Le centre de formation du Racing

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Le centre de formation du Racing

Message  67120 le Ven 3 Juil - 6:09

La renaissance du centre de formation du Racing Le centre au cœur
Éprouvé par le maelström qui a emporté son équipe professionnelle, le centre de formation du Racing retrouve des couleurs, sous la houlette de François Keller, son directeur.


Champions d’Alsace en juin, les réservistes du Racing ont pu jubiler de leur saison. En CFA2, ils auront l’objectif de se maintenir.
2011, l’année catastrophique pour le foot à Strasbourg avec le dépôt de bilan qui a rayé le Racing de la carte du foot pro, n’a pas que ébranlé le pensionnaire de la Meinau. De l’autre côté de la rue des Vanneaux, le centre de formation a été menacé de disparition.
Le bâtiment inauguré sous l’ère Proisy n’avait plus vraiment de raison d’être. Amateur, le club strasbourgeois n’avait plus d’intérêt à former de jeunes joueurs libres de signer où bon leur semble, quand bon leur semble.

D’ailleurs, durant l’été, l’hémorragie d’effectif s’était révélée dramatique, quelques subterfuges se révélant indispensables pour pouvoir aligner des équipes dans chaque catégorie d’âge.
« Dans la situation d’avant 2011 »
Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts, le bateau a tangué mais en cet été, la situation s’est éclaircie. Tout n’a pas été rose en coulisses ces derniers mois. Des ajustements au niveau de l’organigramme ont été décidés avec notamment le retour de Jean-Pierre Laverny, qui en a fini avec sa parenthèse à Biesheim, pour reprendre en main les 17 ans, ou la présence de Martin Djetou, en duo avec Serge Costa, à la tête des 16 ans (*).

« Mais avec le titre de champion d’Alsace, on se retrouve dans la situation d’avant 2011, se réjouit François Keller. On avait vécu une double peine à l’époque. On souffre encore de l’épisode avec quelques manques dans les générations 1997 et 1998. » Mais la suite apparaît plus riante.
Contraint de renforcer l’équipe réserve avec une bonne demi-douzaine de recrues, mais aussi les U19 nationaux, le responsable du centre de formation a une vision plus sereine pour les catégories d’en dessous (**).

« On peut à nouveau tenir un discours ambitieux aux parents des joueurs que l’on sollicite, explique l’entraîneur. On peut souligner que les meilleurs d’Alsace, nés en 1999, se retrouvent au Racing, qu’ils peuvent bénéficier d’une certaine émulation, que si tout se passe bien, ils intégreront l’équipe de CFA2 et peut-être celle du National. »
Objectif top 10
En la matière, si, à part Jérémy Grimm, aucun joueur formé au club n’apparaît dans l’équipe de Jacky Duguépéroux, la présence de Corentin Schmittheissler, Gaëtan Weissbeck, Steve Solvet, Loris Ieraci, Erwann Madihi et Lilan North à la reprise, lundi, peut constituer une source d’encouragement pour tous les apprentis footballeurs.

« On est au début d’un projet, considère François Keller. Le Racing veut retrouver le monde pro et on doit être prêt si c’est le cas. On peut considérer que l’on est dans le bon tempo. On a bien bossé. On a été récompensé. Mais on ne veut pas s’arrêter là. L’objectif, c’est de retrouver la place qu’on a pu occuper dans les centres de formation français. Et elle se situait dans le top 10. »
À tous les niveaux, le Racing n’a donc visiblement pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin, aux portes du professionnalisme. Guère enclin à perdre de temps, il a programmé la reprise de sa réserve, lancée dans une opération maintien ambitieuses en CFA2, au 15 juillet prochain.
(*) Pour les autres équipes, Pascal Droehnlé et François ont la charge de la réserve, Eric Ziegelmeyer s’occupe des U19, Thierry Brand des U15 et Mehdi Benamar des U14

(**) Dans la catégorie des U17, le Racing a obtenu l’accord de Leabeau (Metz), Ambri et Ocakli (Mulhouse), Vix (Colmar), Palau et Scherer (Haguenau) pour le rejoindre
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Re: Le centre de formation du Racing

Message  67120 le Mer 16 Sep - 15:35

Les lendemains pas faciles du centre de formation du Racing, redevenu amateur


Une saison compliquée, que le Racing veut mettre derrière elle avec un nouveau projet.


Depuis 2011 et la rétrogradation du Racing Club de Strasbourg à l’échelon amateur, le centre de formation est redevenu une association aux moyens plus limités, malgré le soutien des collectivités. L’année 2014/2015 a été agitée avec un accident qui aurait pu être grave. Plusieurs parents d’anciens joueurs témoignent et accusent. Autour du club, les changements du nouveau directeur François Keller sont pourtant jugés efficaces.

Le 8 décembre 2014, un élève de troisième du centre de formation de Racing Club de Strasbourg Alsace (on parle plus exactement « d’association du Racing Club de Strasbourg Alsace » car il n’ y a plus l’agrément qui correspond à un club professionnel) se tape la tête contre un mur d’un terrain couvert lors d’un entrainement entre midi et deux. Un accident. Bien que sonné, le jeune homme dit que « ça va » et retourne en classe. La mère de l’adolescent garde un souvenir amer de cette journée :

« Je l’ai emmené le soir aux urgences. L’infirmière a tout de suite vu qu’il avait un traumatisme, notamment car il avait perdu connaissance et s’était uriné dessus. Il n’aurait pas dû retourner en classe. Ensuite, le Racing ne m’a transmis les papiers pour l’assurance que 15 jours après – avec des fausses dates – alors que la loi prévoit un maximum de deux jours. Le club a aussi minimisé sa responsabilité. S’il y a avait eu des séquelles j’aurais porté plainte. »

L’incident s’est déroulé lors d’un cours de la section sport-études du collège-lycée Jean Monnet. L’ancienne proviseur Amina Ajbali (elle a été promue à Rabat au Maroc durant l’été) se souvient avoir agi dès qu’elle a eu connaissance de l’incident :

