14ème journée: Strasbourg - Nimes

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Message  67120 le Dim 28 Oct - 5:55

Racing-Nîmes Olympique le samedi 24 novembre à 20 heures
 14ème journée: Strasbourg - Nimes  Rcsano10

La Ligue de Football Professionnel a fixé la programmation de la 14e journée de Ligue 1 Conforama.
La rencontre entre le Racing et le Nîmes Olympique se déroulera le samedi 24 novembre à 20 heures au stade de la Meinau dans le cadre de la 14e journée de Ligue 1 Conforama. Elle sera diffusée sur BeIN SPORTS Max.
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Message  67120 le Mer 21 Nov - 13:15

Racing: au départ du marathon
La réception de Nîmes marque, pour le Racing, le coup d’envoi d’un marathon de sept rencontres en un mois, dont quatre sur six à la Meinau en Ligue 1. L’occasion de conforter son encourageante 8e place.
Voilà près de trois mois que le Racing n’a plus trébuché dans sa Meinau chérie. Il y a concédé son unique revers le 1er septembre contre Nantes (2-3), y a ensuite aligné trois victoires – quatre avec sa qualification 2-0 en Coupe de la Ligue contre Lille – et y reste sur un nul face à Toulouse (1-1).
Il est aussi invaincu depuis sept rencontres officielles (dont deux succès et quatre nuls en championnat) et, avec 18 points en 13 journées, pointe à une 8e place de Ligue 1 qui semblerait confortable sans le souvenir toujours vivace d’une 2e partie 2017-2018 ardue : 14 points récoltés et un 19e rang lors des 20 dernières rencontres.
A la trêve hivernale, l’équipe de Thierry Laurey avait basculé avec 24 unités au compteur. Il lui en manque six pour faire aussi bien cette année en fin de cycle aller, alors que son menu du mois à venir lui propose quatre réceptions en six matches de L1 (*) , plus un voyage à Marseille en 8e de finale de Coupe de la Ligue le 18 ou 19 décembre.
« Ne pas faire de conneries »
La visite de Nîmes ce samedi (20h) fait ainsi figure de hors-d’œuvre avant un plat de résistance de six rendez-vous en vingt jours pour lequel l’entraîneur alsacien espère disposer de tous ses atouts, blessés longue durée exceptés.
« Pour Nîmes, nous aurons encore des absents (voir par ailleurs) , indique-t-il. Mais il serait bon ensuite d’avoir tout le monde pour être performants, avec, notamment, deux semaines à trois matches. On aime enchaîner les rencontres, mais pour en avoir la capacité, il faut pouvoir s’appuyer sur un maximum de joueurs, parce que sinon, tu t’exposes et tu peux te retrouver dans le dur. Comme notre jeu n’est pas très économique, nous avons besoin de rotations et de gens frais. »
Sa première priorité sera donc de « bien gérer le match de samedi, même s’il est important, et ne pas faire de conneries pour ne pas risquer de perdre des joueurs avant la série qui arrive derrière. On ne veut pas faire n’importe quoi. » Les forfaits d’Anthony Gonçalves et Kenny Lala participent de ce principe de précaution que Lamine Koné juge essentiel. « C’est important de bien négocier les échéances avant la trêve, mais la récupération l’est tout autant dans une période chargée. Avec le froid qui pointe son nez, enchaîner les matches ne sera pas facile », argumente le défenseur axial.
Le milieu gauche Dimitri Lienard se méfie d’ailleurs de ce calendrier de prime abord favorable. « L’an dernier, nous avions été très bons jusqu’à Noël, à l’exception du derby perdu 3-0 à Metz le 20 décembre. Mais après, nous avions plongé pendant dix ou onze matches », lance-t-il en guise de piqûre de rappel.
« Passer Noël au chaud »
Son coach acquiesce, tout en gardant à l’esprit la bonne passe d’avant Noël 2018. « Nous avions réussi une jolie série, battu Paris, Bordeaux et Toulouse. Mais ça peut vite devenir compliqué si tu enchaînes de mauvais résultats. »
Les Bleus entendent cependant ne pas transformer en chemin de croix leur marathon en sept stations, à l’instar de Lamine Koné. « Nous allons jouer quatre de nos six matches de L1 chez nous. Même si nous ne le disons pas, l’objectif d’asseoir notre position est dans toutes les têtes. Nous voulons prendre le maximum de points à domicile, ce qui nous permettrait d’arriver plus tranquilles à Noël et d’être en confiance pour enchaîner une belle deuxième partie de saison. »
Dimitri Lienard parle lui aussi « d’enfoncer le clou avant la trêve ». Si les Bleus y parvenaient, le Champagne qu’avait payé Thierry Laurey fin mai une fois le maintien acquis ne serait pas encore sabré. Mais le Belfortain naturalisé alsacien se délecterait volontiers d’un autre breuvage. « Passer Noël au chaud avec un petit verre de Gewurtz, ce serait parfait. »
(*) Contre Nîmes (24 novembre), Paris (5 décembre), Caen (9 décembre) et Nice (22 décembre, date à confirmer) à la Meinau, à Rennes (2 décembre) et à Reims (15 décembre).
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Message  67120 le Mer 21 Nov - 13:25

Gonçalves et Lala forfaits
L’issue ne faisait guère de doute, mais elle est confirmée : ni Kenny Lala, victime d’un pépin musculaire à la cuisse droite 48 h avant le déplacement à Lille le 9 novembre, ni Anthony Gonçalves, de nouveau blessé au mollet droit contre Monaco le 20 octobre, ne joueront ce samedi (20h) à la Meinau contre Nîmes.
Le latéral droit a couru hier en marge de la petite opposition à laquelle se consacraient ses partenaires, dont Ludovic Ajorque, de retour après sa déchirure à la cuisse. Mais l’ancien Lensois ressent encore une gêne sur une zone sensible.
Quant au milieu droit, l’échographie qu’il a passée lundi a montré que sa lésion n’était pas cicatrisée, d’où la douleur éprouvée ces derniers jours.
Au rayon des indisponibilités, Lala et Gonçalves rejoignent Jérémy Grimm, Anthony Caci (suspendus), Lionel Carole (cuisse), Idriss Saadi (genou), Abdallah Ndour (genou) et Mohamed Simakan (genou).
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Message  67120 le Ven 23 Nov - 17:10

