14ème journée : Saint-Étienne - Strasbourg

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14ème journée : Saint-Étienne - Strasbourg

Message  67120 le Sam 18 Nov - 22:02

Saint-Etienne – Racing le vendredi 24 novembre à 20h45
La rencontre de la 14e journée de Ligue 1 entre Saint-Etienne et le Racing Strasbourg a été programmée le vendredi 24 novembre à 20 h 45 au stade Geoffroy-Guichard et sera retransmise en direct sur Canal + Sport.
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Re: 14ème journée : Saint-Étienne - Strasbourg

Message  67120 le Lun 20 Nov - 15:45

Anthony Gonçalves blessé, Benjamin Corgnet opéré
Thierry Laurey ne pourra compter sur Anthony Gonçalves vendredi à Saint-Etienne. Le joueur est blessé.
Pour le déplacement à Saint-Etienne vendredi en Championnat (20h45), Strasbourg sera privé d'Anthony Gonçalves. Le milieu de terrain, qui s'est blessé contre Rennes (2-1), souffre d'une côte fissurée.
Quant à Benjamin Corgnet, il a été opéré ce lundi d'une tendinite au genou et il ne fera pas son retour avant 4 à 6 semaines.
L'entraîneur Thierry Laurey va en revanche récupérer Martin Terrier et Nuno Da Costa, tous deux de retour de suspension.
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Re: 14ème journée : Saint-Étienne - Strasbourg

Message  67120 le Mer 22 Nov - 5:37

Avant Saint-Étienne – Racing, vendredi (20h45)
Un “Chaudron” en ébullition

Résultats en déliquescence, départ inopiné du coach espagnol Oscar Garcia, envahissement du terrain lors du derby perdu 0-5 contre Lyon et colère des supporters des Verts : le match de vendredi risque de se disputer dans un  “Chaudron” incandescent.
C’était il y a un mois à peine. Tout allait encore à peu près bien à l’AS Saint-Étienne, même si les Verts venaient de perdre deux de leurs trois dernières rencontres de Ligue 1.

Le 25 octobre à la Meinau, en 16es de la Coupe de la Ligue, l’équipe de l’entraîneur espagnol Oscar Garcia, alors 6e de L1, avait certes été sortie aux tirs au but (1-1, 5-4), mais sa situation restait enviable, surtout aux yeux du promu alsacien.
« Vous êtes insupportables, faites le ménage »

Depuis, Stéphane Ruffier et ses partenaires sont tombés de Charybde en Scylla. Après un nul vierge à Toulouse, ils ont pris deux claques qui marquent.

Un terrible 0-5 à Geoffroy-Guichard contre l’“ennemi” lyonnais, avec envahissement du terrain par quelque 70 supporters lorsque l’attaquant international Nabil Fekir, auteur d’un doublé, a, trop ostensiblement à leur goût, fêté le cinquième but de l’OL.

Et un 3-1 vendredi à Lille face à un LOSC dont le redressement a fait long feu avant-hier à Amiens en match en retard (défaite 3-0). Au stade Pierre-Mauroy, les 233 fans de l’ASSE ont fait la grève des encouragements, mais pas des banderoles vengeresses. « Vous êtes insupportables. Faites le ménage. »

Entre ces deux débâcles, Oscar Garcia a rendu son tablier et été remplacé par l’ex-milieu emblématique des Verts, Julien Sablé, directeur du centre de formation depuis juin.

C’est dire si, à Geoffroy-Guichard, l’heure n’est guère à la sérénité. La réception du Racing vendredi (20h45) dans un “Chaudron” annoncé chaud-bouillant promet de se dérouler dans « un contexte pesant, tendu et chargé », selon Bernard Lions, notre confrère de L’Équipe qui suit de longue date le club forézien.

« Le divorce entre club et supporters est consommé, témoigne-t-il. Il date du quatrième but lyonnais à la 65e minute. Les Ultras ont arrêté de chanter, débâché et quitté le stade. Ceux qui ont envahi la pelouse n’ont rien à voir avec eux. Le club a porté plainte. En réaction, les Ultras ont publié un communiqué dans lequel ils manifestent leur colère : “Quel père porte plainte contre ses enfants ? C’est par des actions de ce genre qu’une famille se brise”. Depuis les incidents du derby, un vent de panique souffle au club. Au lieu de faire bloc, il s’est fissuré en interne et a lancé une chasse aux sorcières. Quand l’institution est ébranlée et quand il n’y a pas d’union sacrée, ce n’est jamais bon signe. »
Du vert de l’espoir au vert pâle

Avec une seule victoire lors des huit derniers matches officiels – un succès 3-0 contre Metz qui avait hissé les Verts au 3e rang avec 17 points en 9 journées –, les promesses du début de saison ont viré du vert de l’espoir au vert pâle.

« Les premiers bons résultats, dont les trois succès initiaux, étaient un leurre , assène Bernard Lions. Sur les sept premières journées (14 points et un unique revers à Paris 3-0), les adversaires des Verts ont trouvé 7 fois les montants. Aujourd’hui, le public se sent un peu floué. L’arrivée de Garcia, qui est sûrement un bon coach, devait, d’après les dirigeants, signifier le retour du beau jeu. La greffe n’a pas pris et son bref passage s’apparente à une erreur de casting. Mais il n’a pas été aidé par le profond renouvellement de l’effectif – avec 15 départs pour 7 arrivées –, les suspensions et les blessures. Saint-Étienne a investi 13 millions cet été.

Ses dirigeants se sont bercés dans l’illusion qu’ils pouvaient maintenir les performances et viser la 6e place sans beaucoup se renforcer alors que la concurrence s’est renforcée, elle.

La réalité, c’est que le niveau technique de l’équipe est faible. »

Coauteur, avec l’intéressé, de la biographie de l’ex-milieu international de Saint-Étienne et… du Racing, Jean-François Larios (*), notre confrère prédit à l’ASSE « un avenir très sombre au moins jusqu’à Noël », à cause, entre autres, d’un calendrier compliqué.

Il redoute même pour les Verts un accueil frais ou chaud – c’est selon – vendredi face au Racing.