« Le directeur du centre, François Keller, a tout de suite reconnu qu’il y avait eu une faute grave ce jour là et qu’au total deux encadrants étaient manifestement incompétents. L’un n’est plus au Racing et l’autre a été déplacé sur une autre mission de recruteur. À partir du moment où j’estime qu’il n’y a plus de danger pour mes élèves, je n’ai pas à intervenir davantage dans les affaires du club. »

Aujourd’hui, le directeur François Keller (ancien entraîneur de la réserve entre 2003 et 2011, puis de l’équipe première en CFA 2 et CFA, et frère du président du club Marc Keller) minimise l’impact de l’incident dans ses décisions vis-à-vis du personnel :

« Le jeune a dit que ça allait, peut-être pour faire le dur devant les copains, et l’encadrant (23 ans), pourtant diplômé, a fait une erreur qui aurait pu être grave. Il ne le refera plus jamais de sa vie c’est sûr et continue à exercer ailleurs. Il y a eu deux autres changements sur 11 entraîneurs, mais qui n’ont rien à voir avec l’incident. Une personne est allée sur un poste de recruteur, car je pense qu’il est plus doué pour cela, et une autre dont je n’étais pas satisfait pour des questions de football. »

Les reproches de parents
C’est la deuxième fois qu’un accident grave est évité. En 2013, un élève de 15 ans était aussi rentré chez lui en train après s’être assommé contre un poteau. Pour quelques parents d’anciens joueurs, la légèreté dans la gestion de cet incident est le témoin d’une dégradation de l’encadrement depuis le retour au statut d’amateur. Tous ont requis l’anonymat, leurs reproches sont nombreux : dérapages dans le vocabulaire, manque de suivi médical et passe-droits… Informée, l’inspection académique a répondu qu’elle n’agirait qu’en cas de plainte.

Pourtant, plusieurs personnes internes et externes à l’organisation pensent que c’est au contraire sous l’impulsion de François Keller, l’un des trois formateurs alsaciens les plus diplômés, que le centre va désormais dans la bonne direction depuis son arrivée en mai 2014. Les reproches des parents ne seraient motivés que par des rancœurs, voire une une nostalgie des années professionnelles, lorsque le budget était deux fois plus important.

Insultes au bord du terrain
Pendant ces dernières saisons quelques mots doux sont remontés aux oreilles des jeunes joueurs du Racing. Exemples : « va te noyer », « la prochaine fois on prendra un vrai Alsacien », « pourquoi tu tends les fesses, tu veux te faire enculer ? »… Une mère reste marquée par ces années :

« Autant sur les choix de football je suis incapable d’avoir un avis, mais sur les mots employés, ça s’est dégradé après 2011. Ça criait et insultait tout le temps. J’ai été choquée et même mes enfants, qui pourtant sont loin d’être des saints, l’ont été. »

François Keller prend ses distances et veut se porter garant du respect des adolescents :

« Je ne peux pas avoir les oreilles partout. Si ces propos ont été prononcés, je les condamne, mais il faudrait savoir par qui et quand. Si j’entends quoi que ce soit de ce genre, c’est dehors. On est une école de la vie, on se doit d’être exemplaire. »

Pourtant, l’ancienne directrice du lycée Jean Monnet Amina Ajbali, en termes diplomatiques, fait aussi part de ce reproche :

« J’ai été étonnée de la manière dont parlaient certains éducateurs. Nous avons mis en place un accompagnement sur le langage et les façons de faire. Cela a été pointé justement par des parents, mais dès qu’on avançait sur quelque chose, ils revenaient à la charge comme si rien n’avait été fait et voulaient juste “couper de têtes”. Il faut y travailler, mais ça ne sera pas résolu du jour au lendemain. »

L’encadrement médical renforcé
Quelques parents reprochent que le nombre de professeurs d’éducation physique est passé de 8 à 2 lors de la liquidation du Racing de 2011. Les encadrants trouvés ensuite, souvent moins expérimentés et désormais bénévoles, seraient moins pédagogues et compréhensifs des adolescents.

Mais Pierre Jacky, directeur technique régional à la Ligue d’Alsace de Football amateur (LAFA), c’est-à-dire en charge de délivrer les diplômes d’entraîneurs, lui, n’a rien à redire sur le niveau des encadrants bénévoles ces dernières années. Mais il salue, l’arrivée de François Keller par rapport au passé :

« Tous les encadrants ont des diplômes et le niveau moyen augmente progressivement. Des postes d’entraîneurs ont été doublés pour certaines équipes cette année. »

l rejoint la direction, en souhaitant « un juste équilibre » entre prof d’EPS et personnes d’autres horizons. François Keller ajoute « qu’il serait faux faire croire qu’il n’y avait jamais de problèmes avant ». En plus de doubler des postes d’entraîneur pour les équipes de jeunes, les joueurs-étudiants qui suivent une formation en STAPS sont désormais chargés du suivi médical.

Nécessaire, quand on sait qu’avant, les joueurs blessés se retrouvaient seuls en salle de musculation, avec le risque de réaliser des mauvais gestes ou d’aggraver leur blessure. Dans le domaine médical, François Keller met en avant les efforts mis en place :

« Certes il n’y a plus de médecin à temps complet comme à l’époque du statut professionnel, mais on travaille avec un médecin généraliste du quartier et un kiné qui est là deux fois par semaine. Ce n’est pas parfait, mais on fait au mieux avec les moyens que l’on a. »

Depuis la liquidation, trois directeurs au centre
Avec la liquidation du club pour problèmes financiers en CFA 2 (le cinquième échelon du football français) en 2011, les évolutions ont été drastiques : le centre est géré par une association, le budget de 2,5 millions d’euros a été revu à 1,2 million d’euros. Le nombre de salariés est passé à 2 et demi, contre 15 du temps des années professionnelles et tous les entraîneurs sauf deux sont partis.