Jordan Ferri est qualifié pour Strasbourg
 Le milieu, prêté par l'OL à Nîmes, pourra jouer contre Strasbourg samedi (20h00) au stade de la Meinau.
Prêté jeudi par l'Olympique Lyonnais au Nîmes Olympique jusqu'à la fin de la saison, sans option d'achat, Jordan Ferri pourra jouer samedi (20h00) contre Strasbourg, rencontre de la 14e journée de Ligue 1. «Il est qualifié pour demain», a indiqué vendredi Laurent Boissier, le directeur sportif du NO, lors de la présentation du joueur.
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Message  67120 le Ven 23 Nov - 19:19

Le retour de Ludovic Ajorque
Absent depuis sa sortie pour une lésion à la cuisse le 15 septembre à Montpellier (1-1), l’attaquant Ludovic Ajorque réintègre le groupe strasbourgeois pour la réception de Nîmes demain (20h) lors de la 14e journée de Ligue 1.
Thierry Laurey n’avait guère le choix cet après-midi lors de l’ultime entraînement avant la venue de Nîmes demain (20h) à la Meinau pour la 14e journée de Ligue 1. Le coach du Racing a convoqué ses 19 joueurs valides et convié deux éléments de la réserve, le défenseur axial Léon Valentin et l’attaquant Mamoudou Karamoko, à faire le nombre, sans faire injure aux intéressés.

A la fin de la séance, le technicien n’a extrait que son 3e gardien, le Japonais Eiji Kawashima, pour composer son groupe de 18. Un groupe qui, par rapport au nul rapporté de Lille le vendredi 9 novembre avant la trêve internationale (0-0), n’enregistre qu’un changement : le milieu défensif Jérémy Grimm, suspendu pour une accumulation d’avertissements, est remplacé par l’attaquant Ludovic Ajorque, qui n’a plus joué depuis sa lésion à la cuisse le 15 septembre à Montpellier.

L’Ostheimois rejoint dans les rangs des joueurs indisponibles Anthony Caci (lui aussi suspendu), Lionel Carole (cuisse), Anthony Gonçalves (mollet), Kenny Lala (reprise), Idriss Saadi (genou), Abdallah Ndour (genou) et Mohamed Simakan (genou).

L’entraîneur alsacien modifiera-t-il le onze de départ qui a arraché au forceps un précieux nul vierge au stade Pierre-Mauroy ? Possible. Adrien Thomasson pourrait retrouver l’entrejeu au détriment de Benjamin Corgnet. Le buteur international sud-africain Lebo Mothiba, rentré jeudi de sélection et qui s’avouait tout à l’heure un peu fatigué par le voyage dans son pays (« ça va aller demain », a-t-il ajouté dans un sourire), soufflera-t-il en début de partie pour endosser un rôle de joker ? Plausible. « On va voir », esquive son coach, « il n’a joué qu’une mi-temps mardi avec l’Afrique du Sud (en amical contre le Paraguay – 1-1). »

Un indice : à son retour des deux précédentes trêves internationales, le meilleur buteur strasbourgeois avait débuté sur le banc (à Montpellier et contre Monaco). Dans ce cas, Nuno Da Costa, remplaçant dans le Nord, ferait équipe en attaque avec le jeune Kevin Zohi.


Le groupe

Sels – Aaneba, Koné, Mitrovic (cap), Martinez, Lienard – Martin, Sissoko, Thomasson – Da Costa, Zohi ou Mothiba. Remplaçants : Mothiba ou Zohi, Tchamba, Fofana, Zemzemi, Corgnet, Ajorque, Kamara (g).

Absents : Grimm (suspendu), Caci (suspendu), Carole (cuisse), Gonçalves (mollet), Lala (reprise), Saadi (genou), Ndour (genou), Simakan (genou), Kawashima (g) (choix).
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Message  67120 le Ven 23 Nov - 19:23

Guichets fermés, tribune debout
Pour le Racing - Nîmes de la 14e journée, la Meinau fera le plein, tandis que la tribune ouest inaugurera sa nouvelle configuration.
Il y a des habitudes qui restent délicieuses, comme il y a des nouveautés qui suscitent bien de l'intérêt. Pour le match de la 14e journée, la Meinau fera une nouvelle fois le plein. La rencontre se déroulera à guichets fermés, tous les tickets ayant d'ores et déjà vendus. Par ailleurs, la tribune ouest sera dans une nouvelle configuration. Les services de l'Eurométropole ont procédé à l'arrachage de deux tiers des sièges de l'espace où s'installe traditionnellement les UB90. Ces derniers suivent la rencontre debout. Ils bénéficieront d'un confort accru dans leur tribune où ils ne sont pas loin de 4000 à suivre le match en mode passionnel et où ils s'efforceront de se tenir chaud face à Nîmes.
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Message  67120 le Sam 24 Nov - 6:20

Repartir du bon pied
Après 15 jours de trêve, le Racing entame la dernière ligne droite de son année en accueillant Nîmes. Pour demeurer sur les bases de son début de saison, il serait bon, pour lui, de gagner.
Il n’y a pas urgence non plus. Dans le premier tiers de sa saison, les Strasbourgeois se sont montrés suffisamment généreux, séduisants et efficaces pour ne pas achever novembre avec la peur au ventre. Bien lovée dans la première partie du classement, sur une série de sept matches sans défaite dont trois victoires, la bande à Laurey fait plus envie que pitié à plus d’un pensionnaire de la Ligue 1 et son comportement domestique incite à l’optimisme alors que quatre matches sont à son programme à la Meinau en un mois.

Le premier de ses travaux d’Hercule, sept matches en tout sur la période, s’inscrit dans un rythme classique. Stefan Mitrovic et ses copains auront une semaine pour reprendre leur souffle avant de basculer dans une cadence frénétique.

« Notre marge n’est pas énorme »


La venue du promu nîmois en Alsace ressemble à une occasion de repartir du bon pied après deux semaines à se consacrer à sa sélection, son corps ou quelques automatismes internes. Néanmoins, l’infirmerie strasbourgeoise ne s’est pas complètement vidée et, s’il reste quelques semaines pour se faire des cadeaux, le froid hivernal qui s’est installé par ici invite à ne pas tarder pour la récolte.

L’affaire du jour n’a a priori rien d’une évidence. L’équipe gardoise a un visage protéiforme qui nourrit la méfiance. Avec deux attaquants qui rappellent de bons souvenirs en Alsace, Denis Bouanga, acteur de la montée en Ligue 2, et Baptiste Guillaume, acteur de celle en Ligue 1, Nîmes penche vers l’avant. Ce qui ne lui réussit pas tout le temps, ne l’empêche pas de bien voyager et constitue un penchant partagé par le Racing.