« Pour le retour de son club en L1, la Meinau est préparée à une saison difficile. Mais Saint-Étienne, qui reste sur quatre participations à l’Europa Ligue, n’est pas formaté pour retrouver l’anonymat. Vendredi, le premier quart d’heure sera décisif. Soit les Stéphanois parviennent à retourner leur public, soit ils risquent de jouer contre onze Strasbourgeois, les supporters du Racing qui feront le voyage et… les leurs. »

« Larios, j’ai joué avec le feu. »
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Re: 14ème journée : Saint-Étienne - Strasbourg

Message  67120 le Jeu 23 Nov - 5:56

En quête du juste milieu
L’absence d’Anthony Gonçalves, victime d’une fissure à une côte samedi contre Rennes (2-1), va contraindre Thierry Laurey à modifier son entrejeu pour le voyage du Racing, demain (20h45), à Saint-Etienne. Pas simple de trouver le parfait substitut…
Un seul être vous manque et tout est dépeuplé, écrivait Lamartine au XIXe  siècle. Samedi dernier, le Racing a prouvé que cette citation tirée de son poème L’isolement pouvait parfois être dépassée. Alors que ses attaquants titulaires Nuno Da Costa et Martin Terrier étaient suspendus, les suppléants Stéphane Bahoken et Jérémy Blayac ont répondu présent. Avec un but chacun, ils ont, le temps d’un match, fait oublier le duo qui les barre en Ligue 1 au sein du onze de départ.
Aucun autre “pitbull” dans ce registre


Demain soir au stade Geoffroy-Guichard, Thierry Laurey aura l’embarras du choix en attaque avec le retour des deux suspendus, mais aussi Idriss Saadi ou Ihsan Sacko. « Autant devant, on a beaucoup de possibilités, autant derrière et au milieu, on est un peu limité », concède l’entraîneur strasbourgeois qui se creuse encore les méninges pour trouver celui qui remplacera son piston droit du milieu en losange, Anthony Gonçalves, victime d’une fissure à une côte et sorti avant l’heure de jeu, samedi contre Rennes.

L’ex-capitaine de Laval sera absent une quinzaine de jours. « Sa blessure est moins grave qu’on avait pu l’envisager, relativise le coach. Mais il faut donc trouver une alternative. Ça va permettre à certains de montrer ce qu’ils valent. »

Seul souci : aucun des autres Bleus n’a son profil de “pitbull” dans ce registre. « Oui, mais nous n’avions pas non plus le profil de Dimitri (Lienard) sur le côté gauche lors de sa suspension à Troyes », nuance le technicien qui considère que ce jour-là, l’expulsion de Nuno Da Costa dès la demi-heure de jeu a conditionné le sévère revers 3-0. Dans l’Aube, Vincent Nogueira avait été appelé au relais du Belfortain. L’ancien Sochalien s’était évertué à jouer simple, comme dix jours plus tôt en 16es de Coupe de la Ligue contre… Saint-Etienne à la Meinau (1-1, 5-4 aux tirs au but).
« On ne veut pas tout bousculer »


Hier à l’entraînement, Thierry Laurey a testé deux options : Nogueira remplaçant Gonçalves poste pour poste ; Jonas Martin reculant d’un cran à droite pour céder son rôle de meneur de jeu à Martin Terrier, ce qui libérerait un fauteuil d’attaquant.

« Faire reculer Jonas Martin et Martin Terrier est l’une des deux ou trois solutions envisagées. Quand un joueur (Terrier) est en confiance et bien dans sa tête, tu peux te permettre d’avoir une vision différente de l’équipe que tu veux bâtir », détaille le coach qui assure cependant que sa religion n’est pas faite.

Pour une raison simple : « Le profil d’Antho’, qui a été performant et a eu un très bon rendement depuis que nous sommes revenus à un système de jeu plus classique pour certains, pèse dans ma réflexion. Mais nous ne pourrons pas avoir le même. Le match de Troyes nous sert de base de réflexion. Ensuite, c’est ce que nous voulons faire qui va influer sur la décision. On travaille deux ou trois alternatives plus adaptées, en tenant compte, aussi, du schéma de Saint-Étienne qui a un peu changé depuis que Julien Sablé a repris l’équipe. Je n’ai pas tranché. Mais on ne veut pas tout bousculer. »

Un indice sur son choix définitif ? Rien n’est moins sûr. La séance d’aujourd’hui lui fournira en effet les dernières indications. « Le cas de nos attaquants contre Rennes était différent, car Jérémy et Stéphane avaient déjà joué ensemble en Coupe de la Ligue. On n’avait aucune inquiétude. Au milieu, c’est un peu plus complexe parce qu’il faut prendre la bonne option avec un joueur qui n’a pas forcément l’habitude du rôle. Mais là non plus, on n’est pas inquiet. On sait que l’équipe alignée évoluera à un très bon niveau. Nous allons essayer de mettre en place quelque chose de solide, car nous nous attendons à souffrir dès le début. Les Stéphanois vont être remontés comme des coucous et pousser d’entrée. Il va falloir faire le dos rond. »

Dans le bouillant Chaudron stéphanois, la niaque de son remplaçant devra donc être aussi mordante que le “pitbull” Gonçalves.
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Message  67120 le Jeu 23 Nov - 17:49

Dix-neuf dans le Chaudron vert
A l’issue de la séance de veille de match qui s’est achevée il y a quelques minutes, Thierry Laurey a dévoilé le groupe de 19 joueurs qui s’envolera ce soir pour Saint-Etienne où le Racing jouera demain (20h45) en match d’ouverture de la 14e journée de Ligue 1.

Anthony Gonçalves, victime d’une fissure à une côte samedi dernier lors du succès à la Meinau contre Rennes (2-1) et out une quinzaine de jours, n’y figure évidemment pas, pas plus que jeune Anthony Caci qui, lui, s’est entraîné tout à l’heure avec ses partenaires. Suspendus face au Stade rennais, les deux titulaires habituels en attaque, Nuno Da Costa et Martin Terrier, font, eux, leur rentrée.

L’entraîneur bas-rhinois n’a évidemment pas dévoilé ses batteries au cours de ce dernier entraînement. La question du jour tourne évidemment autour du remplacement de Gonçalves, aligné dans le onze de départ lors des cinq journées précédentes sur le flanc droit du milieu de terrain en losange.

Cette semaine, le coach a testé deux options. La première se ‘’limite’’ à un changement poste pour poste avec l’ex-Sochalien Vincent Nogueira. La deuxième consiste à faire reculer d’un cran Jonas Martin qui céderait alors son rôle de meneur de jeu à Martin Terrier. Une solution qui libérerait un fauteuil d’attaquant pour lequel Stéphane Bahoken, buteur en Coupe de la Ligue le 25 octobre contre Saint-Etienne (1-1, 5-4 aux tirs au but) et face à Rennes, semble tenir la corde.

Le reste de l’équipe ne devrait pas varier, même si, avec Thierry Laurey, une surprise n’est jamais à exclure. Avec trois matches en huit jours – réceptions de Caen mardi, puis du PSG le samedi 2 décembre -, tout le monde devrait de toute façon avoir du temps de jeu.


Le groupe : Kamara – Lala, Salmier, Koné, Seka – Nogueira ou Bahoken, Aholou, Lienard – Martin – Terrier, Da Costa. Remplaçants : Bahoken ou Nogueira, Blayac, Saadi, Sacko, Grimm, Othon, Mangane, Oukidja (g).


Absents : Gonçalves (côtes), Corgnet (genou), Foulquier (cuisse), Ndour (reprise), Martinez (tendon d’Achille), Aaneba (cheville), Tchamba (bassin), Zohi (cuisse), Caci, Solvet, Bonnefoi (choix).