Le budget de la société du Racing tombe alors à 4 millions d’euros, bien loin des 20 millions de 2008-2009. Mais maintenir cette activité, devenue facultative, permet aussi au club de ne pas complètement disparaître en 2011.

L’association est financée en grande partie par la Région Alsace (400 000€ par an au total pour le club dont 300 000€ pour le centre) et la Ville de Strasbourg et Eurométropole (650 000€ en 2014/2015, bien qu’une légère baisse soit attendue) et quelques recettes propres (buvette, adhésions), la société du RCSA s’assure de combler un éventuel déficit budgétaire.

Depuis la liquidation, un observateur extérieur, qui a aussi souhaité rester anonyme, dégage trois périodes :

« Il y a d’abord eu la reprise en 2011 avec Jean-Marc Kuentz, qui a dû bricoler avec trois bouts de ficelle, puisque des dizaines de joueurs sont partis, parmi lesquels certains sont professionnels aujourd’hui (Dicko à Wolverampton, Gouaida à Hambourg, Mfulu à Reims…). La première année, une équipe de moins de 19 ans a ainsi été alignée “à l’arrache”, faute de monde.

Mais surtout, le passage de Philippe Chauveau, le cost-killer de Frédéric Sitterlé (éphémère propriétaire du Racing entre octobre et décembre 2011, ndlr) qui a tout fait pour réduire les dépenses – même sur les repas ! – a sans doute provoqué le départ de Kuentz et a laissé des traces.

Puis, une période intermédiaire avec Thierry Brand à la direction, durant laquelle le centre vivotait. Il y a tout de même eu une montée des moins de 19 ans en championnat national, ce qui est un atout pour le niveau sportif.

Et enfin, le retour de François Keller en 2014, date depuis laquelle un gros boulot a été abattu au niveau de la structuration et du recrutement. Depuis la montée de la réserve, celui-ci est axé sur de la post-formation, ce qui permet d’assurer la transition jusqu’à l’obtention de l’agrément. Chez les plus jeunes aussi, le recrutement semble plutôt prometteur, le RCS parvient à chercher les meilleurs éléments, parfois au nez et à la barbe de Nancy ou Metz. »

La fin des passe-droit

La première année, François Keller dit avoir a observé l’équipe en place, avant de faire valoir ses premiers choix, dont un recrutement de joueurs plus large géographiquement pour augmenter le niveau sportif, bien que le directeur rappelle que 21 des 32 pensionnaires du centre de formation sont Alsaciens.

Ces choix ne semblent pas avoir été toujours compris, une dizaine de joueurs ayant quitté le club en cours de saison. Certains se sont étonnés que deux joueurs, dont le fils de l’entraîneur de l’équipe première Jacky Duguépéroux, ont pu s’entraîner au centre fédéral de Nancy une structure qui forme les 14-15 ans dans le but d’intégrer un centre de formation professionnel. Une pratique jusque-là interdite pour les licenciés du Racing.

François Keller reconnait que l’an dernier était une exception, mais que la règle est la même pour tous depuis cette année :

« On l’avait juste autorisé à deux enfants c’est vrai, mais maintenant tous les licenciés ont le droit d’aller à Nancy s’ils le veulent, car certains ne voulaient pas venir pour cette raison. Mais si on devient pro on supprimera de nouveau cette possibilité, puisque le but est de garder les meilleurs joueurs et pas qu’ils aillent ailleurs, puisque nous serons nous aussi un centre professionnel. »

On comprend qu’une remontée en Ligue 2, ratée de peu l’an dernier, était attendue la saison dernière et que cette situation ne devait pas durer. Bloqué entre la souplesse que permet une structure professionnelle et des barèmes moins exigeants dont profitent les clubs alsaciens moins côtés, le centre mise en effet sur un retour rapide du club à l’échelon supérieur, en rapprochant ses pratiques de celle des clubs professionnels. Pour cela, il faudra que l’équipe première augmente son niveau de jeu car le début de saison est en deçà des attentes (11ème sur 18 après 6 journées).

Le centre très lié au destin de l’équipe première
Pour François Keller, entre le niveau de 2011 et celui des années pro, le centre a fait la moitié du chemin :

« Si on était monté en Ligue 2, les résultats auraient été plus spectaculaires dès cette année. Un entraîneur m’avait donné son accord à cette condition. On reste très tributaire du statut de l’équipe première. Par exemple, des joueurs qu’un club professionnel pourrait garder avec un contrat stagiaire à 1 000€, ici on ne peut que lui faire un contrat pour l’équipe première de niveau national soit 1 800€ brut. Pour des jeunes de l’équipe réserve (CFA2), ça fait parfois beaucoup et on ne peut que leur proposer 80€ de prime de match, alors ils partent dans d’autres clubs régionaux où ils sont mieux payés. »

C’est en partie pour cela que l’équipe réserve, pourtant promue de Division d’honneur (DH) à CFA2 (du sixième au cinquième niveau), n’a conservé que 5 joueurs d’une année sur l’autre, ce qui a aussi été critiqué. Enfin d’un point de vue scolaire, François Keller estime que les dispositifs sont « dans le top 5 en France pour allier sport de haut niveau et études » :

« Les 4 élèves en STAPS ont tous validé leur première année, tout comme celui en deuxième année. Un a réussi médecine. Il y un partenariat avec l’ISEG (école de commerce post-bac) et un diplôme universitaire à Colmar en management du sport. Le bac, 7 sur 8 l’ont réussi en bac pro commerce et 5 sur 6 pour le bac général. Il y a plus de choix en bac pro car on est associé à 3 lycées contre un seul avant. Ce sont des choses que nous sommes pas obligées de faire. Les jeunes vont désormais au lycée Jean Monnet ce qui les sort du centre où ils étaient un peu coupés du monde, même si c’est vrai que si on redevient professionnel, on fera une formule mixte, car pour les meilleurs éléments, les cours sur place en petits groupes sont un moyen de les faire venir. »