Avec 12 buts inscrits en sept voyages pour deux victoires, les hommes de Blanquart savent incarner de contrariants invités, capables de mettre les pieds sur la table sans se faire prier. « On a l’obligation de prendre des points, souligne Thierry Laurey. On aimerait le faire avec un football chatoyant. Mais parfois, il faut le faire autrement. On va d’abord essayer de causer des problèmes à une équipe qui reste sur la lancée de sa montée, prend des buts mais en marque aussi. »

Il n’est pas question de tendre la joue, de se ruer à l’abordage pour se faire planter par un adversaire qui manie l’art du contre avec dextérité et n’est pas en reste pour faire un bon usage du ballon. « On aimerait gagner ce type de match, a poursuivi le coach du Racing avant de s’en aller diriger une séance à 19 pros. Mais on a vu que face à ce type d’adversaires – Toulouse, Nîmes –, notre marge n’est pas énorme. On doit maintenir un niveau d’exigence pour s’en sortir. » En la matière, le bruyant et indulgent public strasbourgeois sera encore là pour indiquer le chemin même s’il faudra garder l’équilibre dans un environnement qui pousse à s’enflammer. Une fois de plus, le match à la Meinau se jouera à guichets fermés et, avec la disparition des sièges dans la tribune ouest, les Ultras qui s’y massent seront plus confortablement installés pour y exprimer leur soutien. Les Bleus savent ce qu’il leur reste à faire pour les faire vrombir et apprécier le changement.

Les deux derniers matches du Racing en 2018 viennent d’être programmés par la LFP. Les Bleus se déplaceront le mercredi 19 décembre à 21h05 à Marseille, en 8es de finale de Coupe de la Ligue (diffusion sur Canal + décalé et France 3). 72 heures plus tard, ils recevront Nice, le samedi 22 à 21h à la Meinau, pour la 19e et dernière journée du cycle aller, avant de profiter de la trêve.
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Message  67120 le Sam 24 Nov - 20:03

Bienvenu à toutes et à tous au stade de la Meinau où le Racing accueille Nîmes pour le compte de la 14e journée de Ligue 1. Une Meinau à guichets fermés, une fois de plus. Environ 25 500 spectateurs sont annoncés.
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Voici tout de suite la composition des équipes, laquelle est totalement fidèle à celle proposée par votre quotidien préféré ce matin.
A savoir, pour le Racing : Sels ; Martinez, Mitrovic (cap.), Koné ; Lienard, Thomasson, Sissoko, Martin, Aaneba ; Zohi, Da Costa.
Pour Nîmes : Bernardoni ; Paquiez, Lybohy, Briançon (cap .), Ripart ; Valls, Savanier, Bobichon ; Bouanga, Guillaume, Thioub.
.
La rencontre sera arbitrée par le Francilien Benoît Millot qui revient à la Meinau pour la deuxième fois cette saison. La première, ce fut lors des débuts du Racing à domicile cette saison. Le Racing avait alors laissé échapper la victoire dans les derniers instants, devant Saint-Etienne (1-1). Benoît Millot avait expulsé le défenseur central stéphanois Neven Subotic dès la 18e'. Depuis, il a dirigé cinq autres rencontres de Ligue 1. Sans plus jamais sortir de carton rouge.
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Pour le Racing, l'objectif est d'asseoir une position plutôt confortable en renouant avec la victoire, lui qui reste sur trois nul consécutifs. Le dernier, fort méritoire, à Lille. Le précédent, moins appréciable, ici même devant Toulouse.
En revenant de Lille, les Strasbourgeois étaient d'accord sur un fait: le point empoché sera réellement positif à condition d'être bonifié par un succès sur Nîmes. Ce dit donc être pour ce soir.
19h50
.
Reste que ce nul arraché à Lille l'avait été au prix d'un acte de résistance 90 minutes durant, avec deux latéraux inédits, Ismaïl Aaneba et surtout Dimitri Lienard, néophyte en la matière. Tous deux sauront-ils rééditer leur prestation? On en attendra même plus, sachant qu'à domicile, un apport offensif est attendu de leur part. Vu l'abattage habituel de Kenny Lala dans ce domaine, le Racing pourrait plus ressentir son absence sur ses terres. A l'inverse, les intéressés devront aussi assurer leurs arrières, la dangerosité des attaquants gardois, les ex-Strasbourgeois Baptiste Guillaume et Denis Bouanga en tête, n'étant plus à prouver.
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"UB'90, depuis un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître". Tel est la banderole du soir côté kop. Le tout rehaussé de serpentins bleu et blanc lors de l'arrivée des équipes sur la pelouse.
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Le coup d'envoi fictif est donné par Sarah Noutcha, la jeune sabreuse strasbourgeoise qui, si elle poursuit dans sa trajectoire ascendante, vivra un jour les JO.
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Et c'est parti!
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Oui, Dimitri Lienard sera plus offensif qu'à Lille. Il signe la première frappe cadrée de la partie en déboulant côté gauche puis en recentrant sa course.
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Kevin Zohi obtient le premier corner strasbourgeois. Frappé par Lienard, il ne donne rien.
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A noter que le Racing évolue en direction de son kop en première période. Ce qui veut dire qu'il z perdu le toss et que les Nîmois se sont fait un malin plaisir de le contrarier dans ses habitudes.
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La tête de Mitrovic! Cadrée, pas assez appuyée, sur un 2e corner, toujours depuis la gauche et toujours frappé par Lienard.
.
Mais la plus grosse occasion d'un début de partie franchement enlevé est nîmoise. Parti dans le dos de Lienard, Bouanga se retrouve en excellente position dans la surface, mais sa frappe à ras de terre frôle le poteau de Matz Sels.
.
Le 3e corner du Racing en 8 minutes est dégagé par la défense nîmoise. Kevin Zohi récupère et se lance dans festival côté gauche. Sa remise ne peut être exploitée par Pablo Martinez.
.
La frappe de Valls à bout portant! Il faut une manchette ferme de Sels pour sauver le Racing!
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Nouveau déboulé de Lienard côté gauche. Il choisit de centrer fort. Nuno Da Costa est trop court.
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On ne s'ennuie décidément pas à la Meinau. Le Racing fait le siège de la surface adverse. Nîmers se dégage et se dégage encore. Martinez s'arrache pour conserver la gonfle et décale Lienard qui trouve Da Costa au 2e poteau. Le Capverdien tente la volée, en vain. Dans la foulée, Adrien Thomasson s'ouvre la voie à droite et centre pour la tête de Zohi qui file à côté.
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Marz Sels doit se détendre pour détourner en corner une frappe lointaine du latéral gauche Gaëtan Paquiez.
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Dimitri Lienard rate son interception et Denis Bouanga file seul côté gauche. Il entre dans la surface et se heurte au tacle parfait d'un Pablo Martinez étincelant depuis le début de la partie. Le corner qui s'en suit reste sans effet.
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Nous saluons l'arrivée de notre confrère Julien Meyer, lequel revient de Sarre-Union où il a rendu compte du nul sans but entre les gars d'Alsace Bossue et les Pierrots Vauban. Profitons-en pour rappeler le nul ,aussi, de Schiltigheim, longtemps mal embarqué, devant Sainte-Geneviève (1-1) et, hélas, la défait de Haguenau à Croix (3-2). Autant d'articles, et tous les autres, à lire demain matin dans votre quotidien.
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On s'égare, on s'égare. Cela ne veut pas dire que l'on s'est endormi ici. La rencontre est toujours aussi alerte après une grosse demi-heure.
.
Da Costa centre dans la course de Zohi, trop juste pour quelques centimètres.
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Le tacle de Mitrovic sur Thioub est parfait. Mais celui-ci ne se relève pas et les Gardois en font tout un foin. Mal retombé sur le dos, le gars. Pas une raison d'en vouloir au capitaine du Racing.
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LA grosse occasion pour le Racing. Sur un centre d'Aanoea, Ripart et Briançon se gênent en défense centrale. Seul au 2e poteau et à bout portant, Jonas Martin frappe sur Paul Bernardoni, le gardien international espoir. Enfin, frappe... Pas assez appuyée, la frappe!
.
On y a cru une fois encore. En vain ,une fois encore. Sur un corner de la droite de Lienard, Lamine Koné s'élève plus haut que tout le monde. Mais sa tête échoue dans les bras de Bernardoni qui n'a pas eu à bouger.
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On y a cru une fois encore. En vain ,une fois encore. Sur un corner de la droite de Lienard, Lamine Koné s'élève plus haut que tout le monde. Mais sa tête échoue dans les bras de Bernardoni qui n'a pas eu à bouger.
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C'est tellement animé qu'on a pas eu le temps de vous compter l'action précédente. Un une-deux avec talonnade côté gauche entre Zohi et Martin qui centre à ras de terre. Thomasson laisse subtilement filer entre ses jambes, mais Da Costa ne se montre pas assez prompt pour exploiter le décalage.
.
Ouf! Au bout du compte, le Racing est même tout heureux de ne pas rejoindre les vestiaires avec un but de retard. Denis Bouanga donne le tournis à Mitrovic, pas loin de concéder le penalty, et vise le premier poteau de prêt. Thomasson contre et voit avec bonheur le ballon échouer dans le petit filet, côté corner...
.
Mi-temps 0-0
.
Youssouf Fofana s'échauffe. Peut-être remplacera-t-il Ibrahima Sissoko, apparemment touché avant le retour aux vestiaires.
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Denis Bouanga, l'ex-Strasbourgeois, danger numéro un côté gardois, en première période.