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Message  67120 le Ven 24 Nov - 5:52

Feu vert pour les Bleus ?
Englué près de la zone rouge depuis bientôt trois mois, le Racing ne parvient pas, malgré ses progrès, à s’en dégager. Après son succès de samedi contre Rennes (2-1), il espère en enchaîner un autre, pour la première fois de la saison, ce soir, à Saint-Étienne face à des Verts en plein doute.
La question, posée par un confrère hier en conférence de presse, a amusé Thierry Laurey. « Vous n’avez jamais gagné deux fois de suite ? N’est-ce pas l’occasion idéale ? » Le coach du Racing n’a pu réprimer un rire : « J’avais remarqué ! Bien sûr qu’on attend cette série. Je ne dis pas qu’on va aller gagner à Geoffroy-Guichard parce que, quelle que soit la situation des Verts, ça va être très dur. Mais ce serait une bonne idée d’aller y prendre les trois points. Ça nous permettrait de passer un cap au classement, même si, aujourd’hui, ce classement extrêmement serré est secondaire. »

Le Racing a beau n’avoir perdu qu’un seul de ses sept derniers matches officiels (3-0 à Troyes le 4 novembre), il n’est toujours pas parvenu à s’éloigner de la zone rouge (18e et barragiste avant la 14e journée). Pourtant, il n’est pas en crise, au contraire de son hôte de ce soir, Saint-Étienne. Les Verts n’ont en effet remporté qu’une de leurs huit dernières rencontres, toutes compétitions confondues, et sont en pleine révolution, alors qu’ils pointent ce matin à un 7e rang qui ravirait les supporters alsaciens si le Racing l’occupait.
« Jouer à Geoffroy-Guichard n’est jamais un cadeau »


La mayonnaise est même en train de tourner au vinaigre dans le Chaudron forézien où l’ambiance pourrait être bouillante en soirée, mais pas nécessairement dans le bon sens du terme. Il y a dix jours, le coach espagnol Oscar Garcia a rendu son tablier, aussitôt remplacé par l’ancien milieu de l’ASSE, Julien Sablé, devenu directeur du centre de formation en juin. Mais comme ce dernier ne possède pas le diplôme requis pour entraîner à ce niveau, les dirigeants ont fait appel avant-hier à l’expérimenté Jean-Louis Gasset, ex-adjoint de Laurent Blanc, pour l’épauler.

À l’heure d’accueillir le Racing, le club mythique du foot français ressemble donc à une hydre à quatre têtes, bicéphale à sa présidence (Roland Romeyer – Bernard Caiazzo) comme à son coaching (Sablé – Gasset). Et l’hydre a tout d’une bête blessée, ce qui n’est pas pour rassurer Thierry Laurey, ancien de la maison verte : « Je ne me mêle pas de ce qui se passe à Saint-Étienne. Chaque club a ses problèmes. Strasbourg a vécu ça à une période pas si lointaine et chaque grand club peut connaître ça. Il faut arriver à bien le gérer quand ça vous tombe dessus. Ce qui se passe là-bas est à double tranchant. La preuve : nous avons réussi à surprendre un Stade rennais qui, avant son changement d’entraîneur ( S abri Lamouchi venait de succéder à Christian Gourcuf f ) , restait sur quatre victoires. Inversement, il faut se méfier d’une équipe qui reste sur plusieurs matches sans succès, surtout chez elle devant un public qui, certes, n’est pas très content ces derniers temps, mais est capable de se remobiliser derrière elle. Il ne faut pas s’attendre à une partie de plaisir, loin de là. Jouer à Geoffroy-Guichard n’est jamais un cadeau. »
« J’aimerais faire basculer ce pas grand-chose en notre faveur »

Pour le technicien strasbourgeois, la rencontre de ce 14e épisode 2017-2018 est « alléchante, mais surtout importante. Un bon résultat peut nous lancer de manière un peu plus concrète dans ce championnat. Jusqu’ici, nous n’avons pas réussi des résultats extraordinaires hors de la Meinau (1 victoire, 2 nuls, 4 défaites). Il nous faut parvenir à être aussi performants à l’extérieur qu’à la maison. Chez nous, sans être des extraterrestres, nous proposons quelque chose de plutôt cohérent. Je souhaite que nous transposions ce type de jeu en déplacement. Sur certains matches, ça s’est joué à pas grand-chose. J’aimerais que nous fassions basculer ce pas grand-chose en notre faveur. »

Une deuxième victoire des Bleus hors de leur cocon meinovien ferait non seulement bouillir le Chaudron stéphanois, mais surtout la marmite alsacienne. En passant au vert ce soir, les Bleus pourraient enfin sortir du rouge.
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Re: 14ème journée : Saint-Étienne - Strasbourg

Message  67120 le Ven 24 Nov - 5:54

Des souvenirs verts
L’entraîneur strasbourgeois Thierry Laurey et son attaquant Idriss Saadi ont tous deux porté le maillot stéphanois. S’ils sont passés à autre chose, ils n’ont rien oublié.
En fait, ils sont trois. Trois Racingmen à avoir défendu les mythiques couleurs vertes durant leur carrière. Mais deux seulement ont rallié le Forez hier. Opéré il y a quelques jours d’un genou récalcitrant, le meneur de jeu Benjamin Corgnet, qui a quitté “Sainté” en juin après y avoir passé quatre saisons, n’est pas du voyage.

Le coach Thierry Laurey et son attaquant algérien Idriss Saadi, eux, seront bien présents ce soir au stade Geoffroy-Guichard. Le premier y a joué moins d’un an, d’octobre 1990 à juin 1991, avant d’y devenir recruteur de mars à novembre 2011. Le second, natif de Valence (Drôme), y a suivi toute sa formation, mais n’y a disputé que 18 matches de Ligue 1 entre 2010 et 2014, entrecoupés de deux prêts en L2, à Reims (janvier-juin 2012) et au Gazélec Ajaccio (2012-2013) où il a croisé un entraîneur nommé… Laurey.
« Mon plaisir ? Jouer avec les anciens Verts »


Pour le duo, ce retour réveille des souvenirs encore… Verts. « J’ai toujours eu de bonnes relations avec Saint-Étienne. La preuve, c’est que lorsque j’ai postulé pour devenir recruteur, ça s’est super-bien passé », rembobine un Laurey qui a quitté cette fonction pour entraîner Arles-Avignon. « J’ai habité à l’Etrat (le centre d’entraînement) dans la partie hôtelière. Je vivais au quotidien ce que vivaient les Stéphanois. C’est un club assez familial, même s’il traverse en ce moment quelques soubresauts. C’est aussi un grand club avec une grosse ferveur populaire. Mais dans l’ère nouvelle dans laquelle est entré le foot, avec de riches actionnaires étrangers, c’est un peu plus difficile pour lui. Malgré tout, les Verts ont réussi des saisons extraordinaires avec Christophe (Galtier). Quand tu termines 4e , 5e ou 6e , ça prouve la qualité de ton club et ton effectif. »