9 joueurs dans l’équipe première, mais un titulaire
Dans ce conflit qui ne semble pas prêt de s’apaiser, c’est un supporter de toutes les équipes du Racing qui synthétise au mieux la situation :

« Les parents s’imaginent que le Racing propose des conditions similaires à un club pro, mais ce n’est pas le cas. »

Ainsi, les déclarations en 2013 d’un entraîneur expliquant que le centre visait à « former des joueurs de Ligue 1″ a pu susciter des espoirs déçus. L’onglet « que sont-ils devenus ? » du site internet joue aussi un peu sur l’ambiguïté puisqu’il mentionne des joueurs non-conservés lors de l’époque professionnelle. Pour ce supporter et observateur, difficile de déterminer le niveau sportif du centre :

« Dès qu’un joueur est au-dessus, il est tout de suite happé par un club pro. Depuis 2011, on peut citer Nicolas Delion, parti à Valenciennes, Bouzenna, parti à Bâle ou Decker, parti à Colmar. Donc, il est difficile de savoir si le club a raté ou non des bons joueurs. »

François Keller met lui en avant que 9 joueurs sur 25 dans l’équipe première sont issus du centre, bien qu’un seul soit titulaire. Motif de satisfaction pour les joueurs qui ont quitté la Meinau, ils seraient « biens mieux maintenant », d’après leurs parents. Certains ont continué le foot, mais pas tous.
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Re: Le centre de formation du Racing

Message  67120 le Sam 24 Oct - 18:41

http://www.rcstrasbourgalsace.fr/actualites/centre-de-formation-les-photos-dequipe
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Re: Le centre de formation du Racing

Message  67120 le Mer 20 Avr - 21:00

Un jeune espoir alsacien signe au Centre


Vendredi soir, avant le coup d’envoi du match Racing-Châteauroux (1-1), Marc Keller, Président du RCSA, Patrick Spielmann, Président de l’Association RCSA, et François Keller, Directeur du Centre de Formation du club, ont fait signer un contrat au jeune espoir alsacien Axel Gentner.
Gardien de but né en 2003, évoluant actuellement avec les U13 du FR Haguenau, il a été chaudement recommandé par Albert Stoeckel, l’entraîneur des gardiens du Centre de Formation, et qui travaille avec lui depuis quelques années au sein du club haguenovien.
Axel Gentner a fait le choix du Centre de préformation du Racing plutôt que du Pôle espoir du Grand Est.

Citation :
   « C’est une vraie satisfaction d’enregistrer la signature d’Axel, qui rejoindra nos équipes dès la saison prochaine, a commenté François Keller. Dans le projet global du club, c’est un signe fort pour le Centre de Formation. Nous allons tout faire, désormais, pour conduire ce jeune espoir alsacien à pouvoir porter, un jour, les couleurs du Racing à la Meinau. »


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Re: Le centre de formation du Racing

Message  67120 le Mer 20 Avr - 21:03

Fabio Vieira FC Montrouge signe au RC Strasbourg…

Un joueur licencié au sein du FC Montrouge vient de parapher un contrat au sein d’un club professionnel.
Fabio Vieira qui évolue eu poste de milieu de terrain intégrera le centre de formation du RC Strasbourg au terme de la saison 2015-2016.
A noter que ce joueur qui fait parti de la génération née en 2000 est également passé par les clubs des Gobelins et du CA Paris.
Panamefoot le site N°1 du football francilien tient à féliciter le joueur ainsi que tous les éducateurs des clubs dans lesquels il a été formé.
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Re: Le centre de formation du Racing

Message  67120 le Mer 20 Avr - 21:04

Denzel Custos (FC Gobelins) signe au RC Strasbourg…

Un joueur des U17DH du FC Gobelins vient de parapher un contrat au sein d’un club professionnel.
Denzel Custos qui fait parti de la génération 2000 intégrera le centre de formation du Racing Club de Strasbourg.
Panamefoot le site N°1 du football francilien tient à féliciter le joueur ainsi que tous les éducateurs qui ont participé à l’évolution de son parcours footballistique.
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Re: Le centre de formation du Racing

Message  67120 le Lun 13 Juin - 5:23

Racing -
 Le centre de formation strasbourgeois se prépare au retour du professionnalisme Année zéro (ou presque)

S’il a préservé sa formation pendant ses années de galère, le Racing est contraint à une phase de transition avant de disposer d’un centre à proprement parler. Pendant un an, il va falloir investir et… patienter.
Un dépôt de bilan, la perte du statut pro et une plongée dans les profondeurs du foot fédéral ne s’effacent pas d’un trait de plume. Ils ne disparaissent même pas avec un enchaînement de trois montées en cinq ans. Le Racing retrouvera la Ligue 2 dans six semaines mais il y a encore des stigmates de sa rude traversée dudésert en CFA2, en CFA et en National.
Ainsi, en dépit du budget conséquent qui était consacré à son école de foot – entre 1,1 et 1,2 million d’euros la saison passée –, le club strasbourgeois ne disposera pas d’un véritable centre de formation. En fait, à partir de cette intersaison, il a un an pour répondre à un cahier des charges long comme le bras. François Keller, son directeur, bientôt à la tête de l’équipe réserve, doit se multiplier ces temps-ci pour préparer une montée en régime.