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Message  67120 le Sam 24 Nov - 21:06

On s'y remet à la Meinau. pour un suite que l'on espère aussi animée, avec des buts cette fois, du bon côté évidemment...
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Des 20m et de demi-volée, Jonas Martin n'hésite pas, même si sa tentative passe au-dessus.
.
A propos, pas de changement à ce stade. Sissoko est bien présent au sein du milieu strasbourgeois.
.
Assez tranquille, la reprise. Profitons-en pour signaler que le thermomètre de la Meinau toujours aussi fantaisiste, affiche... 23 degrés! On veut bien qu'il ne fasse pas particulièrement froid ce soir et que le kop n'a pas son pareil pour réchauffer l'atmosphère, mais tout de même...
.
M. Millot a dû se rendre compte qu'il n'avait pas encore fait chauffer les cartons au bout d'une heure ou presque. Il avertit Aaneba pour un soi-disant coup sur Savanier. Sévère dira-t-on, afin d'en rester là.
.
Que le Racing s'en tire bien! Thioub décide d'exploiter seul une situation de surnombre. Plutôt bien vu, sachant qu'il prend Martinez sur ses appuis, le défenseur lui ouvrant la voie en glissant. Heureusement, il se reprend à temps pour contrer sa frappe de près.
.
Attention, attention, les crocodiles montrent les dents. Ils monopolisent le ballon.
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Enorme Jonas Martin. A lui seul, il contient le rush de Thioub, décalé côté droite par Baptiste Guillaume, de la tête.
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Thierry Laurey sent qu'il faut apporter du sang neuf. Lebo Mothiba remplace Kevin Zohi.
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Bernard Blaquart, sentant la bonne affaire potentielle, en fait de même. Tout juste prêté par Lyon, Jordan Ferry entre à la place d'Antonin Bobichon.
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Décidément, Nuno Da Costa manque d'à propos ce soir. Sa reprise s'envole dans les airs suite à un duel aérien gagné par Mothiba.
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Deux corners de suite pour Nîmes qui ne cesse de s'enhardir.
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Da Costa dévie de la tête dans la course de Sissoko dont la puissante demi-volée rate le cadre de peu.
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But 0-1
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Certes, ça leur pendait au nez. Mais pas de cette façon là! Sur un corner de Tégi Savanier de la gauche, Hervé Lybohy est totalement seul au 2e poteau. Incroyablement seul. Il a tout le temps d'ajuster Matz Sels de la tête. Comment est-ce possible?
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Carton jaune pour Jonas Martin. On appelle ça une faute de frustration.
.
Benjamin Corgnet remplace Ibrahima Sissoko. Le temps presse!
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Stefan Mitrovic expulsé! On ne sait quels mots il a sorti en s'en prenant à M. Millot! Assez crus visiblement pour qu'(il soit renvoyé aux vestiaires. Le défenseur central réclamait un corner qu'il n'a pas eu. A juste titre en plus. Stupide!
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Et deux cartons de plus! Pour Lienard, coupable d'une grosse faute sur Ferry et qui l'accuse de cinéma dans la foulée! Sauf que ce dernier soigne sa réputation, réagit aussi et prend également jaune.
.
Entre temps, Rachid Alioui a relayé Baptiste Guillaume, assez transparent, côté gardois.
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Le temps passe, et l'on attend toujours le second souffle strasbourgeois. Depuis la reprise, en quelque sorte.
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Clément Despres entre à la place d'un Sada Thhioub évidemment pas pressé de sortir...
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En infériorité numérique, le Racing se découvre d'autant plus. Nîmes se lance en contre dans un trois contre deux. Lamine Koné détourne la frappe de Clément Despres en corner.
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Quatre minutes de temps additionnel. Mais au train où ça va, on ne voit pas comment le Racing pourrait revenir.
.
Da Costa obtient un corner. Nîmes se dégage. Koné récupère et sert Corgnet dans la surface. Sa louche meurt sur le haut du filet de Bernardoni.
.
Encore un corner, obtenu par Corgnet.
.
Matz Sels est monté. Bernardoni s'envole et capte le ballon. Il temporise au sol.
.
C'est Fini 0-1
.
Résultat logique