Le technicien n’a pas oublié son premier match dans le Chaudron. « Le club était dernier de D1. Mais il y avait beaucoup de monde et une très bonne ambiance. Nous avons battu Cannes (1-0) et fini 13es. Les gens sont très gentils, en ville, dans les villages. Ils parlent beaucoup foot, un peu comme ici. C’était bon enfant. Mon plaisir, c’est de jouer des matches avec les anciens Verts, de toutes générations. Même si ça fait un moment que je ne l’ai plus fait, c’est toujours dans un esprit de camaraderie extraordinaire. J’ai joué avec Jacques Santini, Christian Lopez, Yves Triantafilos, Éric Bellus, Jean-Louis Zanon et plein d’autres. Des super mecs contents de se revoir. Souvent, quand tu joues des matches d’anciens, ils croient avoir encore 25 ans. Là, non. Il n’y a pas un mot plus haut que l’autre, pas de prise de tête. C’est un régal. »
« Un lien étroit »

Idriss Saadi partage le plaisir « forcément particulier » de ces retrouvailles avec Geoffroy-Guichard, les premières depuis son départ. « Je n’y ai pas enchaîné les saisons, mais j’y ai vécu de magnifiques ambiances. J’ai toujours un lien étroit avec le centre de formation et mes formateurs, mais pas avec les pros. J’ai commencé mon histoire à Saint-Étienne, mais je ne l’y ai pas écrite. J’y connais Jonathan Bamba, Stéphane Ruffier et Loïc Perrin. Mais j’appartiens à la génération des Pierre-Emerick Aubameyang (Dortmund) , Josuha Guilavogui (Wolfsburg) , Faouzi Ghoulam (Naples) et Loris Néry (Valenciennes). Mes années au centre ont été les meilleures. On vit, on galère, on fait plein de belles choses entre collègues, comme battre Lyon dans les derbies (sourire). »
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Re: 14ème journée : Saint-Étienne - Strasbourg

Message  67120 le Ven 24 Nov - 5:57

Du classique ou du neuf ?

Les Bleus sont partis hier soir à 19 à destination de Saint-Étienne. Seul le jeune Anthony Caci, qui s’était entraîné avec ses coéquipiers, est resté à Strasbourg.

Thierry Laurey a sciemment brouillé les pistes lors de la dernière séance, ce qui est de bonne guerre. Pour savoir qui remplacera Anthony Gonçalves, blessé aux côtes et sorti à la 59e minute contre Rennes, au poste de piston droit de l’entrejeu, il faudra patienter jusqu’à ce soir. Vincent Nogueira apparaît comme un recours naturel si le coach opte pour un changement poste pour poste.

Mais le technicien peut aussi être tenté de faire reculer Jonas Martin. En descendant d’un cran, l’ex-Sévillan abandonnerait son poste de meneur de jeu à Martin Terrier, de retour de suspension, dont il a fait le complément en attaque de Nuno Da Costa ( ci-dessus ), qui a lui aussi purgé un match face aux Rennais. L’un des deux fauteuils offensifs serait alors vacant. Dans cette hypothèse, Stéphane Bahoken, qui joue peu, mais empile les buts, semble le mieux placé pour épauler le Cap-Verdien. Hormis ce remaniement imposé, le onze de départ ne devrait pas varier.

À Saint-Etienne, le duo Julien Sablé – Jean-Louis Gasset a retenu 21 joueurs (dont trois jeunes), histoire, sans doute, de garder tout le monde sous pression après une semaine agitée. La paire Jonathan Bamba – Loïs Diony pourrait être associée en pointe dans un système en 4-4-2. À noter le retour de suspension du buteur des Verts à la Meinau il y a un mois en Coupe de la Ligue, Hernani.

ABSENTS.   À Saint-Étienne : Lacroix (suspendu), Hamouma (ischio-jambiers), Cabella (fracture d’un orteil), Gabriel-Silva (mollet), Dabo, Maisonnial (choix).

  À Strasbourg : Gonçalves (côtes), Corgnet (genou), Foulquier (cuisse), Ndour (reprise), Martinez (tendon d’Achille), Aaneba (cheville), Tchamba (bassin), Zohi (cuisse), Caci, Solvet, Bonnefoi (choix).
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Re: 14ème journée : Saint-Étienne - Strasbourg