« Réamorcer la pompe »

« On a des impératifs mais aussi des objectifs, souligne le frère du président, revenu au cœur de la formation depuis un peu plus d’un an. On a besoin de deux titulaires du D.E.S., il doit y avoir deux surveillants au centre, un intendant… »
Il y a quelques jours, un rendez-vous avait été pris avec des services de restauration puisque la dépense en la matière doit passer de 70 000 à 240 000 euros.
Les effets d’une montée en régime drastique ne seront validés que dans un an, puisque les inspections destinées à vérifier le respect des exigences s’échelonneront sur plusieurs mois.
En attendant, le Racing a l’autorisation de faire signer cinq contrats stagiaires, dont quatre sont déjà connus (Sacko, Weissbeck, Schmittheissler et Caci). Les responsables strasbourgeois se réservent une possibilité de « faire un coup » pour un dernier élément. Mais quelques impératifs sont d’ores et déjà édictés au niveau de la direction du Racing.
« On m’a demandé de réamorcer la pompe, souligne François Keller, même si on n’a pas l’agrément et même si la perte du label élite de la section sportive Jean-Monnet continue d’avoir des conséquences en termes de recrutement. Il nous est impossible de recruter hors du département avant la classe de seconde. »

Asseoir l’ancrage territorial

En plus, la concurrence est particulièrement rude avec la proximité de Sochaux, Metz ou Nancy sur les plus prometteurs du secteur.
Le Racing refuse toutefois de se résigner et a décidé d’organiser un maillage resserré du territoire alsacien entre Eugène Battmann (secteur Mulhouse-Vosges), Pascal Demuth (de Mulhouse à Sélestat), Yves Lledo (de Sélestat à Erstein) et Pascal Droehnlé, en charge du recrutement et du scouting. De la même manière, un partenariat avec Kronenbourg, comme une collaboration avec le Sporting Schiltigheim doivent asseoir l’ancrage territorial du club qui a tant souffert.
Mais une page est tournée et il faudra faire aussi bien que dans un passé doré, quand Schneiderlin, Gameiro et d’autres étaient sortis de la pépinière, avec moins de moyens. L’idée est de s’appuyer sur un intense travail d’une cellule vidéo, sur un recrutement performant et sur un lien nourri avec les sections sportives. De la même manière, comme Paris n’a pas été bâti en un jour et comme les différentes équipes ont retrouvé le niveau où elles évoluaient avant la catastrophe, un confortable maintien en CFA2 sera l’objectif pour l’équipe réserve.
François Keller veut consolider les bases avant de rêver : « Avec l’intégration de Régis Arnould ( qui aura la charge des 17 ans ), avec l’embauche à plein-temps de Martin Djetou ( responsable des 16 ans ), il y a un effort qui est fait, alors que le club avait maintenu un niveau de dépense conséquent durant toutes ces années en amateur. » S’il a lutté pour éviter que l’avarie ne se transforme en naufrage, le Racing n’en sera pas immédiatement récompensé. Dans un an, l’horizon pourrait être complètement éclairci.
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Re: Le centre de formation du Racing

Message  67120 le Mar 14 Juin - 14:39

Régis Arnould, de la FAIG au Racing

Régis Arnould va retrouver le Racing, le club où il avait poursuivi sa formation après son passage au FC Metz.
 - Football Une page va se tourner

Dimanche à Reipertswiller, Régis Arnould s’est assis pour la dernière fois sur le banc de la FAIG. Dès le mois de juillet, il va rejoindre le Racing où un nouveau projet l’attend.
Il y a tout juste deux ans, une première page s’était tournée lorsque Gaby Richter s’en était allé. C’était alors Régis Arnould, son ancien joueur, qui avait pris sa succession.
Une montée en Division d’Honneur puis une brillante deuxième place plus tard, le jeune technicien de 39 ans s’apprête à plier bagages.

« Je ne me sentais plus en phase avec le projet »

« On s’était rencontré en décembre avec le président Guy Massaloux. J’avais donné mon accord pour poursuivre à la FAIG. Mais entre-temps, certaines choses se sont passées en interne. Je ne me sentais plus en phase avec le projet du club. J’étais fatigué et usé. Donc, à la mi-février, je lui ai fait part de mon envie de partir. »
Débarqué à la FAIG à l’été 2008 en tant que joueur, il aura par la suite fait beaucoup de chemin avec le club illkirchois. Devenu coordinateur sportif bénévole en 2011, il en devient salarié deux ans plus tard, juste après avoir raccroché les crampons. Épaulé par de nombreux bénévoles et éducateurs (qu’on ne citera pas tous, la liste est longue) – « Ils m’ont fait confiance et je les remercie énormément, dont Roger Irmann, la pièce maîtresse du club et Francis Trappler, le bras droit du président » –, Régis Arnould s’en va le cœur lourd. Mais surtout avec le sentiment du devoir accompli.
« C’est le foot, c’est comme ça. On n’est plus d’accord. Il est donc préférable de dire stop. J’ai rencontré des personnes exceptionnelles à la FAIG. Avec Gaby (Richter) , on a vécu de belles saisons, notamment la montée puis ce beau parcours en Coupe de France la même année, en 2010. »
Il n’oublie pas non plus ces deux dernières saisons, ses deux premières en tant qu’entraîneur d’une équipe fanion. Cette saison, la FAIG a donc terminé 2e de DH, mais aussi meilleure attaque (72 buts inscrits).
« On vient de vivre deux superbes années. Elles sont le résultat de l’investissement au quotidien des joueurs. Ils ont su adopter ma rigueur et ma vision du foot. »
Parmi eux, il n’oublie pas de citer Manuel Riehl, Ivan Djordjevic, Manu Touaffek ou autre Damien Bottemer. « Manu (Riehl) , ça fait maintenant quinze ans qu’on se connaît. C’est une personne que j’apprécie énormément, c’est un vrai relais sur le terrain. Quant à Damien, j’ai rarement vu un attaquant aussi droit devant le but. Il n’a jamais eu la chance qu’il fallait pour jouer au-dessus, mais le niveau, il l’a. »
En outre, il tient particulièrement à remercier sa « compagne Émilie, présente dans les bons mais surtout les mauvais moments ».
Sans oublier « mes parents, qui m’ont toujours suivi et qui font deux heures de route depuis Metz chaque week-end pour venir au match. Surtout qu’en général, on arrive à peine à discuter cinq petites minutes au total, grand maximum (rires) ».