.
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Message  67120 le Dim 25 Nov - 6:09

Le coup de froid à la Meinau pour le Racing
Le Racing a chuté pour la seconde fois de la saison à la Meinau face à un promu nîmois qui n’a pas volé son succès. Un peu brouillon, trop énervé une fois mené, il a entamé de la pire des manières le marathon qui l’attend jusqu’à la trêve.
Au moment d’envisager son 14e rendez-vous de la saison en Ligue 1, Thierry Laurey s’était fait le chantre de la patience, voire de la prudence, méfiant qu’il était devant la capacité de Nîmes à bien voyager et surtout à marquer un peu partout où il passe. Ses Bleus ne l’ont écouté qu’à moitié d’abord, puis plus du tout pour finir.

« On a manqué de fluidité et de vigilance »


Immédiatement, il y a eu des brèches et ses protégés ont décidé de s’y engouffrer dare-dare. Voilà deux semaines que la plupart des Strasbourgeois n’avait pas poussé un ballon avec un certain enjeu. Il n’était pas question de tarder à faire rugir une Meinau une nouvelle fois pleine comme un œuf si l’on exclut le quart de virage visiteur et Lienard, d’une frappe cadrée, a lancé l’affaire sur des bases alléchantes (2e ).

L’impression initiale ne s’est pas démentie. Le Racing n’avait pas l’intention de rejouer la carte “bus” – soit une tactique ultra-défensive – brandie à Lille pour y gratter un nul vierge. Mais Nîmes n’était visiblement pas passé par le marché de Noël pour goûter au vin chaud.

Bouanga, en vue, Guillaume, un peu moins, et leurs coéquipiers n’ont pas privilégié une politique de blocage mais plutôt un penchant pour le “tout feu tout flamme”. Il y a eu de quoi se régaler pendant la première période ponctuée d’une action franche quasiment toutes les cinq minutes. Dans deux équipes volontiers virevoltantes, ni Bernardoni, décisif face à Mitrovic (6e ), Martin (40e ) ou Koné (44e ), ni Sels, inspiré face à Valls (11e ) ou Paquiez (26e ), n’ont eu le temps de se refroidir dans une atmosphère moins hivernale que craint dans la semaine.

En dépit de la domination strasbourgeoise dans l’ensemble, le score de parité à la pause n’avait rien d’illogique et la complexité du problème nîmois entière. Car l’effet de surprise, de mise en début de rencontre, comme de maîtrise, préféré à partir de la demi-heure de jeu, n’avaient pas permis de prendre la mesure d’une opposition (vraiment) pas vilaine.

Le retour des vestiaires a marqué une accalmie, comme une hésitation du Racing à repartir fissa de l’avant. D’ailleurs, Mitrovic a été inspiré de contrer une tentative de Thioub (56e ). Nîmes était clairement à l’affût et les Strasbourgeois ont un peu rechigné à sortir à découvert du bois. La période d’observation a duré, pas nécessairement favorable aux locaux tant les visiteurs ont mis de l’énergie à investir le camp alsacien à chaque opportunité.

« Pour l’emporter, il vaut mieux jouer deux mi-temps, a souligné Thierry Laurey, l’entraîneur du Racing. À la pause, on menait aux points. Je pensais que l’on serait capable d’enfoncer le clou, mais on a manqué de fluidité et de vigilance. »

Dans ce contexte, l’ouverture du score, un bon gros coup de boule de Lybohy sur un corner de Savanier (70e ) n’a pas relevé du scandale. Dès lors, le Racing a perdu le fil et ne l’a jamais retrouvé pour éviter la chronique d’une défaite annoncée.
Mitrovic a vu rouge

Il avait peut-être perdu depuis trop longtemps l’habitude de… perdre – le dernier échec remontait à deux mois et un voyage à Marseille – pour ne pas être contrarié par la mauvaise tendance. Mitrovic a vu rouge pour la première expulsion d’un Strasbourgeois cette saison et Nîmes a géré sans trop de soucis son avance, gâchant même des possibilités de contre-attaque.

« L’arbitre a reproché à Stefan d’avoir été trop près de lui, a expliqué coach Laurey. On va dire qu’on n’a pas été plus inspiré que lui après le repos. À la fin, on n’a pas su élever notre niveau et il n’y a rien eu de bien méchant pour les Nîmois. »

Effectivement. Les “Crocodiles” mettent fin à la belle série alsacienne de six matches sans défaite en Ligue 1 – sept avec la qualification en Coupe de la Ligue. Le Racing, lui, rentre un peu dans le rang, avec, par exemple, son vainqueur du soir aux basques. Il se retrouve au cœur d’un classement dense comme la place Kléber les week-ends de l’Avent, et a pu, une nouvelle fois, se rendre compte que rien ne lui sera donné et que les promus, cette saison, ont de la qualité.

Pas plus tard qu’à Rennes, dans une semaine, il lui faudra renouer avec les valeurs qui ont fait son succès depuis août. Ce n’est pas qu’il les a oubliées hier. Il s’en est, un temps éloigné et ça n’a pas pardonné.
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Message  67120 le Dim 25 Nov - 6:15

Un homme dans le match

Le derby intérieur
Formé à Montpellier, qui entretient une rivalité historique avec Nîmes, Jonas Martin a vécu la réception des “Crocos” comme un derby par procuration. La défaite fait d’autant plus mal.
 Ce n’est pas faire injure au Racing de dire que Jonas Martin aurait aimé être à 800 kilomètres de Strasbourg le 30 septembre dernier. Non pas que le milieu de terrain, buteur la veille dans le temps additionnel contre Dijon, son unique but cette saison, avait le mal du pays, lui qui a été formé à Montpellier.