Message  67120 le Ven 24 Nov - 20:39

Racing Strasbourg : 30. Bingourou Kamara – 27. Kenny Lala, 21.Yoann Salmier, 26. Bakary Koné (cap), 22. Ernest Seka – 6. Jérémy Grimm, 8. Jean-Eudes Aholou, 11. Dimitri Lienard – Jonas Martin – 29. Nuno Da Costa, 20. Martin Terrier.
Remplaçants : 16. Alexandre Oukidja (g), 34. Quentin Othon, 5. Vincent Nogueira, 12. Kader Mangane, 9. Idriss Saadi, 13. Jérémy Blayac, 19. Stéphane Bahoken. Entraîneur : Thierry Laurey.
AS Saint-Etienne : 16. Stéphane Ruffier – 29. Ronaël Pierre-Gabriel, 2. Kévin Théophile-Catherine, 24. Loïc Perrin (cap), 19. Florentin Pogba – 5. Vincent Pajot, 20. Hernani, 22. Kévin Monnet-Paquet, 8. Assane Diousse – 14. Jonathan Bamba, 23. Alexander Söderlund.
Remplaçants : 30. Jessy Moulin (g), 12. Cheik M’Bengue, 15. Saidy Janko, 17. Ole Selnaes, 13. Habib Maïga, 9. Loïs Diony, 35. Vagner Dias Gonçalves. Entraîneur : Julien Sablé.
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Première information côté Racing, la première titularisation de la saison en championnat pour l'Alsacien du RCSA, Jérémy Grimm, qui remplace numériquement Anthony Gonçalves, touché à une côte lors de la victoire contre Rennes samedi dernier (2-1).
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Le duo d'attaque Terrier - Da Costa, suspendu le week-end dernier, retrouve le onze de départ en lieu et place de Blayac et Bahoken, remplaçants ce soir. Le 19e homme se nomme Ihsan Sacko, qui suivra donc la rencontre des tribunes.
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Le coach strasbourgeois Thierry Laurey a donc choisi de remplacer Gonçalves par un homme au profil similaire, Jérémy Grimm, dont la réputation de "teigneux" n'est plus à faire. Son association avec Aholou dans l'entrejeu doit permettre au Racing de récupérer un maximum de ballons que Martin et Lienard seront ensuite chargés d'amener dans la surface stéphanoise.
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Côté ASSE, la petite surprise vient de la titularisation d'Alex Söderlund aux côtés de Jonathan Bamba (5 buts en L1 cette saison) à la pointe de l'attaque. Un choix opéré par le nouvel entraîneur Julien Sablé, épaulé depuis quelques jours par l'expérimenté Jean-Louis Gasset, que Thierry Laurey considère comme son modèle.
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Rappelons également le contexte pesant dans lequel évolueront les Stéphanois ce soir, car, outre le récent changement d'entraîneur, les supporters n'ont toujours pas digéré la gifle reçue lors du derby face à Lyon (0-5) et remettent désormais directement en cause la gouvernance du club. Raison pour laquelle les tribunes de Geoffroy-Guichard s'annoncent très clairsemées. Côté alsacien, les supporters du Racing sont attendus au nombre de 700 dans le parcage visiteurs au coup d'envoi.
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Les joueurs viennent de terminer l'échauffement et ont regagné les vestiaires. Si l'ambiance ne s'annonce pas exceptionnelle, au moins peut-on se féliciter de la météo plutôt douce qui règne sur Saint-Etienne. Enfin, la pelouse est aussi verte que l'ASSE, ce qui devrait - on l'espère - favoriser le beau jeu.
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Le Racing, qui n'a pas encore enchaîné deux succès cette saison, a une occasion à saisir aujourd'hui face à une équipe dans le doute. Mais, hormis son vilain faux-pas à Troyes avant la trêve hivernale, il traverse une bonne passe depuis la fin du mois de septembre, notamment dans le jeu. A confirmer ce soir.
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Le coup d'envoi de la rencontre vient d'être donné par l'arbitre principal M. Benoît Bastien. Saint-Etienne - Strasbourg, c'est parti !
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Le Racing fait preuve d'application et de prudence en ce début de match. Normal face à une équipe stéphanoise qui a l'obligation de montrer quelque chose de consistant ce soir.
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Le premier déboulé côté gauche de Lienard qui a eu tout le temps de centrer, mais qui n'est pas parvenu à trouver Martin, arrivé lancé au coeur de la surface de l'ASSE.
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Premier carton de la partie pour Diousse, coupable d'un tirage de maillot grossier sur Terrier.
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Et maintenant le premier corner de la partie pour le Racing, tiré par l'inévitable Lienard. Son ballon, mal repoussé par la défense stéphanoise, est repris du droit par Koné de 10 mètres, mais son tir puissant file hors-cadre !
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Le poteau pour Saint-Etienne, après un centre de la droite de Bamba taclé désespérément par Lienard sur son propre montant !!! Sans difficulté, Kamara n'a plus eu à cueillir le cuir pour rassurer le camp alsacien. Ouf !
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Dans la foulée, c'est le Racing qui est tout proche d'ouvrir le score sur une frappe sèche à ras de terre de Jonas Martin, captée par un Ruffier très vigilant sur le coup !
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Les joueurs se libèrent un peu dans les deux camps depuis cette double occasion, une de chaque côté. Les contacts sont plus rugueux, les intentions plus nettes.
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Oh l'occasion pour Lienard !!! Sur une superbe action à trois amorcée par Terrier et Da Costa, le premier nommé a fini par servir en retrait Lienard au point de penalty. Malheureusement sur son mauvais pied, le droit, le Belfortain a expédié le ballon au-dessus ! Quel dommage, le but aurait été magnifique.
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On l'a dit, le Racing n'a pas énormément de ballons à exploiter, mais quand il s'approche de la surface stéphanoise, il se montre quasiment à chaque fois dangereux. Il y a un filon à exploiter avec la vitesse de Terrier et Da Costa.
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Carton jaune à Jérémy Grimm pour un tirage de maillot sur Monnet-Paquet.
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La frappe de Söderlund du gauche en pivot à l'entrée de la surface ! Kamara se couche bien sur le ballon.
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On assiste désormais à un match plutôt alerte et agréable à regarder. Le Racing se bat avec abnégation face à des vagues vertes, certes désordonnées, mais de plus en plus intenses. C'est en contre que viendra éventuellement le salut des Alsaciens.
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Encore une énorme occasion pour le Racing !! Décalé à gauche par Martin, Lienard centre au point de penalty pour la reprise du gauche de Da Costa que Ruffier stoppe d'un superbe arrêt réflexe !
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Re: 14ème journée : Saint-Étienne - Strasbourg

Message  67120 le Ven 24 Nov - 21:27

But 1-0
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BUT POUR SAINT-ETIENNE ! D'une magnifique frappe enveloppée du droit des 18 mètres, Hernani ouvre le score et délivre les Verts ! C'est dur pour Strasbourg, qui avait eu les meilleures occasions jusque-là.
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Carton jaune pour le buteur Hernani après une faute sur Terrier. Bon coup franc pour le Racing décalé sur la droite.
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BUTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTT   1-1
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Jean-Eudes Aholou égalise immédiatement pour le Racing après une belle action à droite de Lala et Terrier, ce dernier parvenant à centrer au coeur de la surface pour une reprise en demi-volée puissante du gauche du milieu de terrain strasbourgeois qui va se loger dans la lucarne de Ruffier ! Les compteurs sont remis à zéro !
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Et c'est la mi-temps à Geoffroy-Guichard ! Score de parité plutôt logique 1-1, même si le Racing a bien failli rentrer aux vestiaires injustement mené au score. Après s'être procuré les meilleures occasions par Terrier et Lienard, il a craqué sur une étincelle d'Hernani avant d'égaliser dans la foulée par Aholou. La seconde période s'annonce passionnante.
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C'est parti à Saint-Etienne pour la seconde période. Aucun changement à signaler.
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Les débats sont aussi équilibrés qu'en première période, mais sont un peu moins faciles à observer depuis que les supporters stéphanois ont allumé quelques fumigènes. Un petit cadeau à leurs dirigeants sans doute, qui devront vraisemblablement s'acquitter d'une énième amende...
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But 2-1
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BUT POUR SAINT-ETIENNE ! Kévin Monnet-Paquet profite d'une passe déviée pour filer dans le dos de Seka, effacer Kamara sorti à sa rencontre et marquer dans le but vide malgré le tacle désespéré de Koné. L'ASSE repasse devant.
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Comme en première période, le Racing va devoir rapidement refaire son retard pour ne pas douter. Mais les Verts semblent cette fois animés d'autres intentions.
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BUTTTTTTTTTTTTTTTTTT  2-2
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Re: 14ème journée : Saint-Étienne - Strasbourg