Avec Michel, son fidèle dirigeant

Pour autant, compétiteur qu’il est, Régis Arnould (qui sera remplacé par Amar Ferdjani sur le banc illkirchois, ndlr) ne se voyait pas rester inactif, ne serait-ce qu’une seule saison. Du coup, quand le téléphone a sonné au mois d’avril, le tour était joué.
« François Keller m’a contacté pour rejoindre le Racing afin de m’occuper des U17 Nationaux et pour être son adjoint en équipe réserve. Avec François, on se connaît depuis pas mal de temps. On a la même vision du foot et si le Racing en est là aujourd’hui, c’est notamment grâce à lui et à Thierry Brand. »
Bien que sollicité par plusieurs clubs de CFA 2, Régis Arnould se laisse tenter. « Je suis avant tout un formateur, donc ce nouveau rôle va bien me correspondre. L’objectif sera de former les joueurs, mais pas seulement sportivement. En veillant aussi à leur réussite scolaire. Si un jeune arrive à signer professionnel, ce sera super. S’il n’est qu’amateur, mais qu’à l’école il aura réussi, on aura aussi gagné. »
Au Racing, il ne viendra pas seul. Il sera épaulé par Michel Scheurer, l’emblématique dirigeant de la FAIG depuis une vingtaine d’années.
Par ailleurs, cette nouvelle aventure le contraint également à mettre un terme à sa mission qui le liait avec la section féminine du Lycée Jean-Monnet en compagnie de Nicolas Demuth. « C’était un réel plaisir et une bouffée d’oxygène. Les filles ont été super, c’est dommage que ça se termine. »
Plusieurs pages vont ainsi se tourner la saison prochaine. À la FAIG donc, où il laissera un souvenir impérissable, mais surtout dans la vie de Régis Arnould.
De nouvelles aventures sont cependant sur le point de rapidement démarrer….
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Re: Le centre de formation du Racing

Message  67120 le Sam 23 Juil - 5:10

le Racing en quête du label centre de formation Année charnière
Le Racing aborde une année de transition dans son désir de retrouver un centre de formation labellisé. François Keller dispose d’une double étiquette, directeur de l’école de foot du Racing et nouveau coach de la réserve.
– Même lors des saisons passées dans les profondeurs du foot fédéral, le Racing a préservé sa formation. Cette année, le club veut obtenir l’affiliation “centre de formation”, comment cette transition se fait-elle ?
– Pendant un an, il va falloir investir (la saison passée, le budget alloué à l’école de foot était compris entre 1,1 et 1,2 million d’euros). Les inspections s’échelonnent au cours de l’année. Il faut remplir un cahier de charges drastique et c’est ce qu’on va mettre en place au fur et à mesure des échéances.
Lors de l’intersaison, on a débuté cette transition, notamment dans les embauches. On est déjà passé de trois employés à plein-temps à quasiment dix. L’objectif est qu’au 1er juillet 2017, le Racing ait cet agrément.
– Sportivement, vous formiez un duo avec Pascal Droehnlé à la tête de la réserve. Comment jugez-vous le dernier exercice de CFA 2 ?
– Dans l’ensemble, on peut être content de la saison. La satisfaction vient de la finale en Coupe d’Alsace (perdue 1-0 contre le FR Haguenau). Ça a permis aux jeunes d’avoir plus de visibilité, de jouer devant un public plus nombreux.

« On veut se mettre à l’abri plus rapidement »

En championnat, l’équipe a réalisé un exercice en dents de scie. On a mal débuté (5 points pris sur les 21 possibles après 7 journées dont 4 défaites consécutives) , puis mieux fini avant Noël. Encore un creux au milieu des matches retour et finalement, on assure notre maintien à trois journées de la fin (la réserve s’est finalement classée 9e ).
– Vous avez pris seul, à l’intersaison, les manettes de l’équipe. Quel est l’objectif de cette nouvelle saison ?
– L’objectif, comme tous les ans, c’est le maintien. Mais, cette année, on veut se mettre à l’abri plus rapidement que l’année dernière. Notre ambition est de faire jouer l’équipe la plus jeune possible et les pros qui ont besoin de temps de jeu selon les aléas de la saison (blessures, méformes…).
Au niveau du jeu, avec cette ambition première, la structure de l’équipe pèche parfois, mais on souhaite continuer dans ce sens. Avec toujours, la volonté de voir éclore quelques jeunes qui pourraient, à terme, intégrer l’équipe pro (cinq joueurs formés au club sont dans le groupe Ligue 2 : Corentin Schmittheissler, Anthony Caci, Ihsan Sacko, Steve Solvet et Gaëtan Weissbeck).
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Re: Le centre de formation du Racing

Message  67120 le Ven 11 Nov - 20:38

Des têtes bien faites
Dernièrement s’est tenue au Centre de Formation du Racing une cérémonie de remise de diplôme universitaire à cinq jeunes joueurs du club.
Depuis un an, le Centre de Formation et l’Université de Haute-Alsace (site de Colmar) ont signé un partenariat pour favoriser les formations post-BAC des joueurs du club. Les premiers résultats de ce partenariat scolaire ont d’ores et déjà porté leurs fruits.
Huit jeunes du Centre de Formation ayant suivi le Diplôme Universitaire en Management du Sport au sein de la Faculté de Marketing et d’Agrosciences haut-rhinoise ont été diplômés. Cinq sont encore au Club, Anthony Caci, Ihsan Sacko, Steve Solvet, Yann Vidal et Gaëtan Weissbeck (absent sur la photo) et ont obtenu brillamment ce diplôme, qui leur a été remis par Laurent Grimal, Directeur de la Faculté de Marketing et d’Agrosciences de l’UHA, et Philippe Guerlain, responsable pédagogique à l’Université, en présence de Thierry Wendling, responsable pédagogie du Centre de Formation, et de François Keller, Directeur du Centre.