Mais ce jour-là, tout Pailladin qui se respecte aurait aimé jouer le derby à la Mosson, en Ligue 1, contre Nîmes.

La nette victoire héraultaise lui a certainement mis du baume au cœur. Martin a néanmoins dû patienter jusqu’à hier soir, soit près de deux mois supplémentaires, pour faire face aux “Crocos” pour son derby à lui sur la pelouse de la Meinau. Une première, à 28 ans, au sein de l’élite française.

Le risque, parfois, quand un match vous tient vraiment à cœur, c’est de vouloir trop en faire. Mais si on a beaucoup vu le transfuge du Betis Séville en première période, c’est que le garçon attire irrémédiablement les ballons à lui.

À côté de Sissoko, alors que Thomasson était satellisé autour du duo d’attaque, Martin a joué à la manière d’un meneur de jeu reculé. Comme l’avait fait l’illustre Pirlo à la Juventus.
À deux doigts d’être un héros

Il est vrai que sa qualité technique pour se défaire du pressing gardois lui a permis de garder le ballon quasiment en toutes circonstances.

C’est ce que Rudi Garcia, le coach de l’OM, appelle une “machine à laver”. Ou l’art de rendre proprement chaque ballon à ses coéquipiers.

Véritable rampe de lancement, le milieu, tantôt axial, tantôt relayeur, n’a eu de cesse de jouer dans les intervalles, en évitant de multiplier les touches de balle pour accélérer le jeu strasbourgeois.

Et si parfois il s’est manqué, c’est avec sa grinta coutumière qu’il s’est rattrapé, comme sur ce tacle dans les pieds de Paquiez (32e ).

Précieux dans la construction, donc, intéressant aussi dans sa couverture du terrain, Jonas Martin a pris les choses en main en fin de première période pour déverrouiller une rencontre alerte, mais toujours sans le moindre but.

Sur l’une de ses montées, de plus en plus fréquentes, il a été à deux doigts de la main de Bernardoni d’ouvrir le score (40e ).

Trois minutes plus tard, son une-deux avec Zohi débouchait sur une excellente opportunité pour Da Costa (43e ). Enfin, sa volée à 25 mètres trop enlevée est venue conclure sa séquence offensive (47e ).

L’organisateur en chef n’en a pas pour autant perdu son rayonnement, toujours à appeler le ballon et à se rendre disponible. Toujours prêt, aussi, à faire les efforts qui s’imposent.

Son retour du diable vauvert sur Thioub, parti en contre-attaque, a été révélateur de son état d’esprit (61e ). On ne s’économise pas dans un “derby”. D’autant plus que le Racing a été privé du sien avec la relégation de Metz au printemps dernier.

Malgré son gros volume de jeu, et en dépit d’un déchet famélique, Jonas Martin, qui a terminé le match en tant que capitaine suite à l’expulsion de Mitrovic, n’a pas su se montrer décisif.

Contrairement à Lybohy qui est venu “crucifier” les Alsaciens en plein cœur de la seconde période.

Cette défaite à la Meinau, la première depuis la réception de Nantes, le 1er  septembre, était malvenue face à ce promu joueur, fidèle en ce sens à sa réputation.

Doublement malvenue, même, pour Jonas Martin.
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Message  67120 le Dim 25 Nov - 6:19

Et Mitrovic perdit son calme
Même s’il avait raison sur le fond, le capitaine serbe Stefan Mitrovic a, en protestant de façon trop véhémente, été hier le premier Strasbourgeois expulsé cette saison (79e ). Il n’a pas aidé un Racing déjà mené 0-1 et sera suspendu dimanche prochain à Rennes.
1er  septembre - 24 novembre : les Strasbourgeois sont restés invaincus près de trois mois à la Meinau avant leur échec d’hier contre Nîmes. Ils n’ont pourtant pas démérité.

➤  SELS (6). – Le portier belge a prolongé sa série de prestations de calibre international. Il a réussi les arrêts qu’il fallait sur une volée du gauche de Valls détournée par Mitrovic (11e ), puis une frappe enroulée de Paquiez (26e ). Malheureusement, il ne pouvait rien sur le but de Lybohy, “oublié” par sa défense (70e ).

L’implication de Thomasson méritait mieux qu’une défaite


➤  AANEBA (6). –  Face à des clients comme Sada Thioub ou Denis Bouanga, “Isma” Aaneba a encore fait son match. Son apport offensif reste certes limité, même si son centre parfait pour Martin aurait pu être décisif (41e ). Mais derrière, il fait le boulot, proprement, ce qui ne l’a pas empêché d’être sévèrement averti à la 53e. Remplacé par Youssouf Fofana à la 70e , juste avant l’ouverture du score.

➤  KONE (4). –  On l’a assez peu vu en première période, si ce n’est sur un coup de tête capté par Bernardoni (43e ). À vrai dire, l’Ivoirien a semblé moins en jambes que lors de ses sorties précédentes. Sa relance a été plus quelconque et ses interventions, moins tranchantes. Il a toutefois mieux fini.

➤  MITROVIC (0). – Son jaillissement de la tête aurait pu lui valoir d’ouvrir son compteur buts (5e ). Il a ensuite alterné le bon, comme sur ses deux tacles sur Thioub (37e , 56e ), et le moins bon, lorsque Bouanga l’a enrhumé en pleine surface (45e +2).

Avant que le pire ne le rattrape : malgré son expérience, il a bêtement été exclu à la 79e pour avoir protesté de façon trop virulente. Il était certes dans son bon droit, mais ça ne le dédouane pas.

➤  MARTINEZ (5). – Comme Lienard, il a laissé échapper Bouanga à la 6e et le Racing aurait pu le payer cher si l’ex-Strasbourgeois avait cadré sa tentative. Mais pour le reste, le défenseur a multiplié les gestes défensifs décisifs face à son club formateur, devant Savanier (26e ), puis Bouanga (27e ) notamment. Il a tout de même été pris en défaut l’une ou l’autre fois.

➤  LIENARD (5). – Auteur de la première frappe du match, du droit s’il vous plaît, dès la 2e , “Dim” a, comme il l’espérait, apporté son écot offensif, offrant sur corner deux ballons de but à ses défenseurs axiaux Mitrovic (5e ) et Koné (43e ). Mais la vivacité de son ex-coéquipier Denis Bouanga lui a souvent fait mal (6e , 27e ). Il aurait pu être exclu après une réaction épidermique alors qu’il venait de commettre une faute sur Ferri (82e ). Il s’en est sorti avec un carton jaune.