Message  67120 le Ven 24 Nov - 22:09

Occasion pour les Verts avec la reprise de Söderlund au second poteau, bien captée par Kamara. Ce match s'enflamme !
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Dans tout ça, on a oublié de vous signaler le changement côté Racing il y a quelques minutes. Bahoken est entrée à la place de Grimm (64e).
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Revenu deux fois au score à l'extérieur, le Racing ne semble pas se satisfaire du point du nul pour l'instant. Il continue de jouer chaque opportunité offensive à fond.
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Changement à Saint-Etienne : sortie de Söderlund, remplacé par Diony.
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Très belle action du Racing initiée par Seka, et conclue par Terrier. La frappe de l'international espoirs est trop enlevée et file nettement hors-cadre.
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On est entré dans le dernier quart d'heure et ce match est toujours aussi indécis. Chaque équipe continue de se projeter rapidement vers l'avant, preuve que ce nul ne satisfait personne.
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Changement à Saint-Etienne : sortie de Pierre-Gabriel, remplacé par Janko.
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Carton jaune à Vincent Pajot, après un tacle sur Jonas Martin, qui reste au sol et doit se faire soigner.
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Changement au Racing : sortie de Da Costa, remplacé par Blayac.
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Dernier changement à Saint-Etienne : sortie de Pajot, remplacé par Maïga.
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Dernier changement au Racing : sortie de Martin, remplacé par Nogueira.
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Il y aura 4 minutes de temps additionnel ! Les Verts poussent, mais le Racing tient bon pour l'instant.
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C'est terminé ! Mené deux fois au score, le Racing a su réagir rapidement pour décrocher un match nul tout à fait mérité, ce soir à Saint-Etienne, en ouverture de la 14e journée de Ligue 1. Les buteurs strasbourgeois se nomment Aholou (45e) et Martin (63e sur penalty).
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Les Alsaciens espéraient sans doute plus de ce déplacement sur la pelouse d'une ASSE moribonde, mais au vu du scénario du match, ce point du nul est bon à prendre.
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Re: 14ème journée : Saint-Étienne - Strasbourg

Message  67120 le Sam 25 Nov - 5:55

Un Racing à réaction
Le Racing n’a pas volé le point récolté à Geoffroy-Guichard. Mené deux fois au score, il a été récompensé de son souci de jouer qui, s’il ne le préserve pas de quelques buts encaissés, empêche systématiquement de s’ennuyer.
Celui qui aura vu les cinq dernières minutes ainsi que les arrêts de jeu, apparenterait le 14e point tombé dans l’escarcelle strasbourgeoise à un petit miracle. Le Racing en a bavé dans les derniers instants et a dû se consacrer à quelques sauvetages à la desperado à Saint-Etienne pour s’en sortir.

Mais l’impression est trompeuse. Car lors de tout le reste de la rencontre, la bande à Laurey a fait jeu égal avec celle de Sablé. Au final, le verdict a relevé d’une forme de logique, le Racing n’ayant pas tout à fait profiter d’un curieux contexte initial pour faire montre d’une capacité de réaction efficace.
Le compteur continue à tourner

Les tribunes de Geoffroy-Guichard ont d’abord veillé à exprimer leur courroux à l’adresse des dirigeants. C’était une drôle d’ambiance dans un Chaudron à moitié déserté, meurtri par le précédent face à Lyon (0-5). Le Racing se voyait conforté dans ses espoirs de réussir un nouveau coup, un mois après celui réussi à Nice (1-2).

Un rassemblement d’Europe Ecologie n’aurait pas dépareillé en ce théâtre. L’horizon était bien vert en raison des milliers de sièges vides et d’une pelouse brillante. Après sa deuxième victoire de l’année à domicile, face à Rennes (2-1), l’idée d’un second succès à l’extérieur n’apparaissait pas complètement absurde. Accessoirement, les héritiers de la longue histoire riche de dix titres n’ont pas été bien resplendissants dans un premier temps. Au vu des premiers échanges et du caractère emprunté des Stéphanois qui ne savaient pas trop quoi faire avec le ballon, l’affaire alsacienne a semblé pouvoir prendre une borne tournure. Il ne s’est pas agi non plus de se départir d’une certaine prudence.

Si elle ne recèle guère de talent, l’équipe stéphanoise peut s’appuyer sur sa puissance athlétique et la tonicité de Bamba, sa pépite, qui a parfois mis l’arrière-garde alsacienne au supplice. Le problème a donc vite été identifié : surveiller l’ailier droit comme le lait sur le feu et éviter de concéder trop de coups de pied arrêtés puisque Hernani, déjà auteur d’un splendide coup franc en coupe de la Ligue, se montre plutôt inspiré pour les botter.

Le Racing a ensuite pu s’appuyer sur quelques arguments en magasin, plutôt protéiformes. Koné sur corner (11e ), Terrier sur Ruffier, deux fois (17e , 39e ) et Lienard sur une reprise non cadrée qui a laissé des regrets (26e ) ont répondu avec mordant. Néanmoins, s’ils n’étaient pas innombrables, les supporters stéphanois ont poussé leurs favoris et Hernani a été sensible aux encouragements au point de se lancer dans un raid qui a fait mouche (41e ).
Pas résigné

Le Racing n’a pas mérité cette ouverture du score et s’est décarcassé pour égaliser. Et bien lui en a pris parce qu’en s’arrachant sur le côté gauche, Lala et Terrier ont, avec un peu de réussite, glissé un ballon à mi-hauteur à Aholou, au point de penalty, et le score d’égalité a sanctionné avec logique le premier acte.

Le retour des vestiaires a été un tantinet plus compliqué dans le camp des tuniques blanches.


« Par rapport au nul, il y a des regrets sur la première période, de la satisfaction sur la seconde, souligne Thierry Laurey. Plus ça allait, plus on avait des difficultés à maîtriser. Il reste des petites erreurs à gommer. »

Effectivement, sur un service un peu gag de Lienard, qui a tenté d’intercepter une passe en profondeur de Bamba, Monnet-Paquet a remis les locaux devant.

Le Racing ne s’est pas résigné. Si Lienard n’a pas été récompensé sur un coup franc à 25 mètres, trouvant la transversale (61e ), le corner qui a suivi a été décisif : Pogba a fait faute dans la surface sur Koné et Martin a égalisé (63e ) sur penalty.

Bahoken a remplacé Grimm, le Racing a continué à chercher à aller de l’avant. Mais l’odeur du bon point à prendre a commencé à affleurer aux narines alsaciennes. « L’équipe stéphanoise doutait un peu ? Mais il me semble qu’il y a quelques internationaux alors que nous, on est Strasbourg et promu. »

Dans le final, les Strasbourgeois ont un brin moins songé à se livrer et ont fini un peu à bout de souffle. Ils restent ce matin en position de barragiste ? Qu’à cela ne tienne. Le compteur tourne depuis huit jours et les équipes qui les précèdent, qui jouent aujourd’hui et demain, ne seront pas bien loin. Mardi, face à Caen, l’occasion d’en rattraper quelques-uns ne devra pas être galvaudée.
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Message  67120 le Sam 25 Nov - 5:59

Toujours d’attaque
Même s’il n’a toujours pas résolu ses problèmes défensifs, le Racing continue à empiler les buts, comme le bijou d’Aholou hier à Geoffroy-Guichard, et à montrer du caractère, lui qui est revenu deux fois au score.
K AMARA (5). – Tout heureux de récupérer le ballon que Lienard avait envoyé sur son poteau (16e ), le gardien alsacien, masqué sur l’ouverture du score d’Hernani juste avant la pause, n’est pas vraiment coupable, mais pas décisif non plus, moins que sur une nouvelle frappe du Norvégien (66e ). Sa sortie n’est en revanche pas au-dessus de tout soupçon quand Monnet-Paquet le mystifie sur le deuxième but des “Verts”.
Terrier dans tous les bons coups

   LALA (5). – Avant-dernier passeur sur l’égalisation signée Aholou à la 45e , l’ex-Lensois s’est surtout concentré sur son travail défensif. Un match correct, moins rayonnant toutefois que certaines de ses prestations précédentes.

