… le PSG le 13 décembre à la Meinau en 8es de finale de la Coupe de la Ligue. Son sursis, après son expulsion à Troyes le 4 novembre, a été révoqué.

❏ BAHOKEN (6)
. – Après son entrée un brin malheureuse à Saint-Etienne il y a neuf jours, l’avant-centre n’avait pas joué contre Caen mardi. Titularisé cette fois,” Steph” a vécu une première période délicate. Mais comme Da Costa qui l’a mis sur orbite pour le 2-1, il a accéléré après la pause et été récompensé d’un but superbe. Son deuxième en Ligue 1 après Rennes, son troisième en trois titularisations (avec la Coupe de la Ligue contre Saint-Étienne). Remplacé à la 83e’ par Idriss Saadi qui a lui aussi pris sa biscotte (90e’ +2).
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