➤   MARTIN (5). – Voir “Un homme dans le match”.

➤  SISSOKO (4). – Le nouvel international espoirs a bien commencé, mais a semblé moins incisif après avoir été touché dans un choc en milieu de première période. Il a longtemps serré les dents et tenté sa chance sans réussite à la 68e , avant de céder sa place à Benjamin Corgnet (77e ).

➤  THOMASSON (6). – Il s’est montré disponible comme jamais depuis son arrivée, même lorsqu’il s’est sciemment effacé pour offrir une balle de but à Da Costa (43e ). Son rôle à la pointe du triangle de l’entrejeu, en soutien des attaquants, lui est allé comme un gant.

Il a aussi sauvé le Racing d’un but tout fait en détournant le tir de Bouanga à bout portant (45e +2). Son implication méritait mieux qu’une défaite.

➤  DA COSTA (5). – Le Cap-Verdien n’a pas ménagé sa peine et a servi la cause collective par son altruisme, en combinant souvent avec Adrien Thomasson. Il n’a jamais renoncé, mais n’a finalement eu que peu d’occasions, qu’il a d’ailleurs toutes ratées : une volée du droit ratée à la réception d’un énième centre de Lienard (16e ), un extérieur du droit contré par Lybohy (43e ) ou une reprise du gauche dans les nuages (63e ).

➤  ZOHI (5). – Son accélération fulgurante de la 9e , qui a laissé trois Nîmois sur place, a montré d’entrée qu’il était en jambes. Il a beaucoup couru, s’est même essayé dans le domaine aérien, un secteur qui n’est normalement pas le sien, en plaçant une tête trop décroisée sur un bon centre de Thomasson côté droit (17e ), mais a un peu disparu ensuite, avant de sortir à l’heure de jeu, relayé par un Lebo Mothiba qu’on n’a exceptionnellement pas vu (61e ).
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Message  67120 le Dim 25 Nov - 6:26

 Baptiste Guillaume
Attaquant nîmois, ancien du Racing


« On avait travaillé ce genre de coups de pied arrêtés : attirer tout le monde au premier poteau et laisser l’un des nôtres au deuxième. Ç’a fonctionné. C’est bien. C’est une victoire dans la douleur parce qu’une belle équipe de Strasbourg a monopolisé le ballon une bonne partie de la rencontre. Mais nous avons été efficaces.

Ces trois points sont une bonne opération pour nous. On a su faire le dos rond. Les Strasbourgeois ont pas mal centré, sans marquer. On a su bien défendre jusqu’à la fin et faire mal quand il a fallu faire mal. À l’extérieur, on a un bon bilan. À nous de continuer à le faire fructifier. »
Dimitri Lienard
Milieu de terrain strasbourgeois 


« On est déçus parce qu’on ne peut s’en prendre qu’à nous-mêmes. On a l’impression d’avoir fait une très grosse première mi-temps sans laisser Nîmes respirer, hormis en toute fin de période.

Malheureusement, quand on ne marque pas, on n’est jamais à l’abri de prendre un but sur coup de pied arrêté comme ce soir. En deuxième période, on a manqué de patience. On a joué les mauvais coups.

Nous nous sommes tous un peu énervés, moi le premier. On n’a jamais cru qu’on était le PSG, mais ça va peut-être nous remettre les pieds sur terre. Pour autant, je n’oublie pas qu’on a mis de l’engagement ce soir et que si on avait marqué lors d’une première mi-temps de qualité, ça n’aurait pas été du tout pareil.

Après, c’est vrai qu’on a été moins bons en deuxième. C’est un petit coup d’arrêt parce qu’à domicile, il faut prendre un maximum de points. »

Pablo Martinez
Défenseur du Racing


« On a fait une première mi-temps presque parfaite. Il ne nous a manqué qu’un petit but. Mais on n’est pas rentrés dans la deuxième avec la même conviction et les Nîmois ont fait ce qu’ils savent très bien faire : contre-attaquer, bien défendre et exploiter les coups de pied arrêtés avec un tireur qui a un pied magnifique (Téji Savanier). Ça a fait mouche ce soir. C’est un petit coup d’arrêt.

Ces derniers temps, on faisait des nuls et on n’avançait pas trop. Parfois, une défaite fait du bien. Ça permet de pointer ce qui n’a pas été et de repartir de l’avant. On a obtenu un nul inespéré à Lille et on en a pris le positif. Cette fois, la défaite est négative. Mais elle doit nous mettre une claque pour avancer. »
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Message  67120 le Lun 26 Nov - 5:36

Les pieds dans le tapis
Le Racing n’a pas évité le piège nîmois pour conclure son mois de novembre. Si sa seconde défaite à la maison correspond à une déception, quelques circonstances atténuantes conduisent à relativiser l’échec. Mais attention, la suite est dense.
Au moins, les Strasbourgeois n’ont-ils pas cherché d’excuses pour exprimer une forme de lucidité. La contrariante fin de série intervenue samedi – sept rencontres dont six en championnat sans connaître l’échec, quatre victoires, un nul depuis la venue de Nantes le 1er  septembre à domicile – n’est pas illogique.
« Le traquenard s’est refermé »
S’il a pris le match par le bon bout, le Racing a baissé de pied, notamment après la pause. La victoire des Nîmois a été méritée dès lors qu’ils n’ont jamais fermé le jeu, qu’ils ont ouvert la marque et ont confirmé leur talent en déplacement. Les Crocodiles ont récolté presque les deux tiers de leur total de 17 points sur la route. Les hommes de Laurey ne se sont jamais remis du but gardois. Lybohy a été complètement oublié sur un corner et l’habile Savanier en a profité en trouvant parfaitement son défenseur central.
La messe était dite puisque les nerfs alsaciens ont lâché. Mitrovic a vu rouge pour une anodine erreur d’arbitrage ( voir ci-dessous ), ses coéquipiers se sont mis en mode desperado, ce qui a parfaitement convenu aux promus jamais à court de volonté, ni d’énergie. « Le football est un rapport de force, a rappelé Thierry Laurey, déçu sans être catastrophé. Le traquenard s’est refermé. Il faut avoir plus de rigueur sur la durée d’un match pour l’emporter. On n’a pas retrouvé le rythme après la pause. »
Effectivement, son équipe, sans marcher sur l’eau, a semblé en capacité de tordre le Nîmes Olympique, un temps seulement. « On a eu du déchet au retour des vestiaires, constate encore l’entraîneur du Racing. Cela ne doit pas pour autant nous empêcher d’essayer. Là, on s’est compliqué la vie et on a multiplié les touches. » L’adversaire s’est régalé.
Finalement, c’est sans doute en première période que les Bleus ont perdu, incapables de concrétiser leurs actions et leurs temps forts. « Il faut être au bon endroit au bon moment devant le but, à la retombée des centres, a encore relevé un entraîneur lucide. On a été défaillant dans la conclusion. Vous allez me dire qu’on n’a pas marqué depuis deux matches. Mais ils n’ont rien à voir. »