    SALMIER (5). – Auteur de quelques interventions soignées, il a aussi parfois peiné, comme son compère Koné, à endiguer les vagues foréziennes, surtout en 2e période quand les “Verts” ont beaucoup allongé le jeu. Le point d’appui Söderlund lui a souvent empoisonné la vie.

   KONÉ (5). – Éliminé sur le débordement de Bamba dont le centre taclé par Lienard a fini sur le poteau gauche de Kamara (16e ), le capitaine des “Bleus” s’est racheté en provoquant le penalty du deux partout. Comme Salmier, il a alterné le bon et le moins bon.

   SEKA (6). – Un peu comme son pendant côté droit Lala, le grand Ernest s’est moins aventuré dans le camp adverse que contre Rennes notamment.

Il a bien fait, car sa priorité était de museler le remuant Jonathan Bamba. Mission dont il s’est parfaitement acquitté.

   AHOLOU (5). – On ne l’a vu qu’une fois en première mi-temps. Mais d’un but somptueux du gauche à la 45e , il a donné du brillant à ce premier acte plutôt manqué.

Initialement positionné à droite du losange avec la titularisation de Grimm en sentinelle, il a reculé à hauteur de son partenaire un peu avant la pause lorsque le Racing a évolué vers un 4-2-3-1. Trop souvent discret.

    GRIMM (4).
– Pour sa première titularisation en L1, l’Ostheimois a souffert. Averti à la 32e pour avoir râlé alors qu’il venait de se “faire” manger par Monnet-Paquet, il a fait les frais du une-deux Hernani - Monnet-Paquet qui a permis au Brésilien d’ouvrir la marque (41e ). C’est sans doute pour le soulager que son coach a demandé à Aholou de venir lui prêter main-forte à la récupération.

Il s’est effacé à la 64e , remplacé par Stéphane Bahoken , aussitôt averti.

  LIENARD (5). – Il a bien failli marquer contre son camp au quart d’heure de jeu et n’a pas été plus “adroit” à la 26e lorsque sa reprise du droit – son mauvais pied – dans les 16 m a “déchiré” les nuages. C’est une lapalissade de dire qu’il est plus à l’aise avec sa patte gauche. Ça s’est vu à la 39e lorsque son centre parfait au point de penalty a atterri dans les pieds d’un Terrier tout près d’ouvrir le score. Mais le milieu relayeur a connu soirée plus heureuse, d’autant qu’il a de nouveau touché du bois – cette fois la transversale de Ruffier – sur un coup franc à 25 m détourné (16e ). Juste avant, son intervention trop molle sur un déboulé de Bamba avait permis à Monnet-Paquet de redonner l’avantage aux “Verts” (56e ). Ça plombe un peu son match.

   MARTIN (5). – Le meneur de jeu a offert un visage à l’opposé de celui qu’il propose d’habitude. Lui qui débute souvent bien, mais finit en tirant la langue, a cette fois été plus en vue après le repos, en proposant sans cesse des solutions à ses partenaires. Récompensé par son but sur penalty pour le 2-2 final, avant de sortir à la 88e , suppléé par Vincent Nogueira.

   TERRIER (6). – Auteur de la première frappe cadrée des “Bleus” sur une remise de Da Costa (17e ), passeur pour un Lienard pas assez précis (26e ), à deux doigts de surprendre Ruffier sur un centre du Belfortain (39e ) et à l’origine de l’égalisation d’Aholou (45e ), l’ancien Lillois a été dans tous les bons coups en première mi-temps. Mais contrairement à Jonas Martin, on l’a moins vu durant la deuxième.

  DA COSTA (4). – Moins en verve que son comparse de l’attaque, le Cap-Verdien a joué sur courant alternatif.

Son sens de l’accélération s’est exprimé bien plus rarement que d’habitude, surtout quand il s’est retrouvé seul en pointe après le réajustement tactique de la fin de première période. Jérémy Blayac a fini par le relayer à la 83e.
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Message  67120 le Sam 25 Nov - 6:02

« Les progrès sont là »

    ERNEST SEKA,
latéral gauche du Racing : « Notre égalisation rapide avant la pause nous a permis d’aborder la deuxième période en confiance. Malheureusement, on prend le deuxième but sur un temps faible qu’on n’a pas su gérer. On égalise sur penalty avant de souffrir sur la fin. Mais on a tenu. C’est quand même un bon point, même si je pense personnellement qu’on pouvait faire un meilleur résultat. »

    DIMITRI LIENARD, milieu gauche du Racing : « Quand on marque deux buts à l’extérieur, c’est toujours dommage de ne pas gagner. On a eu en première mi-temps pas mal d’occasions de faire mieux, moi le premier. Mais c’est quand même de bon augure pour la suite parce qu’il y a quelque temps, nous aurions peut-être perdu. On saura mardi soir après la réception de Caen si c’était un bon point ou s’il aurait été préférable de gagner ici. Mais les progrès sont là. Si on veut se maintenir, il faudra mieux maîtriser les moments clefs des matches, savoir être costaud défensivement quand il le faut. »

    JEAN-EUDES AHOLOU
, auteur du premier but du Racing : « Il y a forcément un peu de déception parce que nous étions venus pour gagner. Mais c’est tout de même un bon point qu’il faudra bonifier contre Caen. On a su revenir deux fois au score, on a eu du caractère. On aurait peut-être perdu en début de saison. Maintenant, on prend des points à l’extérieur. Il faut continuer sur cette lancée. »

   JULIEN SABLÉ, entraîneur de Saint-Étienne : « Il y a des choses positives pour nous, l’état d’esprit, l’allant, la possession, le nombre d’occasions. Mais on a vu qu’on était en convalescence. »
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Re: 14ème journée : Saint-Étienne - Strasbourg

Message  67120 le Sam 25 Nov - 6:04

Un Chaudron à moitié vide

Le mythique stade stéphanois (42 000 places) n’avait de loin pas fait le plein hier soir. L’ASSE ne compte d’ailleurs qu’un peu plus de 14 000 abonnés cette saison, moins que les 15 650 du Racing.
De nombreux supporters verts ont boudé le rendez-vous. Les autres ont manifesté leur mécontentement avant le coup d’envoi. Leurs banderoles teintées de colère et peu amènes pour les dirigeants ont fleuri derrière chaque but. Seul le nouvel entraîneur Julien Sablé, pur produit du centre de formation et qui a joué chez les pros de 1997 à 2007, a été applaudi par le Chaudron.