Un après-football assuré

Tout au long de l’année scolaire 2015/2016, au rythme de 6 à 8 heures de cours par semaine, ils ont suivi des enseignements portant sur le marketing du sport, la création d’entreprise, les études de marché et l’anglais, dispensés au Centre de Formation par des professeurs de la Faculté de Marketing et d’Agrosciences de l’Université de Haute-Alsace. Après avoir décroché leur baccalauréat à l’été 2015, ces cinq jeunes apprentis footballeurs ont mené, de front, entraînements et études universitaires avec réussite puisque les voilà en possession d’un Diplôme d’Université leur permettant d’envisager l’après-football avec un certain bagage. D’ailleurs, ces cinq joueurs devraient poursuivre leurs études par un Bachelor qui débutera dans les semaines à venir.
Cette année, une douzaine de pensionnaires du Centre de Formation du Racing ont manifesté leur souhait de suivre cette formation universitaire.
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Re: Le centre de formation du Racing

Message  67120 le Mer 4 Jan - 18:53

Le centre de formation du RC Strasbourg obtient l’agrément !

Il y a trois mois, François Keller, directeur de la formation au RC Strasbourg, confiait le travail mené par le club alsacien pour ouvrir son Centre de Formation en juillet 2017. S’il espérait obtenir l’homologation de la FFF et la DTN fin octobre 2016, celle-ci est intervenue en toute fin d’année dernière, comme vient de le communiquer le club alsacien.
Il s’agit donc d’une excellente nouvelle pour le RCSA, qui investit déjà 5 à 6 millions d’euros par an pour le développement de sa formation. Dès maintenant, le club strasbourgeois pourra proposer des contrats aspirants à ses jeunes, qui pouvaient jusqu’à présent quitter le club du jour au lendemain.
François Keller a livré sa satisfaction suite à l’obtention de cet agrément : « Le Racing a vocation à redevenir le Pole Elite qu’il a été il y a quelques années. Nous étions parmi les meilleurs Centres de Formation français. Nous allons pouvoir continuer notre travail pour retrouver la place qui était la nôtre.«
Ma Ligue 2
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Re: Le centre de formation du Racing

Message  67120 le Ven 17 Mar - 17:01

Centre de Formation : un Colmarien s’engage


Le Centre de Formation du Racing a enregistré, cette semaine, la signature du jeune Joshua Fahrner.
Joueur né en 2004 et évoluant aux SR Colmar, il était sollicité par de nombreux clubs. Joshua et sa famille ont fait le choix du Racing pour poursuivre la formation du joueur.
Un signe fort qui montre que le Centre de Formation attire les meilleurs talents alsaciens qui ont donc, de nouveau, l’option de continuer leur parcours footballistique au sein d’une structure professionnelle dans leur région.
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Re: Le centre de formation du Racing

Message  67120 le Lun 20 Mar - 11:35

Comment le centre de formation du Racing club de Strasbourg est en train de se refaire un nom
Après l’obtention de l’agrément en début d'année du centre de formation du RCSA, les signatures de jeunes footballeurs s'enchaînent...
Ceux qui suivent l’actualité du Racing l’ont remarqué : ces dernières semaines, et pas plus tard que vendredi encore avec l’arrivée d’un jeune Colmarien, les annonces de signatures de joueurs en faveur du Racing se sont succédé. Alors non, pas pour l’effectif professionnel – parce que le RCSA ce n’est pas que ça –, mais pour intégrer le centre de formation strasbourgeois. Depuis que la structure (qui, gros avantage, n’avait pas disparu après le dépôt du club) a obtenu l’agrément de la fédération en début d’année, ses dirigeants s’activent.

Des catégories d’âge à combler

Parce qu’après cinq ans de disette, il y a un retard à rattraper ? « Il faut remettre la machine en route et on le fait sur les joueurs qui sont en 4e et en 3e au collège. Par contre sur tous ceux qui sont au lycée, les meilleurs Alsaciens sont déjà partis : pendant ces cinq années, il y a quand même des clubs pros qui ont pris racine en Alsace pour leur recrutement comme Nancy, Metz, Dijon, explique François Keller, directeur du centre de formation. On est obligé de combler ces trous dans ces catégories d’âge avec des joueurs de Paris ou d’ailleurs » Ils s’appellent Yann Massombo, Théo Owono ou Sabri Durand et viennent de Torcy, Saint-Gratien ou du Red Star.
Au total, le centre s’apprête à accueillir six footballeurs nés entre 1999 et 2002, en plus des recrues alsaciennes. Deux joueurs, Kévin Zohi et Ismaïl Aaneba, ont par ailleurs déjà rejoint le centre, histoire d’être formés pendant six mois avant d’intégrer l’effectif pro à la reprise.

« Les faire signer tôt »

Pour arriver à ce résultat, exit le recrutement sauvage : le centre peut, depuis cette année, compter sur Pascal Droenhle qui a été embauché à plein-temps pour s’occuper du recrutement. Il travaille en priorité sur l’Est de la France. « On a un recruteur à Paris, on a René Charnet, recruteur pour le Centre, et on a deux, trois petites infos sympas de Marseille avec le club Air Bel », complète François Keller.
Comment attirer ces jeunes qui n’ont pas connu la grande époque du club alsacien ? « On essaye de les faire signer tôt dans la saison. Ce sont des jeunes avec de grosses qualités et si on avait attendu un ou deux mois de plus, on aurait été en concurrence avec quatre ou cinq autres clubs. Il a fallu compenser notre manque d’attractivité par un recrutement rapide. »
Strasbourg pourrait aussi avancer l’exemple de Kévin Gameiro, arrivé de Chantilly et formé à Strasbourg. « Ça joue autant que d’avoir eu Schneiderlin ici, Dacourt et surtout Djetou qui fait partie de notre staff. Il n’y a pas plus belle réussite sportive et d’après-carrière que celle de Martin Djetou qui est entraîneur chez nous et qui est le symbole pour un Parisien d’une intégration réussite et parfaite. » A bon entendeur.