« Il nous manque un petit truc »

Ses protégés ont attaqué, se créant deux grosses occasions de prendre l’avantage par Koné, juste avant la pause sur corner, et surtout par Jonas Martin à la retombée d’un centre d’Aaneba, juste avant encore. « Il y avait de la satisfaction à la pause avec ce qu’on avait sur le banc, considère Thierry Laurey. Mais on n’a pas été consistant sur le match et comme on n’a pas profité de notre bonne période. Il nous manque un petit truc. »
Ces temps-ci, le Racing a perdu un brin d’efficacité et cela conduit immédiatement à rentrer dans le rang, comme il « n’est jamais à l’abri » d’une mésaventure. Accessoirement, l’infirmerie bien remplie et une trêve internationale pas reposante pour tout le monde ont privé de solutions de dernier secours. Ismaël Aaneba est sorti à l’heure de jeu, souffrant de la cuisse. Ibrahima Sissoko, au cœur du jeu, s’est éclipsé peu après. Lancé sur le pré, Youssouf Fofana ne s’est pas improvisé latéral très convaincant quand Lebo Mothiba avait quelques séquelles d’une escapade sud-africaine achevée deux jours avant le match.
« On va récupérer pas mal de joueurs, a brossé comme perspective Thierry Laurey en guise de conclusion. On aura Grimm, Caci, Lala, et Ajorque aura une semaine d’entraînement dans les jambes. On aura un effectif plus conséquent, même si ce n’est pas à cause des absents que l’on a perdu. »
Cela donne néanmoins quelques arguments pour rallier Rennes, dimanche (17h), dans l’idée de repartir de l’avant.

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Message  67120 le Lun 26 Nov - 5:43

Focus -

Stefan Mitrovic, premier Strasbourgeois à voir rouge cette saison

Les nerfs de l’amer
Alors qu’ils avaient souvent su s’y montrer patients, les Bleus ont un peu perdu leurs nerfs avant-hier à la Meinau et y ont concédé un amer revers contre des Crocos nîmois toujours aussi voraces en voyage.

Le coup de sang de Stefan Mitrovic, venu souffler sa frustration dans les naseaux de Benoît Millot, a surpris tout le monde. Partenaires et adversaires. Le capitaine serbe du Racing, d’ordinaire mesuré, a un brin disjoncté à la 80e , comme électrisé par un sentiment d’injustice alors que le Racing poussait avec intensité et sous tension pour recoller au score avant-hier à la Meinau contre Nîmes (0-1).
Sa virulence n’a été que verbale. Mais elle explique le carton rouge que le directeur de jeu a brandi sous son nez, ce qui lui vaudra d’être suspendu lors de la 15e journée de Ligue 1 dimanche à Rennes et sans doute après encore. Pour un emportement analogue, le gardien stéphanois Stéphane Ruffier avait écopé de quatre matches la saison passée.
Après-coup, seul son coach Thierry Laurey émettait un – léger – doute sur le bien-fondé de cette première expulsion strasbourgeoise en 2018-2019*. « L’arbitre reproche à Stefan de s’être trop approché de lui. Cela ne m’a pas paru flagrant […]. Sur l’action d’après, quand ‘’Dim’’ (Lienard) prend jaune, il aurait pu y avoir quatre ou cinq expulsions. Je ne dis pas que c’est la bonne attitude, mais de là à mettre un rouge… »

« Mitro a le droit de péter son plomb »

Aux premières loges sur l’incident, Pablo Martinez est moins perplexe. Le partenaire du Serbe en défense axiale ne remet pas l’exclusion en question : « J’ai été surpris, surtout venant de Mitro qui est d’habitude assez calme et a de l’expérience. Même si l’arbitre s’est trompé, on ne doit pas s’énerver. On doit mieux gérer ces situations. Il y a eu un peu de folie après cette expulsion qu’on ne peut pas contester. On sait très bien que lorsqu’on agresse un arbitre comme ça, c’est rouge. Mais on ne va pas accabler Mitro non plus. C’est un humain. Il a le droit de péter son plomb ( sic ) de temps en temps. Malheureusement, sa suspension va nous pénaliser. »
Même l’attaquant nîmois Baptiste Guillaume, ancien de la maison bleue, ne s’attendait pas au mouvement d’humeur du capitaine alsacien. « J’ai été un peu étonné de sa réaction. Il avait peut-être raison, mais aller voir l’arbitre de cette façon, c’est surtout dommage pour lui. »

« Parfois, on ne se maîtrise pas »

Dimitri Lienard, qui aurait également pu voir rouge deux minutes plus tard, reconnaît que de manière générale, les Racingmen ont manqué de cette patience et de cette maîtrise qui les ont si souvent guidés dans leur stade. « On s’est tous un peu énervé, moi le premier. Mitro était sans doute déçu que nous ayons encaissé un but sur coup de pied arrêté alors que le Nîmois ( Hervé Lybohy ) était seul. Sur l’action où il se fait expulser, tout le monde a vu qu’il y avait corner pour nous. Quelquefois, avec l’adrénaline, on est à fleur de peau. Ça tournait mal pour nous. Mitro a pris rouge. Cette décision m’a énervé […]. J’admets qu’on ne doit pas avoir ce type de comportement, mais parfois, on ne se maîtrise pas. »
Jonas Martin, qui n’est souvent pas le dernier à s’agacer sur le pré, parle en expert de cette perte de nerfs passagère. « Les circonstances du match nous ont sûrement rendus trop nerveux. C’est là qu’on doit arriver à se calmer, à être lucide, à mettre notre frustration au service du ballon et non pas à la tourner contre nos adversaires. » Ou l’arbitre.
Voilà sans doute la leçon que les Bleus devront tirer de ce rouge pour que leurs voyants restent au vert.
* Anthony Caci a aussi été exclu fin octobre, mais c’était en équipe réserve.
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