Sacko dix-neuvième

Il était l’un des quatre Strasbourgeois, avec Bingourou Kamara, Jean-Eudes Aholou et Jonas Martin, à avoir participé aux 13 premiers matches de Ligue 1. Ihsan Sacko n’a finalement pas été retenu par Thierry Laurey face aux Verts. Le jeune ailier, 19e , s’est certes échauffé avec ses partenaires, mais a ensuite regardé la rencontre depuis les tribunes.

Perrin le “survivant”

Le capitaine stéphanois Loïc Perrin était hier le seul rescapé du dernier Saint-Étienne – Strasbourg disputé le 29 août 2007. Ce jour-là, pour la 6e journée de Ligue 1, il était entré à la 51e minute et le Racing s’était incliné 2-0 sur des buts du Brésilien Ilan et de Yacine Abdessadki contre son camp. Guillaume Lacour avait été expulsé dès la 34e.
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Re: 14ème journée : Saint-Étienne - Strasbourg

Message  67120 le Dim 26 Nov - 6:01

Comme une bonne habitude
S’il reste englué dans les profondeurs de la Ligue 1, le Racing, en décrochant le nul à Geoffroy-Guichard, a réaffirmé sa capacité à bientôt revoir la lumière. Mardi, face à Caen, à la maison, ce sera peut-être l’heure de la bonne affaire.
Il y avait peut-être mieux à faire mais cela aurait également pu plus mal finir. Bakary Koné et ses copains n’ont pas réalisé leur match de l’année, dans le Forez, avant-hier, face à un adversaire traumatisé, qui sortait de deux camouflets – une humiliation face à Lyon à domicile (0-5), une défaite chez un souffreteux, Lille (3-1). Mais dans l’antre d’une référence de la Ligue 1, ils ont confirmé leur faculté à éloigner un peu plus régulièrement le spectre de la défaite.

À force d’accumuler les nuls lors de cette série plutôt heureuse de sept matches dans l’élite ( voir chiffre ci-dessous ), les hommes de Laurey ne décollent pas (encore ?) de la zone rouge. Mais ils demeurent au contact. Au regard de leur profil, leur situation n’a rien d’une anomalie, comme à observer en détail leurs sorties, il y a de quoi nourrir une pointe d’optimisme.

« C’est un motif de satisfaction d’avoir réussi à égaliser, ça nous permet d’envisager la suite de manière positive, a indiqué l’entraîneur strasbourgeois à l’heure de commenter le nul (2-2). On a la capacité à se créer des occasions. Après, notre ratio d’efficacité est insuffisant. » La synthèse se montre inspirée. Elle contient les contrariantes faiblesses et les légitimes motifs d’espoir qui ponctueront le long marathon à venir.

Si elles sont collectives, les lacunes les plus manifestes sont défensives. En encaissant deux buts, en étant sur le reculoir après la pause, le Racing a réaffiché l’impossibilité de s’appuyer sur la moindre marge. Ses temps faibles sont systématiquement inquiétants et les derniers instants de son match à Saint-Étienne ont été angoissants. Sur ses 14 matches de championnat, il n’en a achevé qu’un seul match sans que Bingourou Kamara ne cherche le ballon au fond de ses filets – face à Lille, au mois d’août (3-0).
«On est loin d’être parfait mais on s’améliore»


« On n’était effectivement pas raccord dans le cœur du jeu après la pause où il y avait des adversaires qui nous posaient des problèmes, a admis Thierry Laurey qui a bien tenté de changer son schéma, en installant deux récupérateurs en seconde période sans que le rapport de force ne s’améliore. On a replacé les joueurs à des postes qui leur conviennent. Le problème, c’est que Nuno Da Costa était un peu esseulé. On a essayé d’avoir de la présence devant le but. Mais on n’y a pas vraiment réussi. Ce n’est pas nécessairement une histoire de schéma. Le foot, c’est aussi une histoire de duels. »

Et les Strasbourgeois les ont perdus au retour des vestiaires. Leur ADN depuis un an et demi a alors pris le dessus, les amenant à encore prendre des risques plutôt qu’à se préserver. La fin de match a bien ressemblé à Fort Alamo avec les Stéphanois dans le rôle des Indiens. Quand la tempête a soufflé, le ballon a brûlé les pieds et les vagues vertes se sont succédé.

À Geoffroy-Guichard, cela s’est bien terminé à la fin mais il s’en est fallu d’un rien, mais cela s’est bien terminé. Et c’est aussi parce qu’avant, le Racing a été l’auteur de deux réactions d’orgueil salvatrices, juste après les buts stéphanois. La première, en première période, n’a pas dépareillé dans une partition maîtrisée. Les Strasbourgeois avaient alors la maîtrise des débats.

En seconde, les cinq minutes après le second but stéphanois ont été une parenthèse fructueuse. Ainsi, les Strasbourgeois confirment que la sortie à Troyes, le gros point noir depuis deux mois, ressemble de plus en plus à un accident. « On est loin d’être parfait mais on s’améliore, apprécie l’entraîneur strasbourgeois. Des garçons vont continuer à progresser grâce à ce match. »

Il le faudrait car ses protégés restent donc de (très) mauvais gestionnaires. « Il faut être plus réaliste, être un peu truqueur dans le bon sens du terme, gagner du temps pour permettre de souffler, dessine Laurey parmi les chantiers futurs. Là, on a parfois joué au malin, on a encore eu un peu tendance à aller de l’avant la fleur au fusil et il y a des matches où ce n’est pas passé. » Le nul dans le Forez ne constitue pas l’affaire du siècle, comme aucun nul d’ailleurs. Mais le rapport initial n’était pas favorable à la bande de promus alsaciens.
Continuer à gommer la hiérarchie établie


Pour gagner en maîtrise, l’expérience peut avoir du bon. Au coup d’envoi, avant-hier, Stéphane Ruffier, l’imperturbable gardien, meilleur de son équipe en première période quand il s’est interposé sur plusieurs tentatives alsaciennes, affichait 347 matches de Ligue 1 au compteur. L’ensemble du 11 strasbourgeois, 350. Cela décrit un monde d’écart, des saisons entières à s’aguerrir dans l’élite ou dans des divisions inférieures. Pour la 14e journée du championnat, la différence ne s’est pas révélée criante. Il appartient au Racing de gommer régulièrement la hiérarchie établie pour se forger un destin dans cette Ligue 1. S’il y parvient, il aura alors réussi dans son seul objectif jusqu’en mai : le maintien.
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