>> A lire aussi: Gameiro, «Strasbourgeois de cœur» et «joueur de classe mondiale» formé au Racing

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Re: Le centre de formation du Racing

Message  67120 le Ven 19 Mai - 11:55

Pascal Droehnlé, responsable du centre de formation du Racing -
Football Profession (re)bâtisseur

Depuis le 1er janvier, le Racing peut à nouveau compter sur un centre de formation fonctionnel. Nommé responsable national du recrutement l’été dernier, Pascal Droehnlé s’est fixé plusieurs objectifs, tout en s’attelant à rendre le projet attractif.
L’homologation du centre de formation actée par la FFF, toute une équipe d’observateurs et de recruteurs s’est mise sur le pied de guerre. À sa tête, l’ex-entraîneur de Vauban et du Racing II, Pascal Droehnlé, vient d’endosser un nouvel uniforme, celui de responsable du recrutement national et des clubs partenaires.
Le projet, s’il n’est pas simple, est taillé sur mesure pour celui qui a laissé sa place à François Keller à la direction de l’équipe de CFA2 en début de saison. « Maintenant que le centre dispose de son accréditation, on peut à nouveau travailler. L’idée, c’est de recruter les jeunes Alsaciens, on doit être capable de proposer quelque chose aux générations 2002 jusqu’à 2005. Notre objectif (avec Marc et François Keller, ndlr) c’est de pouvoir compter 100 % du potentiel alsacien chez nous. »

« Plus le joueur reste proche de sa famille, plus il a des chances de réussir »

Pendant cinq années de disette, le Racing attirait des jeunes, certes, mais dans l’impossibilité de leur proposer un quelconque contrat, ils pouvaient changer d’horizons comme bon leur semblait.
« Pendant ce temps, la plupart des Alsaciens dont le talent avait été détecté sont partis à Metz, Nancy ou Sochaux alors que le centre de formation était en veille. C’est vrai que plus rien ne les attirait chez nous », convient Pascal Droehnlé. Beaucoup de ces joueurs n’ont pas vraiment réussi, principalement en raison de l’éloignement familial. D’ailleurs, les statistiques nationales sont claires : 99% de jeunes de 13 ans qui signent dans un club situé à plus de 100 km ne réussissent pas à devenir pro. Pascal Droehnlé insiste : « Plus le joueur reste proche de sa famille, plus il a des chances de réussir. »
Accueillir les jeunes Alsaciens, c’est en quelque sorte le message que la cellule de recrutement entend faire passer. Avec tout un réseau opérationnel dans le Grand Est, à Paris et dans le Sud, le Racing veut à nouveau devenir une référence en la matière. « Garder nos jeunes est une priorité. Pour cela, on compte beaucoup sur nos clubs partenaires (dix en Alsace) car il est essentiel de s’ouvrir sur un recrutement local », martèle Pascal Droehnlé.

Ambassadeur du club

Mais le football ne doit pas être le seul élément pour convaincre des parents à signer au Racing Club de Strasbourg. « Nous avons un rôle de formateur et d’éducateur. Si le modèle de recrutement du footballeur est basé sur quatre points (la personnalité, l’intelligence, la technique et la vitesse), nous nous attachons aussi à assurer un suivi scolaire tout en lui inculquant ses devoirs de citoyen. »
La part de responsabilité de Pascal Droehnlé repose aussi sur une confiance réciproque, celle de ses recruteurs et des parents. « Il ne s’agit pas seulement de recruter, il faut aussi accompagner les jeunes, ne pas les laisser seuls. On doit pouvoir garantir le suivi de leur développement et favoriser leur épanouissement tout en leur offrant une structure de formation sérieuse et un encadrement socio-éducatif de qualité. »
Pour cela, Pascal Droehnlé se sent investit de la mission d’ambassadeur, à savoir promouvoir le club et la ville. Et ce n’est jamais simple. « On est toujours en concurrence avec d’autres clubs qui ont d’autres moyens, des clubs qui sont en avance sur nous. Il faut convaincre les parents et mettre en avant nos arguments. »
Aujourd’hui, le centre de formation du Racing a retrouvé son identité, celle qui le créditait il y a cinq ans du classement de huitième meilleure structure française. « La situation est rétablie, le centre est à nouveau opérationnel, il marche à 100%, même s’il reste des choses à améliorer. Quant au fonctionnement de notre cellule, on met beaucoup l’accent sur les échanges avec les entraîneurs, chacun a un avis à donner. »

Une équipe de recruteurs qui sillonne la région

L’équipe autour de Pascal Droehnlé s’est mise au travail depuis quelques mois et les recruteurs sillonnent l’Alsace pour dénicher les futurs talents. « Le vrai talent est souvent caché, et au final ce ne sont pas les meilleurs mais les plus prometteurs qu’on doit détecter. »
Dans le viseur des Martin Djetou, Régis Arnould entre autres, les jeunes nés en 2004-2005 sont la priorité car c’est au sein de ces générations que les recruteurs doivent se montrer performants.
Aujourd’hui, les clubs intègrent les jeunes joueurs de plus en plus tard pour éviter de les séparer de leur cocon familial. « C’est aussi un pari car on risque de voir les jeunes quitter la région pour tenter leur chance ailleurs », souligne Pascal Droehnlé.
Après 25 ans passés sur les terrains, l’ex joueur et coach a tiré sa révérence pour mettre son expérience au profit du Racing. « C’est la suite logique dans ma carrière professionnelle, si j’avais pu le faire avant, je l’aurais fait. Le terrain ne me manque pas. »
Pascal Droehnlé a tracé sa voie pour reconstruire une structure et amener des talents locaux dans ce club qui est aux portes de la Ligue 1 et qui devra quoiqu’il arrive sa stabilisation dans l’élite à sa capacité à former des jeunes, Alsaciens dans l’idéal, prêt à ferrailler au plus haut niveau.
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